12 528 décisions disponibles — page 111/627
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et aux intérêts supérieurs de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que leur situation était régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et les demandes d'annulation et d'injonction rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "post-master/recherche d'emploi" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était légalement fondée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté de la préfète des Vosges refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, les vices de procédure et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C et Mme D, un couple, contre des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 12 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu avait été respecté et que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une exception. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E B, ressortissante espagnole et brésilienne, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'interprète, une erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public et une méconnaissance des articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 233-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités bulgares (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que les arguments relatifs aux défaillances systémiques en Bulgarie et à l'absence de demande d'asile dans ce pays. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les frais de justice. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nancy a annulé la décision du 26 septembre 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle avait classé sans suite la demande de regroupement familial de M. B, au motif d’une incompétence territoriale. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence étant déterminée par le lieu de résidence prévu pour l’accueil de la famille, et non par le domicile actuel du demandeur. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Rupt-en-Woëvre refusant des travaux d’accessibilité rue de Dieue. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 1er avril 2025. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante turque, contestant le refus implicite puis exprès de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa liberté d'aller et venir, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, la requérante ne remplissant pas les conditions pour se voir délivrer un certificat de résidence en qualité d'étudiante faute de visa de long séjour, et que les décisions subséquentes étaient fondées. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et aux intérêts supérieurs de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète leur situation, écartant l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions.
Le Tribunal administratif de Nancy a donné acte du désistement de Mme A et M. D, qui demandaient la condamnation de Voies navigables de France à leur verser des indemnités pour préjudice matériel et moral. Les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la magistrate désignée a constaté ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’heures supplémentaires, le transfert de jours de congés, une indemnisation pour défaut d’attestation d’employeur et la communication de documents administratifs. Par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le syndicat mixte défendeur. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 135 022,74 euros contre la commune de Vadelaincourt pour des préjudices liés à des travaux. La commune a sollicité des appels en garantie contre la société Hollinger, la SMABTP et le liquidateur de la SAS Terre et Val. M. B s’est désisté de son action, désistement accepté par la commune qui s’est également désistée de ses appels en garantie. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d'allocation ARE-formation par France Travail. Tribunal administratif de Nancy. Incompétence de la juridiction administrative, renvoi vers le juge judiciaire. Application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B E épouse F et de M. A F, ressortissants monténégrins, contestant les refus de séjour opposés par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que l'état de santé des intéressés permettait un suivi médical au Monténégro, et que la vie privée et familiale n'était pas disproportionnellement atteinte. Les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux conclusions aux fins d'injonction ou de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'intéressé, entré avec un visa touristique, ne pouvait prétendre à un certificat de résidence sur le fondement de l'accord franco-algérien de 1968. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son arrivée récente et de l'absence de liens familiaux établis. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme.