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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 janvier 2025 qui portait la durée totale de son interdiction de retour sur le territoire français à quarante-huit mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et examiné l'ensemble des critères légaux. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, la menace pour l'ordre public étant établie.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Espace Ma Boucherie d’une demande en décharge de rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et de cotisations sur la valeur ajoutée des entreprises pour la période 2016-2019, constate un conflit de compétence territoriale. Les impositions contestées relèvent de deux avis de mise en recouvrement distincts, émis par les pôles de recouvrement du Val-d’Oise et du Val-de-Marne, ce qui rend compétents à la fois le tribunal administratif de Cergy-Pontoise et celui de Melun. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la présidente du tribunal transmet l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence et attribue le jugement à la juridiction appropriée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 janvier 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis portant à 48 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le préfet n’a pas commis d’erreur de fait, de droit ou d’appréciation en considérant que M. D représentait une menace pour l’ordre public, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 janvier 2025 portant à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le droit d'être entendu, la procédure d'interdiction administrative n'étant pas contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. La requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête par ordonnance, sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence, insuffisance de motivation), soit inopérants (circulaire du 28 novembre 2012), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction approfondie.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, car elle a été enregistrée après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, effectuée le 24 décembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été déposée que le 15 janvier 2025. En conséquence, toutes les conclusions de M. A, y compris ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 portant à 48 mois la durée totale de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait examiné l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance des dispositions applicables, compte tenu du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public et de l'absence d'attaches familiales anciennes en France.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la procédure s'était déroulée dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 12 du même règlement, dès lors que M. A était titulaire d'un visa délivré par les autorités italiennes, encore valide moins de six mois avant sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision fondée sur l’article L. 611-1 1° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son entrée irrégulière et de son maintien en situation irrégulière sans démarche de régularisation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privée par la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS. Saisi après transmission par le tribunal de Melun, le juge a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a donc prononcé le désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 janvier 2025 portant à 48 mois la durée totale de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la menace pour l'ordre public constituée par le comportement délictueux répété de l'intéressé et ses précédentes mesures d'éloignement. Il a également estimé que M. B n'apportait pas la preuve de ses attaches familiales en France, ni de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A, agent des douanes, d’une demande d’annulation du refus implicite de prise en charge de ses frais de changement de résidence, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la dernière affectation de l’agent était située à Cayenne (Guyane). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de la Guyane, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester neuf décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Après avoir introduit son recours, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête en annulation pour excès de pouvoir du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Faute pour le requérant d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 mars 2025, le président de la 6ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant srilankais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de vingt-quatre mois prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 18 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après examen des critères légaux. Il a estimé que la menace pour l’ordre public était établie en raison des antécédents judiciaires du requérant, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 janvier 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les éléments de vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé un défaut d'information préalable de la demanderesse d'asile sur ses droits, en violation de l'article L. 511-10 du même code. En conséquence, l'OFII a été enjoint de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de dix jours.