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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 29 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en considérant comme dilatoire la demande d'asile de l'intéressé et en estimant qu'il ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 754-3 et L. 922-2.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A B et M. C B, contestant respectivement leur assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle et le préfet de police. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de recours pendants devant la Cour nationale du droit d'asile et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux obligations de quitter le territoire et aux assignations à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que son mariage récent avec une Française justifiait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était justifiée car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, et que son mariage, postérieur à la décision d'éloignement, ne faisait pas obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 juin 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le stage invoqué par le requérant étant hypothétique et ne devant débuter qu'en mars 2026, et que M. B se trouvait en situation irrégulière depuis 2023. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A B et M. C B, contestant respectivement leur assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle et le préfet de police. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation personnelle, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement au regard des articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A B et M. C B contre un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 4 juillet 2025 les assignant à résidence pour 45 jours, ainsi que la requête de M. B contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du préfet de police du 7 avril 2025. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, en invoquant les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de décisions relatives à la non-validation de son stage en cardiologie et au refus de délivrance de son diplôme d'État d'infirmier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant effectuer un nouveau stage pour compléter sa formation sans être exclue de l'institut. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B contestant les arrêtés préfectoraux du 21 et 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un droit à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français (articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que l'assignation à résidence était proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges assignait à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a constaté que cette mesure constituait le troisième renouvellement de l'assignation, en violation de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite le renouvellement à deux fois. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Difer. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°15 d'un marché de travaux scolaires et demandait l'annulation de la décision d'attribution à la société Carradori Bâtiment. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant l'offre de la société Carradori Bâtiment, notamment en raison de réserves sur la capacité de la société Difer à exécuter le marché, fondées sur des défaillances constatées lors de précédents lots. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. La requête en excès de pouvoir et la demande d’injonction sont donc abandonnées. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 2 juillet 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A. La requérante invoquait des motifs familiaux et humanitaires, notamment la situation de son fils binational menacé par le service militaire russe. Toutefois, le juge constate que Mme A n'a pas introduit de requête au fond en annulation de cette décision, condition préalable à la recevabilité d'un référé-suspension. En l'absence de recours principal, la requête est irrecevable et rejetée par ordonnance motivée.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de recours au fond distinct, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a ordonné à M. C de remettre ses armes et munitions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences de la décision sur l'état de santé psychologique de M. C et sur ses activités de réserviste et de tireur sportif ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A tendant à la suspension de la décision du 1er juin 2025 suspendant son versement du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que ses difficultés financières découlaient directement de la suspension contestée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision, fondée sur un réexamen périodique de la situation de Mme A au regard des plafonds de ressources prévus par le code de l'action sociale et des familles, n'était pas soumise à la procédure contradictoire invoquée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B. Le juge a d'abord rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Ensuite, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (courses, achat d'un véhicule en Allemagne, vacances) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la possibilité d'obtenir de l'aide. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, fondée notamment sur les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions, ce désistement étant accepté par la préfète. Par ordonnance, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SARL Promsy Peinture d’un recours en excès de pouvoir contestant la validité du lot n° 10 « peinture » d’un marché public de la commune de Villers-lès-Nancy. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de son irrecevabilité manifeste. La société n’a pas produit l’acte attaqué (l’acte d’engagement signé) ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours Citoyen. Les articles R. 412-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.