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Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une amende administrative de 1 500 euros infligée à M. A B par le président de la communauté de communes du Bassin de Pompey. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation du seul fait de la menace de recouvrement. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de service du 20 juin 2025 par lequel le département de la Meuse avait résilié un marché public d'aménagement foncier aux torts exclusifs de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la résiliation compromettait gravement et immédiatement la viabilité économique de son entreprise. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français déposée le 3 janvier 2025 constituant une première demande et non un renouvellement, et que M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A du logement qu'elle occupe sans titre dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au maintien sur le territoire de l'intéressée a pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, le maintien de Mme A faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le fonctionnement normal de la structure d'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. D C et de Mme A B du logement qu'ils occupent au CADA de Malzéville, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est motivée par le rejet définitif de leurs demandes d'asile, leur maintien sans titre dans les lieux depuis le 31 mai 2025, et l'urgence et l'utilité de libérer la place pour l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme B du logement qu'ils occupent irrégulièrement depuis le 31 juillet 2024 dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (ARS HUDA) à Maxéville. La condition d'urgence a été reconnue, leur maintien faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le fonctionnement normal du dispositif d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile. La circonstance que Mme B soit atteinte d'un cancer du foie n'a pas été jugée comme constituant une exception suffisante pour différer l'expulsion.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait une réduction de la durée de suspension de son permis de conduire. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut modifier une décision administrative, cette compétence relevant de l'autorité qui l'a prise, en l'occurrence la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Nancy. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la juridiction administrative ne peut modifier une décision administrative. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Contestation d’un avis de contravention au code de la route. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que les litiges relatifs à la régularité des avis de contravention relèvent de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, en application de l’article 521 du code de procédure pénale. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative. En effet, après sa libération du centre de rétention de Metz, M. B a été assigné à résidence dans le département du Bas-Rhin, relevant du ressort du tribunal de Strasbourg. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale au profit de cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du 2 mai 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation en raison de prétendues circonstances humanitaires. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la situation avait été examinée et que l'existence de circonstances humanitaires n'était pas établie. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent en tant que citoyen de l’Union européenne présent en France depuis plus de cinq ans, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et que la menace pour l’ordre public, fondée sur des faits délictueux, était établie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l’Union européenne, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Ardennes du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de menace à l'ordre public. Il a jugé que la décision était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de garanties de représentation et de la menace pour l'ordre public constituée par les faits d'agression sexuelle reprochés.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation et la suspension d'un décret à venir sur le conseil phytopharmaceutique. Le juge a constaté son incompétence manifeste, rappelant qu'en vertu de l'article R. 311-1 du même code, seul le Conseil d'État est compétent en premier et dernier ressort pour connaître des recours dirigés contre les décrets. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire, par application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte d’Or prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. M. B s’est désisté de son instance, désistement pur et simple. Sur le fondement des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Meuse du 19 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Après le rejet de ses demandes de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de son désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Vosges de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la "régularisation" d'un échéancier de paiement de sa dette à France Travail. Le tribunal a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de valider un tel échéancier, cette compétence relevant de France Travail. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Vosges de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit les pièces nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), combinés à l’article R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que, bien que l’assignation à résidence de Mme A ait été ordonnée par le juge judiciaire (et non par l’autorité administrative), la procédure de juge unique prévue à l’article L. 921-3 du CESEDA s’applique par analogie, rendant compétent le tribunal dans le ressort du lieu d’assignation, soit Marseille (Bouches-du-Rhône). En conséquence, le dossier a été transmis sans délai à cette juridiction.