Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2417866(TA93-2417866)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résident algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA93-2216132(TA93-2216132)
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait le refus de la société CDC Habitat social de lui attribuer un logement. Saisie par transmission du tribunal de Paris, la requête a été classée sans examen au fond. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui l’a fait réputer désistée. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.
N° TA93-2500016(TA93-2500016)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la convention de Genève et de l’article L.712-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sa demande d’asile ayant été définitivement rejetée. Il a également jugé que la possession d’un contrat de travail était sans incidence sur la légalité de la mesure, compte tenu de la menace pour l’ordre public liée à des faits de meurtre. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.
N° TA93-2300692(TA93-2300692)
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait la décision du président du CESER d’Île-de-France du 10 septembre 2020 concernant l’élection de M. C à la présidence du quatrième collège. Le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, ce que la région Île-de-France a accepté sans réserve. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA93-2406405(TA93-2406405)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA93-2411853(TA93-2411853)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Après une médiation ayant abouti à la satisfaction du requérant, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA93-2503184(TA93-2503184)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
N° TA93-2503438(TA93-2503438)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2410752(TA93-2410752)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement du groupement d'employeurs Alliance employeurs dans deux requêtes (n° 2410752 et n° 2415032) dirigées contre des refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire de Mme B, émanant de l'inspecteur du travail et du ministre du travail. Le désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du président de la 5e chambre le 4 mars 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
N° TA93-2417423(TA93-2417423)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Guerbet SA d’un recours contre le refus implicite de la ministre du travail d’autoriser le licenciement de M. A, après un refus initial de l’inspectrice du travail. La société s’est désistée de son instance en cours de procédure. Par ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA93-2503415(TA93-2503415)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le classement sans suite de sa demande de changement de statut d'étudiant vers un titre "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision n'interrompt pas une activité professionnelle existante mais empêche seulement l'accès à un premier emploi. Il a également écarté la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, la demande portant sur un changement de statut. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2501918(TA93-2501918)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant de démontrer qu’il est privé d’emploi et de revenus ou de justifier de ses charges familiales. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA93-2503647(TA93-2503647)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cet article, n'était pas remplie, malgré l'expiration imminente du titre de séjour et la situation de handicap de l'intéressé. Il a toutefois précisé que M. A pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en urgence.
N° TA93-2414653(TA93-2414653)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Simon Marketable, L.P. d’une demande de restitution de retenues à la source de 18 382,62 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant la restitution le 31 décembre 2024. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA93-2503341(TA93-2503341)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la reconstitution partielle de points de son permis de conduire, invoquant l'urgence liée à son impossibilité de travailler comme conducteur VTC. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de quatre mois entre la décision contestée et la saisine du tribunal. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA93-2412037(TA93-2412037)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait des refus de carte mobilité inclusion et de reconnaissance de travailleur handicapé. Suite à une médiation, M. B a obtenu la carte "invalidité" et la qualité de travailleur handicapé. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, il n'a pas répondu dans le délai imparti. Conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement.
N° TA93-2418641(TA93-2418641)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du 5 décembre 2024 lui notifiant son échec à un examen professionnel. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur des prestations des candidats, rendant inopérant le moyen tiré d'une mauvaise évaluation de ses efforts. Les allégations de disparités de traitement entre candidats ont été jugées insuffisamment précisées pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés.
N° TA93-2313639(TA93-2313639)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, et les griefs tirés de la convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes.
N° TA93-2503542(TA93-2503542)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui restituer son titre de séjour, retiré par la police aux frontières, et d'en effacer la mention "volé". Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle visait en réalité à obtenir la réparation d'un préjudice, ce qui excède sa compétence provisoire. En outre, M. A n'a pas justifié de circonstances caractérisant une urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures.
N° TA93-2501643(TA93-2501643)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté l’opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement familiale de 3 712 euros. Le juge a estimé que les arguments du requérant, fondés sur l’état de péril de son logement et les charges persistantes, étaient manifestement insusceptibles de justifier une remise gracieuse de la dette. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après mise en œuvre de la procédure de régularisation prévue à l’article R. 772-6.