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Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que cette demande était identique à celle déjà rejetée par un jugement définitif du 12 juin 2025 (mêmes parties, objet et cause). En conséquence, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de désignation d'un avocat commis d'office, déjà satisfaite, et a rejeté le surplus des conclusions. Cette décision s'appuie sur les principes de l'autorité relative de la chose jugée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune analyse au fond de la légalité de la décision attaquée n’a donc été effectuée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à restreindre l’exploitation de l’établissement "La Guinguette" (interdiction le jeudi, limitation de la période d’ouverture, horaire de fermeture à 22h et seuil sonore à 70 décibels). Par un mémoire du 9 juillet 2025, le requérant a indiqué qu’il n’y avait plus lieu de statuer, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant l’avis de rétention de son permis de conduire du 5 août 2025. Le juge a constaté que cette mesure de rétention, prise sur le fondement de l’article L. 224-1 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. E, alias M. A, qui contestait l'arrêté du 21 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal considère que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour prendre cette décision, rendant inopérants les moyens soulevés, notamment l’incompétence et le défaut de motivation. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir un risque réel et personnel en cas de retour en Érythrée, sa nationalité n’étant pas démontrée. La décision est fondée sur les articles L. 641-1 et L. 641-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté du 7 août 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C, ressortissant pakistanais, de deux requêtes en excès de pouvoir. La première visait à contester l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, et la seconde l'arrêté du 14 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté de maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une décision implicite du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Strasbourg en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait en Moselle au moment de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme et M. B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Meuse leur faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté comme inopérants les moyens tirés de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que du vice de procédure. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant pakistanais, dirigées contre l'arrêté du 12 août 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière et contre l'arrêté du 14 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut de procédure contradictoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa communauté de vie avec une ressortissante française enceinte, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme et M. B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Meuse leur faisant obligation de quitter le territoire français, assorties d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que du vice de procédure. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg. Il a estimé que le litige, portant sur une mesure de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit Metz en Moselle, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-3 du même code, le tribunal nancéien s’est donc déclaré incompétent.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Celle-ci demandait, pour son fils majeur, des mesures d'hébergement et d'accompagnement social à la sortie d'hospitalisation, invoquant une atteinte grave à sa dignité et à ses libertés fondamentales. Le juge estime que la requête ne présente pas de caractère d'urgence et qu'elle est mal fondée, faute pour la requérante de justifier de sa capacité à agir pour son fils majeur et d'établir un manquement grave et illégal du département de Meurthe-et-Moselle. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le paiement de sommes dues au titre d’un contrat de formation Erasmus+ et des dommages et intérêts. La requête, tendant au paiement d’une somme d’argent, relevait de l’obligation de représentation par avocat prévue à l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal le 19 mai 2025, Mme B n’a pas présenté sa requête par un mandataire habilité dans le délai imparti. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C visant à suspendre la décision du 5 août 2025 refusant la résiliation anticipée de son contrat d'engagement dans l'armée de terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, bien qu'en arrêt maladie et souhaitant reprendre ses études, bénéficiait toujours de sa solde et d'un logement, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, le ministre des armées justifiant le refus par l'intérêt du service, notamment la sous-réalisation des effectifs et le contexte géopolitique, conformément au décret n°2008-961 du 12 septembre 2008.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite initiale a été regardée comme remplacée par l'arrêté exprès du 17 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. G et Mme H contre les arrêtés du 5 mars 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté et que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.