Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2418631(TA93-2418631)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, et le préfet avait préalablement conclu au non-lieu à statuer. Aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.
N° TA93-2502403(TA93-2502403)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, ressortissant tunisien âgé, demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de résident, expirée depuis plus de neuf mois, en raison d'un blocage de son compte sur la plateforme ANEF. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que la mesure sollicitée n'était pas utile, car elle ne permettait pas de pallier le défaut de saisine de l'administration dans les délais légaux prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2301900(TA93-2301900)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de présence en France, de sa qualité de père d'enfants français et de sa démarche de non-réitération des faits.
N° TA93-2315077(TA93-2315077)
Le Tribunal administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante srilankaise, qui contestait la décision du 2 novembre 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que l'administration avait établi que Mme A ne s'était pas conformée aux obligations de fournir des informations utiles à l'instruction de sa demande d'asile, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2500865(TA93-2500865)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l’urgence, ni de l’utilité de la mesure sollicitée, faute de démontrer le caractère complet de son dossier ou un risque avéré de perte d’emploi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA93-2414929(TA93-2414929)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B épouse C de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et met fin au litige.
N° TA93-2211265(TA93-2211265)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné deux requêtes de M. B, agent détaché par la commune de Noisy-le-Grand, contestant la fin de son détachement et le refus de paiement de certaines rémunérations. Le tribunal a relevé d'office que la commune d'accueil était incompétente pour mettre fin au détachement, cette compétence relevant de l'administration d'origine en application du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985. En conséquence, l'arrêté du 28 avril 2022 a été annulé pour incompétence, et la commune a été condamnée à verser à M. B les sommes dues au titre de son salaire jusqu'à sa réintégration effective, ainsi que l'indemnité d'astreinte. Les demandes de dommages et intérêts pour harcèlement moral et discrimination ont été rejetées, faute de preuves suffisantes.
N° TA93-2416324(TA93-2416324)
Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 21 octobre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante étant divorcée, sans charge de famille et ne justifiant pas de liens personnels d'une intensité particulière en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de communication du dossier et les conclusions à fin d'injonction.
N° TA93-2414775(TA93-2414775)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour mention "vie privée et familiale". Après avoir introduit sa requête, Mme B s’est désistée purement et simplement de ses conclusions par un mémoire enregistré le 9 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
N° TA93-2417505(TA93-2417505)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, dont le titre avait expiré depuis plusieurs mois, s'était placé lui-même dans cette situation par son manque de diligence. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA93-2308047(TA93-2308047)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le président de la 11ème chambre a donné acte du désistement d’instance par ordonnance du 25 février 2025, en application de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2502407(TA93-2502407)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la demande de la Société Foncière Lyonnaise tendant à la décharge de taxe foncière pour les années 2022 et 2023 sur un immeuble parisien. Il rappelle que, selon les articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’établissement de l’imposition, soit Paris, et non par le siège de l’émetteur des avis à Pantin. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du code de justice administrative.
N° TA93-2305690(TA93-2305690)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le préfet avait motivé son refus par une menace pour l'ordre public, invoquant des faits de violences conjugales ayant donné lieu à un simple rappel à la loi. Le tribunal a jugé que, compte tenu de l'ancienneté des faits, de l'absence de réitération et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour, la présence de M. A ne constituait pas une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A sous deux mois.
N° TA93-2500943(TA93-2500943)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2025, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
N° TA93-2501186(TA93-2501186)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait en référé une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. La requérante s’est désistée de l’instance le 31 janvier 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond. Aucune astreinte ni frais ne sont prononcés.
N° TA93-2417332(TA93-2417332)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a constaté que la commission avait déjà reconnu M. B comme prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision du 27 novembre 2020, rendant son nouveau recours sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA93-2417687(TA93-2417687)
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 25 février 2025, a donné acte du désistement d’instance de M. B, qui avait initialement demandé la modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce qui a été accepté sans opposition. Cette décision met fin à la procédure engagée sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA93-2212162(TA93-2212162)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A, éducatrice de jeunes enfants, qui sollicitait la condamnation du département de la Seine-Saint-Denis à lui verser 76 312,36 euros en réparation des préjudices résultant d'un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'une rechute d'accident de trajet. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 février 2020, bien que contesté, était suffisamment motivé et pris après un avis défavorable de la commission de réforme, et que la requérante n'établissait pas de lien de causalité direct entre les illégalités alléguées et ses préjudices. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les lois relatives à la fonction publique territoriale.
N° TA93-2413622(TA93-2413622)
Refus de transfert transfrontalier d'embryons – Tribunal administratif de Montreuil – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement et rejet des conclusions de l'Agence de la biomédecine au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2416177(TA93-2416177)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant indien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision de rejet née du refus d’enregistrement opposé oralement à l’intéressé lors de son passage en préfecture le 23 février 2024. En conséquence, la condition tenant à l’absence d’obstacle à l’exécution d’une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.