Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2409278(TA93-2409278)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Noisy-le-Sec pour la surélévation de bâtiments et la création de logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de toute action future ayant le même objet, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, ainsi que de la renonciation de la société à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2414775(TA93-2414775)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour mention "vie privée et familiale". Après avoir introduit sa requête, Mme B s’est désistée purement et simplement de ses conclusions par un mémoire enregistré le 9 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA93-2415265(TA93-2415265)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à son droit au logement opposable (DALO). Après que la commission a reconnu son caractère prioritaire et urgent, M. A s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2415183(TA93-2415183)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 25 septembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la procédure était régulière, la commission du titre de séjour ayant été valablement saisie et convoquée. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L.411-4 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés, le requérant ne démontrant pas l'absence de menace à l'ordre public ni l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2415013(TA93-2415013)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de proposer un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant dans l'impossibilité technique de déposer sa demande via le téléservice de l'administration numérique. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2411986(TA93-2411986)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 31 juillet 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 612-6.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2413473(TA93-2413473)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 19 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que l'état de santé de M. D, souffrant de diabète de type 2 et de drépanocytose, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour pour étranger malade au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII n'étant pas contredit par les pièces produites. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2413977(TA93-2413977)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de police de Paris du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de forme, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2305657(TA93-2305657)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commission de médiation a, par une décision du 30 août 2023, reconnu M. A comme prioritaire et devant être logé d’urgence. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2413902(TA93-2413902)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "commerçant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par le requérant, sans qu'il soit nécessaire de caractériser une menace à l'ordre public. La décision a été rendue au visa de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2204324(TA93-2204324)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, animateur territorial, qui contestait la sanction d'avertissement prononcée par le maire de Villepinte pour des propos irrespectueux tenus envers un supérieur hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure disciplinaire avait été régulière, l'agent ayant eu accès à son dossier individuel dans des conditions satisfaisantes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°89-377 du 18 septembre 1989.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2214460(TA93-2214460)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ingénieur territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Montreuil de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence d'enquête administrative préalable, car la décision sur la protection fonctionnelle est indépendante de cette procédure. Sur le fond, après avoir rappelé les règles applicables en matière de harcèlement moral, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2217050(TA93-2217050)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint technique stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Vaujours prorogeant son stage d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de prorogation, fondée sur l'article 10 du décret n°2006-1691 du 22 décembre 2006, n'était entachée ni d'un vice de procédure (l'agent ayant été mis à même de présenter ses observations), ni d'une erreur manifeste d'appréciation de son insuffisance professionnelle, ni d'une discrimination syndicale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2301330(TA93-2301330)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante russe, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français prononcé le 30 janvier 2023 à l'aéroport de Roissy. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, la requérante ayant pu présenter ses observations. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2301900(TA93-2301900)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de présence en France, de sa qualité de père d'enfants français et de sa démarche de non-réitération des faits.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2303676(TA93-2303676)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était fondé à refuser d'enregistrer la demande, car l'attestation d'hébergement fournie ne correspondait pas à l'adresse figurant sur la carte de séjour de l'hébergeant, rendant le dossier incomplet conformément à l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus d'enregistrement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502519(TA93-2502519)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le requérant résidait désormais à Montmorency (Val-d’Oise) et que sa demande relevait de la compétence du préfet du Val-d’Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence territoriale du tribunal de Montreuil au profit de celui de Cergy-Pontoise.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2303781(TA93-2303781)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante afghane, contestant le refus implicite puis le classement sans suite de sa demande de carte de résident en qualité de conjointe de réfugié. Pour la requête n° 2310278, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la demande ayant été régularisée par la délivrance d’un récépissé. La requête n° 2303781 a été rejetée comme irrecevable, la décision implicite de rejet ayant été rapportée par l’enregistrement ultérieur de la demande. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2304061(TA93-2304061)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2304079(TA93-2304079)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un simple récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision attaquée ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

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