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Requête en naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande de Mme A tendant à la "réouverture et réévaluation" de son dossier. La requête est irrecevable car elle ne contient pas de conclusions tendant à l'annulation de la décision administrative, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le moyen tiré d'une erreur d'un tiers est inopérant pour contester le motif du classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, car une carte de résident avait été délivrée au requérant après l'introduction de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour M. C d'avoir présenté une réclamation préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SNCF Réseau, qui contestait l'ordonnance du 11 octobre 2023 du président du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette ordonnance avait taxé et liquidé à 17 688,54 euros les frais et honoraires de l'expertise confiée à M. A, relative à des désordres affectant les infrastructures ferroviaires de la SNCF. Le tribunal a estimé que les honoraires et frais n'étaient pas excessifs et que la SNCF Réseau, en tant que partie ayant sollicité l'expertise, devait en supporter seule la charge, le rapport n'ayant pas retenu de lien de causalité avec les travaux de la commune de Suresnes. La décision s'appuie sur les articles R. 621-11 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir à son profit le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car la requérante avait abandonné son hébergement et s'était maintenue en situation irrégulière pendant une longue période sans justifier de ses conditions d'existence. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait un réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 26 novembre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que le classement sans suite était fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Ris-Orangis (Essonne) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, mais n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de production de la décision contestée entraîne l'irrecevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme B et de son fils, M. C, visant à engager la responsabilité de l'État pour défaut de prise en charge médico-sociale et éducative conforme aux décisions de la CDAPH. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée par l'ARS, en application de l'article 2235 du code civil, considérant que la minorité de l'enfant interrompait le délai. Sur le fond, il a jugé que l'État avait commis une carence fautive en ne proposant pas de solution adaptée pendant plusieurs années, engageant sa responsabilité. En conséquence, l'État a été condamné à verser 200 000 euros à M. C pour ses préjudices scolaire et moral, et 5 000 euros à Mme B pour son préjudice d'agrément, sur le fondement des articles L. 112-1 du code de l'éducation et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles.
Requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 1er août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, les moyens invoqués étant dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires ni moyens explicitement formulés, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables ou dépourvues de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile déposée tardivement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général de l'OFII du 6 juillet 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait d'aucun motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme C tendant à obtenir un titre de séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de sa requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une autorisation provisoire de séjour le 13 janvier 2025. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante demandait au tribunal de « régulariser sa situation » et de lui accorder un délai pour prouver sa nationalité française, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que contre une décision administrative et qu'il n'a pas compétence pour se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A C B, qui demandait la suppression de mentions sur son casier judiciaire. Le juge a constaté que cette demande relève de la compétence exclusive des juridictions de l'ordre judiciaire, en application des articles 782 et 790 du code de procédure pénale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, Mme A n’a pas produit de requête signée dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.