Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
48 412 décisions disponibles — page 781/2421
N° TA93-2417505(TA93-2417505)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, dont le titre avait expiré depuis plusieurs mois, s'était placé lui-même dans cette situation par son manque de diligence. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA93-2213938(TA93-2213938)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, animatrice territoriale, contestant son changement d'affectation décidé par le maire de Pierrefitte-sur-Seine. Le tribunal a jugé que cette mesure, qui modifiait ses fonctions sans porter atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du décret n° 2011-558 du 20 mai 2011.
N° TA93-2301330(TA93-2301330)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante russe, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français prononcé le 30 janvier 2023 à l'aéroport de Roissy. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, la requérante ayant pu présenter ses observations. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA93-2308047(TA93-2308047)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le président de la 11ème chambre a donné acte du désistement d’instance par ordonnance du 25 février 2025, en application de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2413622(TA93-2413622)
Refus de transfert transfrontalier d'embryons – Tribunal administratif de Montreuil – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement et rejet des conclusions de l'Agence de la biomédecine au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2405312(TA93-2405312)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 25 février 2025, du désistement pur et simple de la société MBTH de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Gagny à la société Gagny Alsace Lorraine. Ce désistement, accepté par les parties défenderesses, a mis fin à l'instance. En conséquence, le tribunal a également donné acte de la renonciation de la société Gagny Alsace Lorraine et de la commune de Gagny à leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2416415(TA93-2416415)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait un défaut d'information sur une infraction et une erreur d'orthographe sur son nom, mais sans préciser les retraits de points contestés. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient insuffisamment précis ou inopérants, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-5 du code de la route.
N° TA93-2300082(TA93-2300082)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de la SASU Eco Energy System, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 13 164 euros au titre de l'année 2022. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale a accordé le dégrèvement demandé après l'introduction de la requête, rendant le litige sans objet. La demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2301668(TA93-2301668)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de la Seine-Saint-Denis de l'admettre au bénéfice de l'aide médicale d'État. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA93-2500464(TA93-2500464)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B C épouse A de sa requête en injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s’étant désistée après l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. En conséquence, l’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance, sans prononcer d’astreinte ni de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2417799(TA93-2417799)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'absence de réception de la lettre 48 SI pour la restitution de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens intelligibles, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, rappelle que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration. Aucun texte du code de la route n'a été directement appliqué.
N° TA93-2306150(TA93-2306150)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par deux ressortissants pakistanais, M. C et Mme B, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 18 mai 2023 leur refusant l’entrée sur le territoire français et les plaçant en zone d’attente. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, au motif que la fin du placement en zone d’attente n’emportait pas disparition rétroactive des décisions contestées. Sur le fond, il a annulé les refus d’entrée pour erreur de droit, en considérant que les requérants, titulaires d’une carte de résident de longue durée, pouvaient bénéficier du délai d’un jour franc prévu aux articles L. 332-2 et L. 333-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour régulariser leur situation, et que l’administration ne pouvait leur opposer une absence de visa valable sans examiner cette demande.
N° TA93-2301019(TA93-2301019)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une cervicalgie chronique associée à des troubles anxieux et dépressifs, entraînant des douleurs invalidantes. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision du président du conseil départemental.
N° TA93-2501024(TA93-2501024)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI Toys, qui demandait le déplacement de points de collecte de déchets situés à moins de huit mètres de son local. Le juge a constaté que la requête, présentée comme un recours pour excès de pouvoir, ne visait l’annulation d’aucune décision administrative et se bornait à solliciter une injonction à titre principal, ce qui est irrecevable. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.
N° TA93-2501020(TA93-2501020)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Duferco Thionville, qui demandait la réduction de sa contribution économique territoriale (CET) pour 2020 via le mécanisme de plafonnement en fonction de la valeur ajoutée. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de la société, présentée le 24 octobre 2022, était tardive au regard du délai légal expirant le 31 décembre 2021, conformément à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2501019(TA93-2501019)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Duferco Thionville, qui demandait la réduction de ses cotisations de contribution économique territoriale (CET) pour 2019 via le plafonnement de la valeur ajoutée. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de la société, déposée le 24 octobre 2022, était tardive au regard du délai légal expirant le 31 décembre 2020, conformément à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2501017(TA93-2501017)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 10 décembre 2024 lui refusant une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Postérieurement à l’introduction de sa requête, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2502879(TA93-2502879)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 obligeant M. A à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour d’un an, a constaté que l’intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 24 février 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA93-2213543(TA93-2213543)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants pour l’année 2021 et le remboursement d’une somme prélevée sur son compte bancaire. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 915 euros, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge devenues sans objet. En revanche, la demande de remboursement de 1000 euros a été rejetée comme irrecevable, car elle ne relevait pas de la contestation de l’assiette de l’impôt. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2002348(TA93-2002348)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société SECURITY KAPITALANLAGE AKTIENGESELLSCHAFT, qui demandait le remboursement de retenues à la source sur des dividendes pour 2014-2015. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.