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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme C... et M. D..., ressortissants arméniens, contestant les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant leurs titres de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a constaté que des décisions expresses de refus étaient intervenues postérieurement, se substituant aux décisions implicites initiales. En application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les conclusions dirigées contre les décisions implicites sont devenues sans objet, entraînant un non-lieu à statuer. Les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., assistante socio-éducative territoriale, qui demandait l'annulation de la décision du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle lui refusant le bénéfice du complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022. Le tribunal a considéré que, malgré ses interventions directes auprès des enfants, Mme A... n'établissait pas consacrer plus de la moitié de son temps de travail à des fonctions d'accompagnement socio-éducatif à titre principal, en raison de l'importance de ses missions d'encadrement. La solution retenue s'appuie sur l'article 11 du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 modifié, qui conditionne le versement du complément à l'exercice principal de ces fonctions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis le 10 mai 2022 par la métropole du Grand Nancy pour récupérer des sommes liées à un cumul d'activités illicite. Bien que les mentions des voies et délais de recours sur le titre fussent imprécises, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que la requête, enregistrée plus d'un an après la notification de la décision, excédait le délai raisonnable d'un an fixé par la jurisprudence. Les conclusions reconventionnelles de la métropole ont également été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de l'illégalité de refus d'instruction de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le tribunal a reconnu une faute de l'administration pour ne pas avoir enregistré sa demande et délivré un récépissé, en méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 9 mai 2023. Les autres demandes indemnitaires, notamment pour perte de chance et préjudice d'angoisse, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... et M. D..., ressortissants arméniens, de recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant leurs demandes de titres de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a constaté que des décisions expresses de refus étaient intervenues postérieurement aux décisions implicites attaquées. En application du principe selon lequel une décision expresse se substitue à une décision implicite antérieure, le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les décisions implicites étaient devenues sans objet. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur les requêtes.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, sollicitait son admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, faute pour l'intéressé d'avoir présenté une demande sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, l'exécution de l'arrêté d'expulsion n'équivalant pas à son retrait. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative à l'assignation à résidence, le requérant ne demandant pas l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2025. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-1.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle avait obligé Mme C., ressortissante nigériane, à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante, la préfète n'ayant pas tenu compte des demandes d'asile introduites pour ses enfants mineurs, indissociables de sa propre situation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C. dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 2 avril 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Meuse du 14 avril 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière, la convocation de M. A... ayant été effectuée dans les formes et délais prévus par les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'expulsion ne méconnaissait ni les dispositions du 2° de l'article L. 631-3 du CESEDA, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de séjour né du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a annulé cette décision pour méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, considérant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, avec une autorisation provisoire de séjour et de travail immédiate.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète des Vosges le 23 mai 2025. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur sa nationalité (mentionnée comme kosovare), un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'erreur de plume sur la nationalité était sans incidence sur la légalité de l'OQTF et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de sa situation. Il a également estimé que les éléments fournis par Mme B. (scolarité, stage) ne caractérisaient pas un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bulgare, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait son comportement, au regard de l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de circulation sur le territoire français étaient légaux. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises à l'encontre du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... B... contestant la décision du ministre de la justice d’annuler l’épreuve unique de l’examen professionnel pour le grade de secrétaire administratif de deuxième grade d’avril 2025 et de la reporter en 2026. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’atteinte au principe de sécurité juridique, de la violation du principe d’égalité, du préjudice subi et de l’injustice manifeste, étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. En conséquence, la demande d’annulation et de validation de l’épreuve a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, demandant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète des Vosges le 29 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de procédure contradictoire et d'erreur de droit, jugeant que la décision était fondée sur le refus définitif d'asile (articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA). Il a également estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée, compte tenu de la durée de séjour et de la situation familiale du requérant.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit d'être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la motivation était suffisante au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de séjour née du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la préfète avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.