Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2411853(TA93-2411853)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Après une médiation ayant abouti à la satisfaction du requérant, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA93-2501752(TA93-2501752)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. La mesure sollicitée a été jugée irrecevable car elle faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a estimé que la condition de non-contraire à une décision administrative n’était pas remplie, tout en invitant la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 pour obtenir la suspension de cette décision implicite.
N° TA93-2412037(TA93-2412037)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait des refus de carte mobilité inclusion et de reconnaissance de travailleur handicapé. Suite à une médiation, M. B a obtenu la carte "invalidité" et la qualité de travailleur handicapé. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, il n'a pas répondu dans le délai imparti. Conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement.
N° TA93-2503625(TA93-2503625)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement au profit du Tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Il a constaté que le requérant résidait à Durtol (Puy-de-Dôme) à la date de la décision attaquée, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA93-2500577(TA93-2500577)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C épouse B, ressortissante chilienne, afin d'obtenir une injonction pour être convoquée en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante avait obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 30 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande de frais de justice présentée par la requérante a également été rejetée.
N° TA93-2503583(TA93-2503583)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 4 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA93-2503341(TA93-2503341)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la reconstitution partielle de points de son permis de conduire, invoquant l'urgence liée à son impossibilité de travailler comme conducteur VTC. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de quatre mois entre la décision contestée et la saisine du tribunal. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA93-2503184(TA93-2503184)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
N° TA93-2503180(TA93-2503180)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La résidence du requérant étant située à Paris, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Paris.
N° TA93-2503044(TA93-2503044)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. Par ordonnance du 4 mars 2025, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
N° TA93-2503542(TA93-2503542)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui restituer son titre de séjour, retiré par la police aux frontières, et d'en effacer la mention "volé". Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle visait en réalité à obtenir la réparation d'un préjudice, ce qui excède sa compétence provisoire. En outre, M. A n'a pas justifié de circonstances caractérisant une urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures.
N° TA93-2503647(TA93-2503647)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cet article, n'était pas remplie, malgré l'expiration imminente du titre de séjour et la situation de handicap de l'intéressé. Il a toutefois précisé que M. A pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en urgence.
N° TA93-2501918(TA93-2501918)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant de démontrer qu’il est privé d’emploi et de revenus ou de justifier de ses charges familiales. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA93-2414653(TA93-2414653)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Simon Marketable, L.P. d’une demande de restitution de retenues à la source de 18 382,62 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant la restitution le 31 décembre 2024. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA93-2501643(TA93-2501643)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté l’opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement familiale de 3 712 euros. Le juge a estimé que les arguments du requérant, fondés sur l’état de péril de son logement et les charges persistantes, étaient manifestement insusceptibles de justifier une remise gracieuse de la dette. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après mise en œuvre de la procédure de régularisation prévue à l’article R. 772-6.
N° TA93-2503646(TA93-2503646)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’attribution d’un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 3 mars 2025, soit après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait du 24 octobre 2024 au 25 février 2025. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.
N° TA93-2501741(TA93-2501741)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 29 janvier 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
N° TA93-2110939(TA93-2110939)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la société MEAG Munich Ergo Kapitalanlagegesellschaft mbH, qui demandait la restitution de retenues à la source de 48 453,27 euros sur des dividendes perçus en 2018 et 2019. La société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2216132(TA93-2216132)
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait le refus de la société CDC Habitat social de lui attribuer un logement. Saisie par transmission du tribunal de Paris, la requête a été classée sans examen au fond. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui l’a fait réputer désistée. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.
N° TA93-2501478(TA93-2501478)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société NMCC contestant une saisie administrative à tiers détenteur de 5 625 euros. La juridiction a constaté que la société n'avait pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.