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Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle obligeait M. A, ressortissant nigérian, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de douze mois. La solution retenue se fonde sur l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, constatant que le délai de six mois pour exécuter le transfert de M. A vers la Pologne, responsable de sa demande d'asile, était expiré, transférant ainsi la responsabilité à la France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, prise sur le fondement de l'absence de droit au séjour, est entachée d'erreur de droit, entraînant l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "travailleur". Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l'exemption de visa long séjour prévue à l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne détenait pas une carte de résident de longue durée-UE, mais seulement un titre de séjour temporaire lituanien. Par conséquent, faute de produire un visa long séjour, sa demande était irrecevable et la décision de la préfète légale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait le refus implicite puis exprès de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa liberté d'aller et venir, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme B. ayant déjà été admise à l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'intéressé, entré avec un visa touristique, ne pouvait prétendre à un certificat de résidence sur le fondement de l'accord franco-algérien de 1968. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son arrivée récente et de l'absence de liens familiaux établis. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire du 28 novembre 2012, rappelant que l'étranger ne peut se prévaloir des orientations générales de cette circulaire. Enfin, il a jugé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen approfondi de sa situation. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 12 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à leur situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Refus d'allocation ARE-formation par France Travail. Tribunal administratif de Nancy. Incompétence de la juridiction administrative, renvoi vers le juge judiciaire. Application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a donné acte du désistement de Mme A et M. D, qui demandaient la condamnation de Voies navigables de France à leur verser des indemnités pour préjudice matériel et moral. Les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la magistrate désignée a constaté ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant la prolongation de son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Nancy. Le requérant s’est désisté de son recours, désistement accepté comme pur et simple par le juge des référés. Par ordonnance du 26 août 2025, il est donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 135 022,74 euros contre la commune de Vadelaincourt pour des préjudices liés à des travaux. La commune a sollicité des appels en garantie contre la société Hollinger, la SMABTP et le liquidateur de la SAS Terre et Val. M. B s’est désisté de son action, désistement accepté par la commune qui s’est également désistée de ses appels en garantie. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’heures supplémentaires, le transfert de jours de congés, une indemnisation pour défaut d’attestation d’employeur et la communication de documents administratifs. Par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le syndicat mixte défendeur. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Rupt-en-Woëvre refusant des travaux d’accessibilité rue de Dieue. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 1er avril 2025. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités bulgares (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que les arguments relatifs aux défaillances systémiques en Bulgarie et à l'absence de demande d'asile dans ce pays. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les frais de justice. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté de la préfète des Vosges refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, les vices de procédure et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une exception. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C et Mme D, un couple, contre des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 12 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu avait été respecté et que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "post-master/recherche d'emploi" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était légalement fondée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et aux intérêts supérieurs de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que leur situation était régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et les demandes d'annulation et d'injonction rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de l’admettre au séjour pour raisons médicales. Le tribunal a relevé que le requérant n’apportait pas la preuve de la réception par la préfecture de sa demande de titre de séjour du 21 juillet 2022, rendant ses conclusions irrecevables. Par ailleurs, la demande de communication des motifs de ce refus implicite a été jugée insusceptible de recours. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.