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Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 25 mars 2025, a constaté que la requête de M. A B, tendant à l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour, constituait un doublon d’une requête précédemment enregistrée sous le n° 2502959. En application des principes de bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2504001 du registre du greffe et son versement au dossier de la requête initiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme tardive la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 4 octobre 2023. En application des articles R. 778-2 du code de justice administrative et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai de recours contentieux de quatre mois expirait le 5 août 2024. La requête, enregistrée le 4 mars 2025, étant manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 25 mars 2025, donne acte du désistement de Mme A épouse B de ses conclusions en annulation et injonction. La requérante contestait le rejet de sa candidature à la procédure d'autorisation d'exercice pour les médecins diplômés hors Union européenne (PADHUE) par l'ARS d'Ile-de-France. Le tribunal, constatant un désistement pur et simple, applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, l’ordonnance transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Pont de la Concorde d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lever un arrêté d’insalubrité du 7 juillet 2022. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 25 mars 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris du 1er juillet 2022 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, bien que la date de notification de l'arrêté ne soit pas établie, le paraphe de l'intéressé attestait qu'il en avait eu connaissance à une date déterminée. En application du principe de sécurité juridique, le recours devait être exercé dans un délai raisonnable d'un an, expirant au plus tard le 2 juillet 2023. La requête, déposée le 14 février 2025, était donc tardive et a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de cotisations de sécurité sociale qu’il estimait avoir versées à tort en tant qu’autoentrepreneur. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que le litige, relatif au recouvrement de cotisations de sécurité sociale, relève du contentieux de la sécurité sociale et, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une injonction de paiement de la caisse d'allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 25 janvier 2025, le requérant n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui avait saisi la juridiction d’un « recours administratif » sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. Faute de régularisation malgré une demande en ce sens, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C A B, qui contestait un refus d'admission exceptionnelle au séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 30 janvier 2025, le requérant n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, Mme A n’a pas produit de requête signée dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par Mme A d’une demande d’expertise et de provision après un prélèvement sanguin réalisé le 23 août 2021 par l’Etablissement français du sang à Vaison-la-Romaine (Vaucluse), s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission de la requête au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, au motif que le lieu du fait générateur du dommage se situe dans le ressort de cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 12 mars 2025, était tardive, le délai ayant couru du 13 septembre 2024 au 14 janvier 2025. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société Raf Import, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Denis ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Titanium". La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, puis a expressément déclaré se désister. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la société Menez Infra, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2015 et 2016. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le président de la formation de jugement, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société BS Foods, qui avait initialement demandé le remboursement d’un crédit de TVA de 55 470 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale avait partiellement accordé le remboursement à hauteur de 24 071 euros. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. Le requérant résidant à Goussainville (Val-d’Oise), le litige relève du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.