Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2214194(TA93-2214194)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS SCPR, qui contestait le refus de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement outre-mer au titre de 2017. La société invoquait une désorganisation interne pour justifier le dépôt tardif de sa demande. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société d’avoir préalablement sollicité une remise gracieuse auprès de l’administration, condition nécessaire pour lier le contentieux. La décision s’appuie sur l’article L. 247 du livre des procédures fiscales et les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502103(TA93-2502103)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'utiliser le téléservice "ANEF". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate du juge des référés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et les arrêtés pris pour son application.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500382(TA93-2500382)

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Montreuil, concerne une demande de référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Mme B, ressortissante comorienne, sollicite une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise", son titre "étudiant" expirant le 17 février 2025. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car cette demande de nouveau titre ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au simple renouvellement. La requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une urgence particulière justifiant la mesure sollicitée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500466(TA93-2500466)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis afin qu'il fixe un rendez-vous à M. A B pour le renouvellement de sa carte de résident "passeport talent (famille)". Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'avait pas démontré avoir accompli toutes les diligences nécessaires pour utiliser le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'une impossibilité d'utiliser le téléservice, ce qui rend la mesure demandée non utile. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501061(TA93-2501061)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise majeure, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a constaté que la requérante, qui ne pouvait pas utiliser le téléservice "ANEF" en raison d'une impossibilité technique, justifiait d'une situation d'urgence et que la mesure sollicitée était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux réfugiés et à leurs ayants droit.

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DécisionPARTIEL

TA93-2502381(TA93-2502381)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait la décision de France Travail du 22 janvier 2025 mettant fin à son inscription sur la liste des demandeurs d'emploi en raison de l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées (annulation de la décision et réinscription) avaient pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2503194(TA93-2503194)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant, ressortissant égyptien, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour rouvrir sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières démontrant une nécessité impérieuse d'obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500465(TA93-2500465)

Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle "passeport talent (famille)" par une ressortissante camerounaise. La requérante sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande, en raison de l'urgence liée à sa situation irrégulière et de l'échec de ses démarches en ligne. Le juge des référés rejette la requête comme manifestement mal fondée, au motif que la demande de renouvellement doit être effectuée via le téléservice "ANEF" conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, la requérante n'ayant pas démontré avoir épuisé les voies de recours prévues par le téléservice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501542(TA93-2501542)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la condition d'utilité n'est pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501548(TA93-2501548)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions de classement sans suite de ses précédentes demandes de rendez-vous, sans prévenir un péril grave. La condition de l'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501529(TA93-2501529)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C veuve B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident, en raison de dysfonctionnements du téléservice de l'ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement ou la solution de substitution prévus par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les arrêtés des 22 juin et 1er août 2023. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501534(TA93-2501534)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'attestation de prolongation d'instruction, qui n'a d'objet que pendant l'instruction de la demande, se heurte à une contestation sérieuse. En conséquence, la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2401350(TA93-2401350)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société VICTORY PORTOFOLIOS III d’une demande de remboursement de retenues à la source sur dividendes pour les années 2009 à 2012. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 février 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2312890(TA93-2312890)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande en décharge de sa responsabilité solidaire pour des cotisations dues au titre des années 2012 et 2013. L’administration fiscale ayant fait droit à sa demande, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213474(TA93-2213474)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Caisse régionale de Crédit Agricole Toulouse 31, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la rémunération du directeur général de la caisse devait être incluse dans l'assiette de la taxe sur les salaires, en application des articles 231 du code général des impôts et L. 311-3 du code de la sécurité sociale. Il a écarté l'argument de la requérante fondé sur le code rural et la doctrine administrative invoquée.

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OrdonnanceREJETE

TA93-2503446(TA93-2503446)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant algérien, sollicitait le renouvellement de son titre de séjour et demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'examiner sa demande sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'absence de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation, en application des articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui causait un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2203738(TA93-2203738)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société INKA Internationale KAG mbH, qui demandait le remboursement de retenues à la source sur des dividendes de source française pour 2010. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande avant ce désistement. La solution retenue est de donner acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2203693(TA93-2203693)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société INKA INTERNATIONALE KAG MBH, qui agissait pour le compte du fonds TOP INKA, dans le cadre de son recours en plein contentieux. La société demandait le remboursement de retenues à la source sur des dividendes de source française pour l'année 2010, à hauteur de 16 026,44 euros, ainsi que des intérêts moratoires. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande en accordant une restitution de 12 612,29 euros. Le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2310481(TA93-2310481)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait reçu notification de l'arrêté le 3 juillet 2023, mais n'a saisi le tribunal que le 6 septembre 2023, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l'article R.776-2 du code de justice administrative. En application de l'article R.222-1 du même code, la requête tardive a été rejetée sans invitation à régulariser.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2209100(TA93-2209100)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Etablissements PL Maître, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que la valeur locative d’un immeuble de bureaux ne pouvait être déterminée par la méthode comptable applicable aux établissements industriels. Le tribunal a jugé que cet immeuble, contigu aux bâtiments industriels et concourant à la même exploitation, faisait partie d’un même groupement topographique, justifiant l’application de l’article 1499 du code général des impôts. La demande de décharge a donc été rejetée.

Résumé IA