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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête en annulation pour excès de pouvoir du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Faute pour le requérant d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 mars 2025, le président de la 6ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester neuf décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Après avoir introduit son recours, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A, agent des douanes, d’une demande d’annulation du refus implicite de prise en charge de ses frais de changement de résidence, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la dernière affectation de l’agent était située à Cayenne (Guyane). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de la Guyane, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Saisi d'une requête en annulation pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois suivant la notification de cette demande, M. B est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 12 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pendant un an. La juridiction a estimé que la requête ne comportait que des moyens listés sans aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance du premier vice-président.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, compétent car le requérant résidait à Mitry-Mory (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté de refus explicite le 13 novembre 2023, lequel a fait l’objet d’un recours distinct rejeté par un jugement du 19 décembre 2024. Le tribunal constate que cette décision expresse s’est substituée à la décision implicite attaquée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant, initialement placé en rétention au centre n° 3 du Mesnil-Amelot, a été libéré et résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. L’ordonnance transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par une ordonnance du 11 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme et M. A B de leur requête dirigée contre un arrêté du maire de Noisy-le-Grand du 3 mai 2024 leur refusant un permis de construire. Ce désistement, intervenu en cours d'instance, a été accepté par la commune. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'accusé de réception de son formulaire de demande, pièce obligatoire en vertu de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par plusieurs requérants demandant l'annulation d'un arrêté du 19 juin 2023 par lequel les maires de Paris et du Pré Saint-Gervais ont accordé un permis de construire à la société NEXITY pour la réalisation de 68 logements et d'une pépinière d'entreprises. Les requérants ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune du Pré Saint-Gervais au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par une association et des particuliers d’une requête en annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-Denis pour la requalification de l’espace public du quartier de la basilique. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 11 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Denis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, composante des droits de la défense, n'avait pas été méconnu, car M. D avait été auditionné en français sans demander d'interprète et avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de restitution du passeport et les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union européenne.
Refus de communication d’un document par le service historique de la Défense (site de Vincennes). Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent car le service a son siège dans le Val-de-Marne.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de sa demande de prestation de compensation du handicap. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés, conformément aux articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une contestation relative à la diminution de ses droits à la retraite par la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige relevait du contentieux de la sécurité sociale, défini à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire en application de l’article L. 142-8 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pontoise (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant se plaignait de difficultés pour renouveler son titre de séjour en ligne, mais n’a présenté aucune conclusion ni moyen identifiable, se contentant de transmettre des documents. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, une requête dépourvue d’exposé des faits et moyens est irrecevable et ne peut être régularisée après l’expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.