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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 714/2421

DécisionPARTIEL

N° TA93-2309303(TA93-2309303)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B pour contester des retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines infractions n'avaient pas donné lieu à retrait de points, rendant les conclusions irrecevables sur ces points, et a donné acte du désistement partiel du requérant pour d'autres infractions. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2309231(TA93-2309231)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant la décision 48SI du 14 juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 13 mai et 7 octobre 2021, dont les mentions ont été supprimées, et a déclaré irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 décembre 2021, le point ayant été restitué. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour l'infraction du 4 avril 2023, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée pour le surplus.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2307936(TA93-2307936)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné les requêtes de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision implicite de rejet, celle-ci ayant été remplacée par l'arrêté du 5 mai 2023. S'agissant de l'arrêté, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2307663(TA93-2307663)

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 septembre 2022 rejetant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulièrement établie. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif qu'il méconnaissait les dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur de fait et d'une absence d'examen sérieux de la situation professionnelle de M. B. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour mention "salarié" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2306516(TA93-2306516)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme A, résidents fiscaux belges, qui sollicitaient la restitution partielle de la retenue à la source prélevée sur leurs dividendes français de 2017 en réclamant l'application d'un abattement de 40% sur l'assiette. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 48 de l'annexe II au code général des impôts, la retenue à la source est liquidée sur le montant brut des revenus, sans que l'abattement prévu à l'article 158 du même code pour les résidents ne soit applicable aux non-résidents. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'article 48 de l'annexe II, considérant que ce texte réglementaire ne méconnaît ni l'article 34 de la Constitution ni les articles 164 A et 158 du code général des impôts. La solution retenue confirme que l'assiette de la retenue à la source pour les non-résidents est distincte de celle de l'impôt sur le revenu des résidents.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2306472(TA93-2306472)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B, résidents fiscaux belges, qui sollicitaient la restitution partielle de la retenue à la source prélevée sur leurs dividendes de source française perçus en 2017, en réclamant l'application d'un abattement de 40% sur l'assiette. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 48 de l'annexe II au code général des impôts, la retenue à la source est liquidée sur le montant brut des revenus, sans que l'abattement prévu à l'article 158 du même code pour les résidents ne soit applicable aux non-résidents. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 164 A du code général des impôts, estimant que la retenue à la source constitue une imposition distincte de l'impôt sur le revenu. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument fondé sur l'article 34 de la Constitution, considérant que l'article 48 de l'annexe II est un texte réglementaire conforme à la loi.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2305239(TA93-2305239)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B C, ressortissant brésilien, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence. Sur le fond, il a jugé recevable la requête, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 5 avril 2024, malgré la délivrance d'un récépissé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA93-2305029(TA93-2305029)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales récentes pour vol qualifié et refus d'obtempérer. Cependant, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au vu de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de M. C.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA93-2304597(TA93-2304597)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C, ressortissant mauritanien, pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. C un titre de séjour mention "salarié", valable jusqu'en mars 2025. Le tribunal a donc constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2304594(TA93-2304594)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue du requérant en France depuis plus de vingt ans et de ses attaches familiales et sociales stables, notamment son mariage avec une ressortissante française. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de travail. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2303544(TA93-2303544)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société STEF Restauration France d’une demande de décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant global de 8 191 404 euros, réclamés au titre des périodes 2017-2021. La société soutenait que son activité principale consistait en des livraisons de denrées alimentaires, les prestations logistiques et de transport étant accessoires et devant suivre le même régime de TVA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts (articles 256 et 267) et la directive 2006/112/CE relative au système commun de TVA.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2303422(TA93-2303422)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B, résidents fiscaux belges, qui sollicitaient la restitution partielle de la retenue à la source prélevée sur leurs dividendes de source française perçus en 2017, en réclamant l'application de l'abattement de 40% prévu à l'article 158 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 48 de l'annexe II au code général des impôts, la retenue à la source est liquidée sur le montant brut des revenus, sans application de l'abattement réservé aux résidents fiscaux. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la convention fiscale franco-belge, de la libre circulation des capitaux et du principe de légalité de l'impôt, estimant que la différence de traitement entre résidents et non-résidents était justifiée par la situation distincte des contribuables au regard de l'impôt sur le revenu.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2302232(TA93-2302232)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'abroger les décisions du 26 février 2020 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé la demande irrecevable car M. C ne justifiait pas résider hors de France, conformément à l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Pour les autres décisions, le tribunal a estimé que le refus d'abroger constituait une décision purement confirmative ne faisant pas grief, et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2301434(TA93-2301434)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Trianon promotion groupe. Celle-ci contestait la décision du maire de Villepinte du 21 décembre 2022 ayant opposé un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour 54 logements. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en raison d'un projet d'aménagement en cours sur le secteur.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2300105(TA93-2300105)

