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Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une carte de résident à M. C A, ressortissant haïtien reconnu réfugié. La juridiction constate que le requérant bénéficie de plein droit de ce titre en vertu de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet n’a opposé aucun motif légal de refus. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de remettre la carte de résident à M. C A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant avait obtenu le titre de séjour sollicité le 21 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que M. C n'apportait pas la preuve qu'il remplissait les conditions légales de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-7, L. 434-8, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge précisant qu'il était loisible à l'intéressé de déposer une nouvelle demande avec les justificatifs nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B C A contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant les infractions des 27 avril 2022 et 25 août 2019, ainsi que la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B, résidents fiscaux belges, qui sollicitaient la restitution partielle de la retenue à la source prélevée sur leurs dividendes français de 2017 en réclamant l'application de l'abattement de 40% prévu à l'article 158 du code général des impôts. La juridiction a jugé que la retenue à la source, régie par les articles 119 bis et 187 du code général des impôts, constitue une imposition distincte de l'impôt sur le revenu des résidents et que son assiette est le montant brut des dividendes, conformément à l'article 48 de l'annexe II au code général des impôts. Elle a écarté l'argument tiré de l'article 164 A du même code, estimant que ce texte ne remet pas en cause les règles spécifiques d'assiette de la retenue à la source. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre, déposée via le site "demarches-simplifiees.fr", était irrégulière car les titres sollicités (vie privée et familiale, admission exceptionnelle au séjour) ne sont pas éligibles à ce téléservice selon l'annexe 9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme A, qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante avait saisi le tribunal pour obtenir l’exécution du jugement n°2008148 du 2 juillet 2021. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes en référé de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'administration avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juin 2025. De plus, la demande de délivrance d'un titre de séjour ne revêtait pas un caractère provisoire et ne relevait donc pas de l'office du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à la rupture potentielle de son contrat d'alternance et de sa scolarité. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à Mme B une attestation de prolongation de l'instruction valable jusqu'au 29 avril 2025. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le juge a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant malien, en qualité de parent d’un enfant mineur réfugié. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux parents d’un enfant mineur réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Carfy Sicav, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour l’année 2017. La juridiction a jugé la demande irrecevable, faute pour la société d’avoir produit des pièces justifiant le versement des retenues à son profit, conformément à l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. L’attestation fournie mentionnait un autre fonds bénéficiaire (Gredos Bolsa Europe FI), ce qui n’établissait pas la chaîne de paiement. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du 20 juin 2023 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que pour l'infraction du 16 août 2022, constatée par radar automatique, le ministre n'a pas prouvé avoir délivré à M. A les informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, ce vice de procédure entache d'illégalité la décision d'invalidation. La solution retenue est l'annulation de la décision 48SI du 20 juin 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B, résidents fiscaux belges, qui sollicitaient la restitution partielle de la retenue à la source prélevée sur leurs dividendes de source française perçus en 2017, en réclamant l'application de l'abattement de 40% prévu à l'article 158 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la retenue à la source constitue une imposition distincte de l'impôt sur le revenu, et que l'article 48 de l'annexe II au code général des impôts prévoit légalement que cette retenue est liquidée sur le montant brut des revenus, sans application de l'abattement. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de cet article réglementaire au regard de l'article 34 de la Constitution, estimant que le législateur avait fixé les règles d'assiette et de taux de la retenue à la source. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. B C, ressortissant malien, d’une requête visant à annuler la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que M. C s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire le 4 juin 2024, rendant sa requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.
Le tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’un jugement du 23 juin 2023. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a soutenu avoir exécuté le jugement en délivrant un certificat de résidence à l’intéressée. Faute pour Mme B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 27 mars 2025, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) était saisi par Mme A, voisine, de demandes d’annulation de plusieurs décisions d’urbanisme concernant un projet de la SCI 2F à Villemomble : une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de 2021, un permis de démolir de janvier 2024, et un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de régularisation d’avril 2024. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (absence de saisine de l’Architecte des bâtiments de France), l’incompétence de l’autorité (nécessité d’un permis de construire), l’incomplétude des dossiers, une fraude, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La commune de Villemomble concluait au rejet, soulevant à titre principal l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Espiria 30 d’une demande de restitution de retenues à la source de 4 794,33 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant la restitution des sommes litigieuses. Par une ordonnance du 27 mars 2025, la présidente de la 10ème chambre a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, titulaire d'un visa de long séjour valant titre de séjour expirant le 14 avril 2025, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de finaliser l'instruction de sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances spécifiques rendant indispensable une décision sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, l'administration ayant clôturé l'instruction de sa demande en raison d'un précédent refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel pour une infraction de 2020, mais a jugé que les conclusions concernant l'infraction du 9 mars 2020 conservaient un objet. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision 48SI, la jugeant suffisamment motivée. Enfin, il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.