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Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par la commune de Pont-à-Mousson pour le remboursement de 5 829,61 euros de dégâts causés à un feu tricolore lors d’un accident de la circulation. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur une dégradation du domaine public routier, relève de la contravention à la police de conservation de ce domaine et, en application des articles L. 116-1 et R. 116-2 du code de la voirie routière, de la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la modification du motif de rupture de son contrat de travail sur l'attestation employeur, contestant la mention de "rupture anticipée" qui la privait d'indemnisation. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative sans qu'un péril grave ne soit caractérisé.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Meuse du 6 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation professionnelle ou personnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur son employabilité et les conséquences concrètes de la suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, propriétaire ayant vendu son logement avant l'expiration du délai d'occupation de six ans imposé par l'ANAH en contrepartie de subventions pour travaux énergétiques. La requérante contestait la décision de l'ANAH de retirer partiellement ces subventions et d'exiger un reversement de 3 576 euros. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur la bonne foi et l'absence d'information, étaient inopérants au regard des articles R. 321-20 du code de la construction et de l'habitation et 21 du règlement général de l'ANAH, qui imposent une reprise expresse des engagements par les acquéreurs via un formulaire spécifique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C pour irrecevabilité manifeste. Le requérant se bornait à décrire un conflit avec le maire de Bourgaltroff et un tiers, sans formuler de conclusions ou moyens juridiques précis, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. N'ayant pas régularisé sa requête dans le délai de recours, celle-ci a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement de sa requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme C, M. A et Mme F dirigées contre l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le maire de Deuxville ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône haubané temporaire par la société Vensolair. Les requérants se bornaient à demander la communication de documents ou l'organisation d'une consultation publique sur la zone d'implantation du projet éolien, sans soulever de moyen opérant contre la décision contestée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme C, M. A et Mme F dirigées contre l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le maire de Deuxville ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône haubané temporaire par la société Vensolair. Les requérants se bornaient à demander la communication de documents ou l'organisation d'une consultation publique sur la zone d'implantation du projet éolien, sans soulever de moyen opérant à l'encontre de la décision contestée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes, ne comportant que des moyens inopérants, ont été rejetées par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 9 mai 2025 de l’agence de services et de paiement rejetant sa demande de prime à la conversion. L’administration ayant fait droit à sa demande, le requérant a déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 1er août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 29 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, agent territorial, n'a pas démontré que la perte de son permis préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. Aucune des autres conditions légales n'ayant été satisfaites, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi après renvoi de la Cour Administrative d'Appel de Nancy, a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2023 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 5 juin 2023 à 12h33, avait été introduite au-delà du délai de recours contentieux de quarante-huit heures suivant la notification des décisions le 2 juin 2023 à 17h36 et 17h38. Cette irrecevabilité manifeste a été relevée sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait d’un permis de construire délivré le 15 novembre 2022 par le maire de Pompey. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête en annulation de la décision implicite de rejet du maire a été close sans examen au fond. Par ailleurs, le tribunal a condamné M. et Mme A à verser 1 000 euros à M. F au titre des frais de justice exposés, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en renvoi après annulation par la cour administrative d'appel de Nancy, a joint les requêtes de Mme A contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 2 juin 2023. Le tribunal a constaté que les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence avaient été notifiées le 2 juin 2023 avec mention du délai de recours de quarante-huit heures. La requête ayant été enregistrée le 5 juin 2023 à 12h33, soit après l'expiration de ce délai, le tribunal a rejeté ces conclusions comme irrecevables sur le fondement de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le collectif "Homécourt citoyenne et transparente" d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d'Homécourt d'inscrire des points à l'ordre du jour du conseil municipal. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le collectif est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 1er août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Meuse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la santé ou le droit à une vie familiale normale, n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur d'appréciation, en estimant que la vie privée et familiale de la requérante n'était pas suffisamment établie et que les conditions de l'éloignement étaient remplies. Le tribunal a également validé le refus de délai de départ volontaire, en se fondant sur le risque de fuite et l'absence de garanties de représentation suffisantes, et a confirmé la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, un ressortissant roumain, qui contestait un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la mesure, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas disproportionnée et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction pour la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’intégralité de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention de Metz, confirmé par la cour d’appel, avait ordonné la remise en liberté de l’intéressé. En conséquence, les conclusions tendant à l’annulation de l’arrêté et à l’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'expertise présentée par Mme et M. A, qui souhaitaient déterminer les causes des inondations subies sur leur propriété. La juridiction a estimé que la mesure n'était pas utile, car une expertise réalisée par leur assureur en 2021 avait déjà identifié l'origine des désordres (défaut d'entretien et sous-dimensionnement du réseau d'assainissement) et préconisé des travaux. Les requérants n'ont pas contesté les conclusions de ce rapport, et la commune a reconnu la nécessité des travaux. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'utilité d'une expertise à l'absence d'autres moyens d'information.