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme B, héritière de son époux décédé, visant à être déchargée de l'obligation de payer une dette fiscale de plus d'un million d'euros. La requérante invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute de notification régulière d'un acte de poursuite avant le 30 juin 2018, et sa responsabilité limitée à sa part successorale. Le tribunal a jugé que l'action n'était pas prescrite, car l'administration avait valablement notifié un acte de poursuite par voie postale en Andorre avant cette date, en application de la convention multilatérale de l'OCDE du 25 janvier 1988. Il a également rappelé que, conformément aux articles 873 et 1309 du code civil, Mme B n'est tenue au paiement qu'à hauteur de sa quote-part dans la succession. La requête a été rejetée.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA93-2217427(TA93-2217427)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Société Générale. La banque demandait la restitution d'impôt sur les sociétés et le rétablissement de déficits reportables, contestant l'intégration dans son assiette imposable en France du revenu brut ayant servi au calcul du crédit d'impôt forfaitaire prévu par les conventions fiscales franco-turque et franco-singapourienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une exacte application de la jurisprudence du Conseil d'État, en incluant ces revenus dans l'assiette de l'impôt français, conformément aux stipulations claires des conventions qui subordonnent l'imputation du crédit d'impôt à cette inclusion. La solution retenue est fondée sur les articles 11 des conventions fiscales bilatérales et la loi fiscale nationale.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA93-2217193(TA93-2217193)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Société Générale. Celle-ci contestait l'intégration, dans l'assiette de l'impôt sur les sociétés, du revenu brut reconstitué servant de base au calcul du crédit d'impôt conventionnel pour des intérêts de source turque et singapourienne. Le tribunal a jugé que, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État, les stipulations claires des conventions fiscales bilatérales (franco-turque de 1987 et franco-singapourienne de 1974) subordonnent l'imputation du crédit d'impôt forfaitaire à l'inclusion du revenu brut augmenté de cet impôt dans l'assiette imposable en France. Par conséquent, la demande de restitution et de rétablissement du déficit reportable a été rejetée.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2214313(TA93-2214313)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. E, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, issues d'un contrôle fiscal. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure liée à la représentation par sa mère lors des entretiens avec l'administration. Le tribunal a jugé que, malgré un mandat insuffisant pour les premiers entretiens, M. E avait ultérieurement autorisé sa mère à le représenter et que le dialogue contradictoire avait été respecté. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 47 à L. 50 du livre des procédures fiscales.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2213830(TA93-2213830)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société de droit américain Emerald Shores LLC d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires de retenue à la source auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2007 et 2008, en raison de la mise à disposition gratuite d'une villa à Saint-Jean-Cap-Ferrat au profit d'un associé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, bien que constituée sous forme de société de personnes, était passible de l'impôt sur les sociétés en France en application du 1 de l'article 206 du code général des impôts, dès lors qu'elle se livrait à une exploitation à caractère lucratif. En conséquence, les bénéfices réalisés ont été réputés distribués à des associés non-résidents, justifiant l'application de la retenue à la source prévue à l'article 115 quinquies et au 2 de l'article 119 bis du même code. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 25 de la convention fiscale franco-américaine a également été écarté.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA93-2208667(TA93-2208667)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ayant-droit de Mme A, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (531 662 euros) pour les années 2014 et 2015. Ces impositions faisaient suite à la mise à disposition gratuite d’un appartement et à la prise en charge de charges par la SCI de Villeneuve, qualifiées d’avantages imposables. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l’administration avait établi l’existence d’un acte anormal de gestion, la SCI n’exerçant aucune activité économique justifiant ces avantages. Les moyens relatifs à l’irrégularité de la procédure, à la méthode d’évaluation de la valeur locative et aux pénalités pour manquement délibéré ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles 109 et 158 du code général des impôts.

27 mars 2025Résumé IA
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