Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionDESISTEMENT

TA93-2501239(TA93-2501239)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté après l'introduction de sa requête, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 5 mars 2025, il a donc donné acte du désistement et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2501275(TA93-2501275)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante ukrainienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a constaté que l'intéressée avait déjà déposé sa demande en ligne, que celle-ci était en cours d'instruction, et que la mesure sollicitée était donc dépourvue d'utilité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, faute de remplir la condition d'utilité exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA93-2500984(TA93-2500984)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une décision du 22 novembre 2024 de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement. Par une ordonnance du 5 mars 2025, le président de la 5e chambre a constaté ce désistement d’instance et d’action, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la requête étant ainsi close sans examen de sa légalité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2503728(TA93-2503728)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités portugaises pris par la préfète de l’Essonne, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître d’une décision émanant d’une autorité dont le siège est dans l’Essonne.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA93-2500983(TA93-2500983)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’une décision du 22 novembre 2024 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé son licenciement. Par un mémoire du 3 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 mars 2025.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA93-2500982(TA93-2500982)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une requête contestant la décision du 22 novembre 2024 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé son licenciement. Par un mémoire du 3 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 mars 2025.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2503658(TA93-2503658)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant résidait à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA93-2500955(TA93-2500955)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 5 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête. Celle-ci visait à contester une décision du 22 novembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA93-2500939(TA93-2500939)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par une ordonnance du 5 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête dirigée contre une décision du 22 novembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement. Le juge a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé son acceptation sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'achevant par cette décision de désistement.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA93-2500933(TA93-2500933)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 22 novembre 2024 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement. Par une ordonnance du 5 mars 2025, le président de la 5e chambre a constaté ce désistement d'instance et d'action sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2503759(TA93-2503759)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cet article, n'était pas satisfaite, malgré l'expiration du titre de séjour et la suspension du contrat de travail. La décision précise que la requérante peut toutefois saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en urgence.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2503507(TA93-2503507)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande de renouvellement avait été déposée après l’expiration du titre précédent, écartant ainsi la présomption d’urgence. Le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA93-2500985(TA93-2500985)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par une ordonnance du 5 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B de son instance et de son action. La requérante demandait initialement l'annulation de la décision du 22 novembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement. Le président de la 5e chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2501444(TA93-2501444)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle a été introduite par un avocat frappé d'une suspension provisoire d'exercice, rendant la saisine irrégulière. Malgré une invitation à régulariser sa procédure, Mme A n'a pas retiré le courrier recommandé l'en informant, ce qui équivaut à une absence de régularisation. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2502622(TA93-2502622)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ayant retiré une mise en demeure de quitter un logement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier concrètement de la nécessité d’accéder à son bien pour le vendre ou y réaliser des travaux. Il a également relevé que l’occupation sans droit ni titre n’était pas établie. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA93-2501305(TA93-2501305)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en raison du placement en rétention de l’intéressé. Le juge a ainsi fait usage de la procédure simplifiée prévue à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2503690(TA93-2503690)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de mars 2024. La requête, enregistrée le 4 mars 2025, a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de quatre mois expirant le 21 janvier 2025, conformément à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue sans instruction contradictoire préalable.

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DécisionPARTIEL

TA93-2503111(TA93-2503111)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités grecques et une interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de titre de séjour valide en Grèce et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 621-1 et suivants) ainsi que sur l'accord franco-hellénique de réadmission.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2503671(TA93-2503671)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Jean-Le-Blanc (Loiret) à la date de la décision attaquée, il a transmis l'affaire au Tribunal Administratif d'Orléans en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

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OrdonnanceREJETE

TA93-2503628(TA93-2503628)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Saint-Denis d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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