Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2306199(TA93-2306199)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a notamment jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale". La décision a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416719(TA93-2416719)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'incidence immédiate du dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne sur sa situation concrète, malgré l'expiration prochaine de son titre. La décision a été prise en application des articles L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative, permettant au juge de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2307836(TA93-2307836)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du 23 mai 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2314056(TA93-2314056)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2401576(TA93-2401576)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2023 lui refusant un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du point 7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure suivie, notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière au regard des articles R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2301603(TA93-2301603)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus de l’Agence de la biomédecine d’autoriser l’exportation des gamètes de M. C vers le Luxembourg pour un projet parental. Le refus était fondé sur l’article R. 2141-38 du code de la santé publique, qui fixe une limite d’âge de soixante ans pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation, M. C étant né en 1962. Les requérants invoquaient une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une illégalité du décret n° 2021-1243 du 28 septembre 2021 pour absence de mesures transitoires. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2303606(TA93-2303606)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président de l’université Sorbonne Paris Nord rejetant sa demande d’annulation d’une note d’examen. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. La demande de l’université tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2307162(TA93-2307162)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E et M. D contestant le refus de l’Agence de la biomédecine d’autoriser l’exportation des ovocytes de Mme E vers l’Espagne pour un projet d’assistance médicale à la procréation (AMP). Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépassement de la limite d’âge de 45 ans prévue à l’article R. 2141-38 du code de la santé publique, n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, la requérante étant âgée de 46 ans à la date de la demande. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et de l’atteinte à la vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, le tribunal a estimé que la directive 2011/24/UE relative aux soins transfrontaliers ne faisait pas obstacle à l’application des conditions d’âge fixées par la législation française.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2308764(TA93-2308764)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne une demande d'indemnisation formée par Mme G B et sa mère, Mme D B, contre le centre hospitalier intercommunal (CHI) André Grégoire et son assureur, suite à une infection contractée lors d'une coelioscopie réalisée le 29 juin 2019. Les requérantes invoquent la responsabilité de l'hôpital pour infection nosocomiale et défaut d'information, sollicitant la réparation de divers préjudices (perte de gains, souffrances, préjudice d'affection). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que l'infection était une complication imprévisible de l'évolution de la pathologie initiale et non une infection nosocomiale, et que le défaut d'information n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour infection nosocomiale, notamment l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2307038(TA93-2307038)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, étudiante en PASS à l’université Sorbonne Paris Nord, qui contestait les délibérations du jury et le refus de l’autoriser à concourir aux épreuves orales de la filière médecine pour l’année 2022-2023. La requérante invoquait des irrégularités dans la composition du jury et une atteinte au principe d’égalité de traitement due à l’harmonisation des notes. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 613-1 et R. 631-1 du code de l’éducation, et a confirmé la régularité des délibérations contestées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2413929(TA93-2413929)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation de la décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, le moyen soulevé, tiré de la production tardive d'un justificatif de niveau de langue, a été considéré comme inopérant. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, a donc rejeté la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2415855(TA93-2415855)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une interdiction de jeux de hasard prononcée par l'Autorité nationale des jeux en raison d'une usurpation d'identité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, mais seulement une demande de "constat" d'usurpation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut se substituer à l'administration. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner le fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2304828(TA93-2304828)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a examiné la requête de M. C, élève majeur, contestant la sanction d'exclusion définitive avec sursis prononcée par le conseil de discipline du Lycée Voillaume d'Aulnay-sous-Bois le 9 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cette décision initiale, au motif que le recours administratif préalable obligatoire exercé devant le recteur s'y était substitué. Il a en revanche écarté la fin de non-recevoir du rectorat, considérant que le recours administratif, bien que formé par les parents, devait être regardé comme ayant été présenté par l'élève majeur lui-même. La solution retenue est fondée sur les articles R. 511-49 et suivants du code de l'éducation.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA93-2306485(TA93-2306485)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne la responsabilité pour faute du centre hospitalier intercommunal (CHI) Robert Ballanger d'Aulnay-sous-Bois. La CPAM de l'Oise demandait le remboursement de ses débours (24 907,42 euros) exposés pour son assurée, Mme C, victime d'une erreur de diagnostic et d'une prise en charge chirurgicale inadaptée lors d'un accouchement en 2014. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en limitant l'indemnisation à 90 % du préjudice en raison d'une perte de chance. La solution retenue condamne le CHI à verser à la CPAM la somme de 18 785,42 euros au titre des débours, assortie des intérêts, ainsi que 1 162 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion prévue à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2307815(TA93-2307815)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. Le tribunal a notamment jugé que le signataire disposait d'une délégation de signature valable et que la motivation de l'obligation de quitter le territoire se confondait avec celle du refus de séjour. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2307832(TA93-2307832)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2302129(TA93-2302129)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a examiné la requête de M. B, ressortissant capverdien, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'abroger un arrêté du 9 décembre 2020 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite de rejet dans le délai du recours contentieux, comme le prévoit l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2308148(TA93-2308148)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la SASU Le berceau d'Afrique d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois sur le fondement de l’article L. 253-4 du code de la sécurité intérieure. La société requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 13 novembre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. Par jugement du 27 novembre 2024, il a donc donné acte du désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le bien-fondé de la sanction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2208474(TA93-2208474)

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 22 mars 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis enjoignait à M. A de restituer sa carte nationale d'identité et son passeport. L'annulation est motivée par l'absence de mention lisible du nom, prénom et qualité du signataire sur la décision, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 200 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2312196(TA93-2312196)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission d’admission de l’Institut d’Enseignement à Distance de l’université Paris 8 refusant son inscription en troisième année de licence informatique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 27 novembre 2024, le président de la 8ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et donné acte de ce désistement.

Résumé IA