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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Par ailleurs, la requête en annulation formée par Mme B a eu pour effet de suspendre de plein droit l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 722-7 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 28 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. et Mme C du logement qu'ils occupent indûment dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile à Epinal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que leur droit au maintien sur le territoire a pris fin suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge a considéré que la mesure d'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, le maintien des intéressés faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion d'un hébergement pour demandeurs d'asile formée par la préfète de Meurthe-et-Moselle à l'encontre de M. B A, dont la demande d'asile a été rejetée. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l'expulsion de l'occupant sans titre, tout en lui accordant un délai de deux mois pour quitter les lieux, conformément aux articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur le constat du maintien irrégulier de l'intéressé après la fin de son droit au séjour et l'urgence à libérer la place pour l'accueil d'autres demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la préfète de Meurthe-et-Moselle, était sollicité pour ordonner l'expulsion de deux ressortissants bangladais (M. A et Mme C) d'un logement d'hébergement pour demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juge des référés a constaté que les intéressés avaient quitté les lieux le 29 août 2025 pour intégrer un nouveau logement. En conséquence, elle a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête préfectorale, devenue sans objet, et a admis les défendeurs au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de douze mois et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public que constituaient les faits de violence sur conjoint commis par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion de M. B et Mme A d'un hébergement pour demandeurs d'asile. La préfète de Meurthe-et-Moselle sollicitait cette mesure en raison du rejet des demandes d'asile des intéressés et de leur maintien irrégulier dans les lieux depuis le 30 septembre 2024. Le tribunal a admis les défendeurs au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est encadrée par les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de l’admettre au séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. Faute de confirmation, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 7 février 2025 du président du conseil départemental des Vosges refusant le versement d’une prime de précarité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B D, ressortissant turc, contestant un arrêté de transfert aux autorités croates (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013, le défaut d'entretien individuel, et des risques de mauvais traitements en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Vosges refusant une aide humaine scolaire pour sa fille. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à ces décisions relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire d’Épinal conformément au décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... E..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation médicale et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas l'indisponibilité de soins appropriés pour sa pathologie au Brésil, ni un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour. La décision a été rendue en application des articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E..., alias Mme F..., qui contestait l'arrêté du 30 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement (la Serbie) suite à une interdiction judiciaire du territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur sur sa nationalité et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code pénal. La demande de désignation d'un avocat commis d'office a été déclarée sans objet, l'intéressée ayant été assistée à l'audience.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester le retrait de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’ANAH. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester le retrait de la prime de transition énergétique accordée par l’ANAH. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une requérante demandant la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime "Grand âge" pour la période 2020-2023, assortie d’intérêts et d’une injonction sous astreinte. En cours d’instance, le centre hospitalier ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à la requérante au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une agente du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel demandant le versement de la prime "Grand âge" pour la période 2020-2023. L’établissement ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à la requérante au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B pour contester le retrait de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Après que l’ANAH a fait droit à ses demandes, M. B s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).