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Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la procédure de saisie sur salaire présentée par M. A B contre la caisse des allocations familiales des Vosges. Le juge a estimé que le litige, relatif au recouvrement d’une pension alimentaire par paiement direct, relevait de la compétence du juge judiciaire de l’exécution, en application de l’article R. 213-6 du code des procédures civiles d’exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'apportait pas la preuve d'une situation financière ou personnelle particulièrement grave et imminente, et que la délivrance d'un récépissé n'était pas de nature à modifier sa situation administrative. Par conséquent, la demande de suspension de la décision de refus de séjour a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Homécourt du 19 juin 2025 mettant en demeure Mmes C d'effectuer des travaux. Les requérantes n'ont pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, la seule échéance prochaine du délai de deux mois étant insuffisante pour caractériser l'urgence requise. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Nancy. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la juridiction administrative ne peut modifier une décision administrative. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait une réduction de la durée de suspension de son permis de conduire. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut modifier une décision administrative, cette compétence relevant de l'autorité qui l'a prise, en l'occurrence la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A du logement qu'elle occupe sans titre dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au maintien sur le territoire de l'intéressée a pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, le maintien de Mme A faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le fonctionnement normal de la structure d'hébergement.
Contestation d’un avis de contravention au code de la route. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que les litiges relatifs à la régularité des avis de contravention relèvent de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, en application de l’article 521 du code de procédure pénale. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme B du logement qu'ils occupent irrégulièrement depuis le 31 juillet 2024 dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (ARS HUDA) à Maxéville. La condition d'urgence a été reconnue, leur maintien faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le fonctionnement normal du dispositif d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile. La circonstance que Mme B soit atteinte d'un cancer du foie n'a pas été jugée comme constituant une exception suffisante pour différer l'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. D C et de Mme A B du logement qu'ils occupent au CADA de Malzéville, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est motivée par le rejet définitif de leurs demandes d'asile, leur maintien sans titre dans les lieux depuis le 31 mai 2025, et l'urgence et l'utilité de libérer la place pour l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative. En effet, après sa libération du centre de rétention de Metz, M. B a été assigné à résidence dans le département du Bas-Rhin, relevant du ressort du tribunal de Strasbourg. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale au profit de cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Ardennes du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de menace à l'ordre public. Il a jugé que la décision était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de garanties de représentation et de la menace pour l'ordre public constituée par les faits d'agression sexuelle reprochés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du 2 mai 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation en raison de prétendues circonstances humanitaires. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la situation avait été examinée et que l'existence de circonstances humanitaires n'était pas établie. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte d’Or prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. M. B s’est désisté de son instance, désistement pur et simple. Sur le fondement des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation et la suspension d'un décret à venir sur le conseil phytopharmaceutique. Le juge a constaté son incompétence manifeste, rappelant qu'en vertu de l'article R. 311-1 du même code, seul le Conseil d'État est compétent en premier et dernier ressort pour connaître des recours dirigés contre les décrets. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire, par application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent en tant que citoyen de l’Union européenne présent en France depuis plus de cinq ans, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et que la menace pour l’ordre public, fondée sur des faits délictueux, était établie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l’Union européenne, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), combinés à l’article R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que, bien que l’assignation à résidence de Mme A ait été ordonnée par le juge judiciaire (et non par l’autorité administrative), la procédure de juge unique prévue à l’article L. 921-3 du CESEDA s’applique par analogie, rendant compétent le tribunal dans le ressort du lieu d’assignation, soit Marseille (Bouches-du-Rhône). En conséquence, le dossier a été transmis sans délai à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et d’interdiction de circulation, constate que l’intéressée a été libérée du centre de rétention de Metz. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Meuse du 19 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Après le rejet de ses demandes de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de son désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments prouvant un risque réel de traitements inhumains dans son pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et d’interdiction de circulation, constate que l’intéressée a été libérée du centre de rétention de Metz. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se situe la Haute-Marne.