12 528 décisions disponibles — page 114/627
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet de la Côte d'Or obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur une entrée récente et l'absence de vie privée et familiale, alors que M. A justifiait d'une présence en France depuis au moins 2023, d'un logement stable, d'une activité professionnelle et de liens familiaux avec son frère de nationalité française. Cette solution a été retenue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la "régularisation" d'un échéancier de paiement de sa dette à France Travail. Le tribunal a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de valider un tel échéancier, cette compétence relevant de France Travail. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un litige portant sur le calcul de son allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Il a jugé que ce litige, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un litige portant sur le calcul de son allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le juge a constaté que cette prestation, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, est servie par France Travail pour le compte d’un organisme de droit privé. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, un tel litige relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Vosges de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit les pièces nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète du Rhône, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent car le lieu d’assignation se situe dans le département du Rhône.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Vosges de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que les arguments du requérant, portant sur son respect des limitations de vitesse ou les difficultés à obtenir des justificatifs, étaient inopérants car ils ne contestaient pas la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A qui contestait des retraits de points de son permis de conduire en invoquant une usurpation d'identité. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et non du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 27 juin 2024, date de la première présentation du pli recommandé, et que la requête, enregistrée le 11 décembre 2024, était tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, entraînant par voie de conséquence le rejet des demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de points sur son permis de conduire. La décision 48 SI du 17 août 2022, récapitulant les retraits et invalidant le permis, a été régulièrement notifiée le 30 août 2022, rendant tardif le recours gracieux formé plus de deux mois après. Pour les infractions postérieures à cette invalidation, aucun retrait de point n'ayant eu lieu, les conclusions étaient sans objet. En application des articles R.222-1 (3° et 4°) et R.421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Meurthe-et-Moselle de lui accorder la carte mobilité inclusion mention stationnement. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 27 juillet 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a assigné à résidence M. B, ressortissant algérien. La décision est fondée sur une erreur de droit, car l'administration s'est basée sur une obligation de quitter le territoire français du 1er février 2023 que l'intéressé avait déjà exécutée, ce qui ne permettait plus de l'assigner à résidence en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle l'avait assigné à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence, l’éloignement de l’intéressé demeurant une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Meuse du 17 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le préfet a fait valoir que cet arrêté avait été abrogé par un arrêté du 7 août 2025. Le tribunal a constaté que l’abrogation de l’acte attaqué privait d’objet le recours formé à son encontre. En conséquence, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante péruvienne, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 1er août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit à une vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Rambervillers refusant de lui attribuer une indemnité de fonctions. Par un mémoire enregistré le 11 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F alias B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur d'appréciation sur le risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci contestait le refus de permis de visite pour son conjoint détenu, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, qui permettent de refuser un permis de visite pour des motifs de sécurité et de prévention des infractions, notamment en cas de violences conjugales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un litige portant sur le non-versement d’une indemnité de servitude de tréfonds par la communauté de communes des pays du Sel et du Vermois. Le requérant demandait le paiement de la somme due, une indemnité pour préjudice moral et le remboursement de frais. Après que la collectivité a indiqué avoir régularisé les versements, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.