Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2416086(TA93-2416086)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par le fonds d'investissement SUNAMERICA SERIES TRUST - SA PIMCO RAE INTERNATIONAL VALUE PORTFOLIO d'une demande en décharge de retenues à la source sur des dividendes de source française pour l'année 2021, à hauteur de 15 602,85 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé la restitution intégrale de cette somme, rendant sans objet les conclusions principales et celles relatives aux intérêts de retard. Par ordonnance du 24 février 2025, le président de la 7ème chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.
N° TA93-2418205(TA93-2418205)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président de l'établissement public territorial de Grand Paris Est de l'autoriser à mettre en location un logement situé à Livry-Gargan. Le requérant invoquait uniquement son ignorance de l'obligation de détenir un "permis de louer" avant le 4 octobre 2024, date de sa demande. Ce moyen a été jugé inopérant, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur les articles L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2218061(TA93-2218061)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SARL CICI Diffusion d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés d'un montant de 21 128 euros pour les exercices 2018 et 2019. L'administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant le remboursement intégral de la somme en litige le 22 juin 2023. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires de la société, présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
N° TA93-2503037(TA93-2503037)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de son introduction (28 décembre 2024), la décision attaquée n'existait pas encore, celle-ci n'ayant été prise que le 12 février 2025. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
N° TA93-2305680(TA93-2305680)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la SARL Ventil Air d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 120 000 euros. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.
N° TA93-2501498(TA93-2501498)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes pour obtenir le renouvellement de son attestation après son expiration. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2500362(TA93-2500362)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C A. Ce dernier, bénéficiaire de la protection subsidiaire, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'avait pas justifié avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence.
N° TA93-2500361(TA93-2500361)
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir du juge des référés qu'il enjoigne au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A B pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant soutient que l'urgence est caractérisée par l'impossibilité d'utiliser le téléservice de l'ANEF pour cette catégorie de titre et par l'absence de réponse de la préfecture à ses sollicitations. Le juge des référés, après avoir rappelé les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article R. 431-2) et les arrêtés d'application, examine la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge statue sur la base des textes applicables, notamment l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions relatives aux modalités de dépôt des demandes de titres de séjour.
N° TA93-2500348(TA93-2500348)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements persistants de la plateforme de prise de rendez-vous en ligne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable.
N° TA93-2500346(TA93-2500346)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 avril 2024, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA93-2413672(TA93-2413672)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de cotisations foncières des entreprises pour les années 2017 à 2020. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de M. A, déposée le 11 juillet 2024, était tardive au regard du délai fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, qui expirait au 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement de chaque imposition. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2411399(TA93-2411399)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B A, qui contestait un arrêté d’éloignement pris par la préfète du Rhône. Le requérant n’ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.
N° TA93-2416415(TA93-2416415)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait un défaut d'information sur une infraction et une erreur d'orthographe sur son nom, mais sans préciser les retraits de points contestés. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient insuffisamment précis ou inopérants, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-5 du code de la route.
N° TA93-2500870(TA93-2500870)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 janvier 2025, le requérant n'a pas produit le document dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire préalable.
N° TA93-2418128(TA93-2418128)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande en décharge de la taxe sur les logements vacants à laquelle elle était assujettie pour l’année 2023. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques de la Seine-Saint-Denis a prononcé le dégrèvement de l’imposition litigieuse. Par ordonnance du 24 février 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA93-2417799(TA93-2417799)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'absence de réception de la lettre 48 SI pour la restitution de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens intelligibles, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, rappelle que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration. Aucun texte du code de la route n'a été directement appliqué.
N° TA93-2412917(TA93-2412917)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la SAS CAT France d’une demande en décharge de cotisations foncières des entreprises pour les années 2020 à 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement des sommes en litige, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de procédure présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA93-2500464(TA93-2500464)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B C épouse A de sa requête en injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s’étant désistée après l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. En conséquence, l’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance, sans prononcer d’astreinte ni de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2306150(TA93-2306150)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par deux ressortissants pakistanais, M. C et Mme B, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 18 mai 2023 leur refusant l’entrée sur le territoire français et les plaçant en zone d’attente. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, au motif que la fin du placement en zone d’attente n’emportait pas disparition rétroactive des décisions contestées. Sur le fond, il a annulé les refus d’entrée pour erreur de droit, en considérant que les requérants, titulaires d’une carte de résident de longue durée, pouvaient bénéficier du délai d’un jour franc prévu aux articles L. 332-2 et L. 333-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour régulariser leur situation, et que l’administration ne pouvait leur opposer une absence de visa valable sans examiner cette demande.
N° TA93-2301019(TA93-2301019)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une cervicalgie chronique associée à des troubles anxieux et dépressifs, entraînant des douleurs invalidantes. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision du président du conseil départemental.