12 528 décisions disponibles — page 112/627
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E B, ressortissante espagnole et brésilienne, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'interprète, une erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public et une méconnaissance des articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 233-1 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait le refus de la présidente de l'Université de Lorraine de l'admettre en master de psychologie clinique psychanalytique. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d'aucune situation d'urgence et que les éléments fournis n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le rejet étant fondé sur l'insuffisance de son niveau au regard des pré-requis et du nombre de places. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait des problèmes médicaux et l'impossibilité de produire des documents de scolarisation pour justifier son défaut de réponse à une demande de pièces, notamment un justificatif de maîtrise de la langue française. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête, soit inopérants au regard du motif de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge a constaté que, bien que le requérant ait formulé des conclusions, il n’avait assorti sa demande d’aucun moyen de droit contestant la légalité de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Fraize du 4 juillet 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône d'antenne relais 4G/5G. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à une couverture mobile optimale du territoire et des engagements de SFR envers l'ARCEP. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 24 juin 2025 par lequel le maire d'Epinal a régulé les horaires d'ouverture des commerces de vente au détail alimentaires. La société requérante, SAS midi minuit, invoquait une atteinte grave à son activité économique pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de produire des documents comptables démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension des mesures de recouvrement de sa dette de RSA. La requérante invoquait une situation financière critique pour justifier l'urgence, mais n'a produit aucun élément probant démontrant son incapacité à payer. Le juge a donc estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office public de l'habitation (OPH) de la métropole du Grand Nancy pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de M. A, ainsi que la décision implicite de rejet de la ministre du travail sur recours hiérarchique. L'OPH s'est désisté de ses requêtes. Par une ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de la Meuse du 21 février 2024 l’assignant à résidence. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en raison de l’absence de finalisation de sa demande d’aide juridictionnelle. Faute de réponse dans le délai imparti et le courrier étant revenu avec la mention « destinataire inconnu », le requérant a été réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’Association Sportive Guémar. Celle-ci contestait une décision de la Fédération Française de Football confirmant un retrait de point et une amende, mais n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés et que la saison sportive étant déjà entamée, la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office public de l'habitation (OPH) de la métropole du Grand Nancy pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de M. A, ainsi que la décision implicite de rejet de la ministre du travail. L'OPH a ensuite également contesté la décision expresse de la ministre refusant ce licenciement. L'employeur s'est finalement désisté purement et simplement de ses deux requêtes. Par ordonnance, le tribunal a joint les instances et donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une amende administrative de 1 500 euros infligée à M. A B par le président de la communauté de communes du Bassin de Pompey. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation du seul fait de la menace de recouvrement. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de service du 20 juin 2025 par lequel le département de la Meuse avait résilié un marché public d'aménagement foncier aux torts exclusifs de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la résiliation compromettait gravement et immédiatement la viabilité économique de son entreprise. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Nancy-Metz a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par les parents en raison de l'état de santé de leur fille, n'était pas établie, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave à sa situation. Il a également relevé que la demande était irrecevable car le juge des référés de première instance ne peut suspendre une mesure d'éloignement dans l'attente d'une décision de la cour administrative d'appel.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un rendez-vous pour l'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la préfecture avait classé la demande sans suite en raison de la délivrance d'une carte de résident sur un autre fondement (article L. 424-3 du CESEDA). En l'absence de péril grave, le juge a considéré que cette décision administrative faisait obstacle à la mesure sollicitée, tout en rappelant la possibilité pour le requérant de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français déposée le 3 janvier 2025 constituant une première demande et non un renouvellement, et que M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante gabonaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, le refus empêchant la requérante de poursuivre ses études, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9 de l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1992 et de l'erreur d'appréciation sur le caractère sérieux des études. L'administration a été enjointe de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la préfète ayant fondé son refus sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au lieu des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de l’Essonne avait obligé M. B à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’il n’était pas compétent pour suspendre une mesure d’éloignement dans l’attente de la décision de la cour administrative d’appel de Paris, déjà saisie d’un appel contre le jugement de rejet du tribunal de Montreuil. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.