Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceREJETE

TA93-2501531(TA93-2501531)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui demandait le réexamen de son dossier de naturalisation classé sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 10 janvier 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exigent les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de se substituer à l’administration ou de prononcer des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. L’ordonnance se fonde sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2503796(TA93-2503796)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’attribution d’un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter de la décision de la commission de médiation du 25 janvier 2024. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

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OrdonnanceREJETE

TA93-2503836(TA93-2503836)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas établie, les conséquences invoquées (risque d'éloignement, perte d'emploi, soins médicaux) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

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OrdonnanceREJETE

TA93-2503723(TA93-2503723)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 16 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence, en raison de la suroccupation de son logement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et d'astreinte, a été rejeté sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceREJETE

TA93-2502099(TA93-2502099)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Bien que la condition d'urgence soit présumée remplie en cas de refus de renouvellement, le juge a estimé qu'elle n'était pas satisfaite en l'espèce, compte tenu de la proximité de l'examen au fond de l'affaire fixé au 8 avril 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionREJETE

TA93-2413761(TA93-2413761)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier d'une insertion sociale ou de liens familiaux intenses en France. Le moyen tiré des risques en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la même Convention) a également été rejeté, sa demande d'asile ayant été définitivement refusée.

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OrdonnanceREJETE

TA93-2310683(TA93-2310683)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par Pôle emploi pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 10 700,87 euros. Le juge rappelle que, pour contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte, le requérant doit avoir préalablement exercé un recours administratif obligatoire auprès de l'organisme payeur (la caisse d'allocations familiales), conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que M. B n'a pas justifié de l'exercice de ce recours préalable malgré une demande de régularisation, le tribunal rejette la requête comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA93-2413763(TA93-2413763)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la motivation a été estimée suffisante et le risque de soustraction à la mesure a été retenu sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le tribunal considérant que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire demeurait une perspective raisonnable.

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OrdonnanceREJETE

TA93-2503411(TA93-2503411)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a constaté que, faute de réponse de l’administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, le juge des référés ne pouvait ordonner la mesure sollicitée sans faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2501117(TA93-2501117)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que le classement sans suite était fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2503416(TA93-2503416)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de statuer sur le renouvellement du titre de séjour de son mari ou de lui délivrer un document provisoire. Le juge a constaté que la requête, introduite par l'épouse sans mandat de son mari, était irrecevable en application de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, la représentation entre époux sans mandat n'étant pas permise.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2503823(TA93-2503823)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Wissous (Essonne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance du 6 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceAUTRE

TA93-2503425(TA93-2503425)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 26 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait à Draveil (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 221-3 du même code, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par une ordonnance du 6 mars 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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DécisionREJETE

TA93-2503280(TA93-2503280)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 19 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionREJETE

TA93-2503432(TA93-2503432)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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DécisionREJETE

TA93-2501275(TA93-2501275)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante ukrainienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a constaté que l'intéressée avait déjà déposé sa demande en ligne, que celle-ci était en cours d'instruction, et que la mesure sollicitée était donc dépourvue d'utilité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, faute de remplir la condition d'utilité exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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DécisionDESISTEMENT

TA93-2501239(TA93-2501239)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté après l'introduction de sa requête, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 5 mars 2025, il a donc donné acte du désistement et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceREJETE

TA93-2500069(TA93-2500069)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de Seine-Saint-Denis de lui accorder la prime d'activité. Le requérant invoquait sa résidence en France depuis 2017 et son activité professionnelle depuis 2018, sans démontrer qu'il remplissait la condition de détention d'un titre de séjour autorisant à travailler depuis au moins cinq ans, exigée par l'article L. 842-2 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants et insusceptibles de justifier son droit à la prime, prononçant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA93-2501203(TA93-2501203)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant sri-lankais, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'utilité prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des captures d'écran ou tout autre élément prouvant ses tentatives infructueuses de connexion au site internet de la préfecture. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières, ce qui n'a pas été démontré. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'instruire l'affaire, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceREJETE

TA93-2503507(TA93-2503507)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande de renouvellement avait été déposée après l’expiration du titre précédent, écartant ainsi la présomption d’urgence. Le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA