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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa pathologie psychiatrique, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que l'arrêté était légal et que l'atteinte à la vie privée découlait de la peine d'interdiction du territoire prononcée par le juge pénal. Les textes appliqués sont la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B et Mme C de l'aire d'accueil des gens du voyage de Thaon-les-Vosges. La juridiction a retenu que l'occupation sans droit ni titre, assortie de branchements illicites et de menaces, constituait une contestation sérieuse et une situation d'urgence justifiant la mesure. L'injonction de libérer les lieux sous 48 heures a été prononcée, sans astreinte, mais avec le concours possible de la force publique. La demande de remboursement des frais a été rejetée, la collectivité disposant du pouvoir d'émettre un titre exécutoire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé par la communauté d'agglomération d'Epinal sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. La collectivité requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 juillet 2025, constatant qu'il était pur et simple et que rien ne s'opposait à ce qu'il soit accepté. Aucune mesure d'expulsion ou de condamnation aux frais n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A et de tous occupants sans titre de la parcelle communale AZ N° 0054 à Laxou, occupée par des caravanes de gens du voyage. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par les risques pour la sécurité publique liés à des branchements sauvages et par l'atteinte à l'affectation normale du terrain de football, dépendance du domaine public communal. L'injonction d'évacuer les lieux dans un délai de quarante-huit heures a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus de la préfète des Vosges de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'inexacte application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. et Mme F, agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineure, en raison de fautes commises par la préfète de Meurthe-et-Moselle dans le cadre de mesures d'éloignement, d'assignation à résidence et de rétention administrative. Les requérants invoquent des illégalités fautives, notamment l'exécution d'une mesure d'éloignement obsolète, des atteintes à la liberté d'aller et venir et au droit à une vie privée et familiale, ainsi que des retards dans l'exécution de décisions de justice. Ils sollicitent des sommes totalisant 687 000 euros en réparation de préjudices matériels et moraux, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'administration. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, incluant l'annulation de plusieurs décisions par des jugements antérieurs, et a statué sur le lien de causalité avec les préjudices invoqués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire relève du plein contentieux indemnitaire, appliquant les principes de la responsabilité administrative et les textes du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. A à une peine d'inéligibilité de trois ans constituait une déchéance des droits civiques. En application des articles L. 550-1 du code général de la fonction publique et 131-26 du code pénal, cette déchéance entraîne obligatoirement la radiation des cadres. Les moyens soulevés par le requérant, portant sur la gravité des faits ou son comportement professionnel, ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 8 mars 2024 lui délivrant un titre de séjour "salarié" plutôt que "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de la situation de la requérante. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a jugé que la délivrance d'un titre "salarié" ne méconnaissait pas ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande de titre, présentée après l'âge de 19 ans, ne pouvait être satisfaite sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui exige une demande dans l'année suivant la majorité. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le refus d'enregistrement, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la demande de M. A présentait un caractère abusif ou dilatoire, compte tenu de sa situation antérieure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé les décisions des 28 septembre et 31 octobre 2023 par lesquelles la directrice de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville avait refusé l'accès aux unités de vie familiale à M. C, en raison d'une insuffisance de motivation en droit. En revanche, le tribunal a rejeté les requêtes dirigées contre les décisions des 6 juin et 5 juillet 2024, estimant que ces refus étaient suffisamment motivés et justifiés par des considérations de sécurité de l'établissement, conformément aux dispositions du code pénitentiaire. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé à M. A, ressortissant ivoirien, par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La décision est annulée car elle repose sur une erreur de fait (âge erroné) et un motif infondé de fraude ou de contournement de la procédure d’accueil des mineurs non accompagnés. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 4 septembre 2024 par laquelle le directeur du centre de détention de Toul avait refusé d’accorder une unité de vie familiale à M. C. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 341-14 du code pénitentiaire, car elle se bornait à mentionner la suspension du permis de visite de la compagne du requérant sans préciser les motifs de droit. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’injonction, M. C ayant été transféré dans un autre établissement. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la condamnation de l'État pour des fautes liées à l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 22 août 2023 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) et à l'exécution tardive des jugements l'ayant annulé. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains (troubles dans les conditions d'existence, préjudice d'angoisse ou moral) en lien avec cette faute, notamment car sa scolarisation et sa prise en charge n'avaient pas été interrompues. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de M. A, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le tribunal administratif de Nancy homologue un accord de médiation conclu le 30 décembre 2024 entre la métropole du Grand Nancy, la commune de Nancy, la société Lithos Promotion et la société City Zen. Cet accord prévoit un échange de parcelles et des ventes croisées, incluant une indemnisation de 881 500 euros versée par la commune pour mettre fin à un litige indemnitaire de 15 millions d’euros, ainsi que des conditions suspensives liées à des cessions foncières et à des autorisations d’urbanisme. Le juge constate que les parties ont donné un consentement éclairé, que l’accord a été approuvé par les organes délibérants compétents, et qu’il ne contrevient pas à l’ordre public ni ne constitue une libéralité. La décision est fondée sur l’article L. 213-4 du code de justice administrative, qui permet l’homologation des transactions issues d’une médiation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 5 septembre 2024 par laquelle le directeur général de l’OFPRA a rejeté la demande de reconnaissance du statut d’apatride de M. A. La juridiction retient que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne précise aucun motif de droit justifiant le refus, notamment en n’indiquant pas la nationalité que l’intéressé pourrait détenir. Le tribunal enjoint à l’OFPRA de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et condamne l’office à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur la Convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus de la préfète des Vosges de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'inexacte application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables.