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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme G, ressortissante mauritanienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour signer les arrêtés, rejetant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, l'assignation à résidence a été validée, le tribunal considérant qu'elle était fondée sur des motifs légitimes et non sur la seule absence de moyens financiers.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aube du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 16 juin 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation sur les logements vacants pour les années 2023 et 2024, ainsi que le remboursement de frais de saisie. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des sommes en litige, et le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du directeur départemental des finances publiques tendant à ordonner un remboursement, celui-ci ayant déjà été effectué.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C visant à suspendre la décision du 5 août 2025 refusant la résiliation anticipée de son contrat d'engagement dans l'armée de terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, bien qu'en arrêt maladie et souhaitant reprendre ses études, bénéficiait toujours de sa solde et d'un logement, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, le ministre des armées justifiant le refus par l'intérêt du service, notamment la sous-réalisation des effectifs et le contexte géopolitique, conformément au décret n°2008-961 du 12 septembre 2008.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence récente de l'intéressée en France (deux ans) et l'absence de séparation d'avec ses enfants ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le paiement de sommes dues au titre d’un contrat de formation Erasmus+ et des dommages et intérêts. La requête, tendant au paiement d’une somme d’argent, relevait de l’obligation de représentation par avocat prévue à l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal le 19 mai 2025, Mme B n’a pas présenté sa requête par un mandataire habilité dans le délai imparti. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite initiale a été regardée comme remplacée par l'arrêté exprès du 17 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. G et Mme H contre les arrêtés du 5 mars 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté et que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante macédonienne, contestant l'arrêté du 12 novembre 2024 de la préfète des Vosges l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que Mme C, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement. Le tribunal a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat Force Ouvrière du CAPS de Rosières-aux-Salines d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la directrice générale du CAPS du 19 décembre 2024, relative à l’application du cycle de travail du foyer d’accueil médicalisé de Bayon. Par un mémoire du 17 juillet 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la décision expresse du 17 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, l'arrêté étant signé par la préfète régulièrement nommée. Il a également estimé que le moyen tiré de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, en raison de l'illégalité du refus de titre de séjour, était infondé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, ressortissante turque, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 24 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant, la demande de Mme A n'ayant pas été examinée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur de fait ou de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge que l'arrêté est légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'est pas applicable aux mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. G et Mme H, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 5 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe du contradictoire, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le code des relations entre le public et l'administration (CRPA), la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par des requérantes contestant le refus implicite de l’inspecteur de la DGFIP, agissant en tant que curateur d’une succession vacante, de procéder à la liquidation et au partage d’une SCI. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que les actes accomplis par un agent des services fiscaux en qualité de curateur, sur le fondement des articles 809 et suivants du code civil, relèvent exclusivement du contrôle du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ensemble des conclusions (annulation, injonction, indemnisation et frais) a été rejeté pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois exploitations agricoles (GAEC, EARL, SAS) contestant les courriers du préfet de Meurthe-et-Moselle les invitant à déposer une demande commune d’autorisation environnementale pour leurs élevages bovins. Le tribunal a estimé que ces courriers, qui se bornaient à solliciter des observations ou un choix de régime sans mise en demeure ni conséquence juridique, ne constituaient pas des décisions faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.