Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2502947(TA93-2502947)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Fatou Market d’une opposition à un commandement de payer aux fins de saisie-vente émis par la société Orca Forwarding. Le juge a constaté que ce litige, relatif à une procédure civile d’exécution, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, en application des articles L. 121-1 et L. 221-1 du code des procédures civiles d’exécution. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2502812(TA93-2502812)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 5 juillet 2023 portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’étranger est placé en rétention, soit le tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne). Par ordonnance du 21 février 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416152(TA93-2416152)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir du juge des référés une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis convoque M. B à un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que M. B, qui sollicitait un changement de statut après la fin de son titre de séjour spécial, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres, et que les éléments fournis (rupture de contrat de travail, impact sur le service public) ne suffisaient pas à caractériser une urgence particulière.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2416136(TA93-2416136)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant congolais, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a démontré que l'attestation provisoire d'instruction avait été délivrée, valable jusqu'au 25 février 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416107(TA93-2416107)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de certificat de résidence algérien mention "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette demande ne constituait pas un renouvellement de titre de séjour et que l'intéressé, bien que disposant d'une promesse d'embauche, n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416080(TA93-2416080)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant nigérian, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement du téléservice de l'ANEF. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait enregistré la demande de l'intéressé le 3 janvier 2025 et lui avait délivré un récépissé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction et rejeté le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA93-2416291(TA93-2416291)

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction, statuant en formation collégiale, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et confirmé les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour prononcées par le préfet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2400740(TA93-2400740)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait cinq décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant a déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir par un mémoire enregistré le 10 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2412621(TA93-2412621)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme irrecevable. Le requérant contestait 16 retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a estimé que les conclusions étaient irrecevables pour plusieurs motifs : certains retraits étaient sans effet sur le solde nul du permis, d'autres concernaient des décisions inexistantes, et les derniers étaient tardifs car la décision "48 SI" notifiant la perte de validité du permis avait été reçue le 13 octobre 2023, soit plus de deux mois avant l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2500593(TA93-2500593)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler les retraits de points consécutifs à six infractions routières commises entre 2019 et 2024. Par un mémoire enregistré le 5 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2502993(TA93-2502993)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de circulation, et assignation à résidence), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit le département des Hauts-de-Seine, relevant du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2305849(TA93-2305849)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Bonim Atid, qui contestait l'arrêté du maire de Vaujours refusant l'autorisation de travaux pour un ERP. Le tribunal a estimé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, car les travaux projetés, créant des volumes nouveaux, nécessitaient un permis de construire préalable en application du code de l'urbanisme, lequel n'avait pas été demandé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 111-8 du code de la construction et de l'habitation et L. 421-6 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2310451(TA93-2310451)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que, malgré un délai d’attente anormalement long, le logement actuel du requérant (un T3 de 62 m² pour sa famille) n’était pas caractérisé comme inadapté ou suroccupé, et qu’aucun élément ne justifiait un besoin impérieux de relogement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’arrêté préfectoral fixant le délai d’attente à trois ans en Seine-Saint-Denis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500599(TA93-2500599)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas suffisamment précis ni étayés par des pièces. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2414833(TA93-2414833)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la transmission de pièces effectuée par Mme B, faute de requête formelle. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que les documents envoyés ne contiennent ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code. La solution retenue est le rejet sans instruction contradictoire préalable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2310261(TA93-2310261)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) a examiné la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait rejeté la demande au motif erroné que Mme B était toujours propriétaire de son logement, alors que la vente de celui-ci était intervenue le 17 mai 2023. Le tribunal a annulé les décisions des 22 mars et 14 juin 2023, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, au motif que la commission s'était fondée sur un fait matériellement inexact.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2406201(TA93-2406201)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été invité à présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de la requête, après application des articles L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes généraux du droit de l'Union.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2308328(TA93-2308328)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 9 mai 2023 par laquelle le maire du Blanc-Mesnil s'est opposé aux demandes de raccordement électrique de M. B. Le tribunal retient que la décision attaquée est entachée d'une erreur de fait, le maire n'ayant pas pris en compte l'ensemble des quatre demandes de raccordement déposées. Il juge également que les travaux de division d'une construction existante en plusieurs appartements, sans modification de l'aspect extérieur ni de la destination, sont dispensés de toute formalité au titre du code de l'urbanisme en vertu des articles R* 421-13 et suivants. Par conséquent, le maire ne pouvait légalement s'opposer au raccordement sur le fondement de l'article L. 111-12 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416164(TA93-2416164)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de vices de procédure, en relevant notamment que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été versé aux débats et qu'il était régulier. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des autres moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502526(TA93-2502526)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante de justifier de l'existence de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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