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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SCEA Merveille du Mouzon contestant l'arrêté du préfet de la région Grand Est du 24 mars 2023. Cet arrêté retirait une précédente autorisation d'exploiter accordée à la requérante pour des parcelles à Blevaincourt et l'attribuait à la SCEA d'Izé. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la SCEA Merveille du Mouzon justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 331-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se prononce sur la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B... demandant une remise gracieuse de taxe d'habitation pour les années 2022 et 2023. Le requérant n'a pas produit, malgré deux invitations, la décision de l'administration fiscale préalablement saisie, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut accorder lui-même une remise gracieuse, celle-ci relevant du pouvoir de l'administration en vertu de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. Les requêtes, non régularisées, ont donc été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. E..., héritier en usufruit de M. D..., qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018, 2020 et 2021. Le juge unique a appliqué les articles 1402 et 1403 du code général des impôts, constatant que les décisions judiciaires établissant la renonciation à la succession n'avaient pas été publiées au fichier immobilier. En conséquence, l'ancien propriétaire reste imposable, et la demande de décharge et de restitution de 374 euros est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur les demandes de la SCI Tayt 3, qui contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux pour le calcul de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local type de comparaison retenu n'était pas pertinent et demandait un abattement de 20 % en application de l'article 324 AA de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le choix du local de référence était justifié et que les différences de caractéristiques ne justifiaient pas l'abattement sollicité. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de la SCI CAV, crédit-preneuse d’un entrepôt, qui sollicitait le bénéfice du dispositif de lissage prévu à l’article 1518 A sexies du code général des impôts pour réduire les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties des années 2021 et 2022. La société invoquait un changement de méthode d’évaluation de la valeur locative, consécutif à la requalification de l’établissement en caractère industriel par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le changement de méthode d’évaluation invoqué n’était pas établi, car la modification de la valeur locative résultait d’une situation de fait constatée lors d’une vérification et non d’un changement de méthode au sens de l’article 1518 A sexies. La solution retenue s’appuie sur les articles 1499, 1500 et 1518 A sexies du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Publimat d’un recours en excès de pouvoir contre cinq arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges ordonnant la suppression de dispositifs publicitaires. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la société, faute pour elle de justifier de frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Exterion Media d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges lui ordonnant de supprimer des dispositifs publicitaires. La société s’est désistée de son action en cours d’instance, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées, faute de justificatifs de dépens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI Girlax, qui contestait ses cotisations de taxe foncière pour 2021 et 2022. La société soutenait que des travaux de curage et désamiantage avaient modifié l'affectation de son immeuble, le faisant passer de la catégorie "bureaux" à celle de "lieu de dépôt", ce qui aurait dû modifier sa valeur locative. Le tribunal a jugé que ces travaux, qui n'avaient pas achevé la transformation en hôtel au 1er janvier 2021, ne constituaient pas un changement d'affectation au sens des articles 1406 et 1517 du code général des impôts. Par conséquent, la valeur locative initiale et les mécanismes de lissage sont restés applicables, et les demandes de réduction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SARL Eliane Pélissier Location, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour l’année 2022. La société soutenait à tort que cette taxe ne pouvait s’appliquer qu’aux communes de plus de 50 000 habitants, confondant avec la taxe sur les logements vacants. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article 1407 bis du code général des impôts, les communes peuvent instituer cette taxe par délibération, ce qu’avait fait Méréville. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de l’association diocésaine de Nancy, représentée par l’économe de la paroisse, qui sollicitait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. La requérante contestait l’imposition de locaux (appartement des sœurs, rez-de-chaussée du presbytère et sous-sol de la basilique) en invoquant l’exonération prévue à l’article 1382 du code général des impôts pour les édifices affectés au culte et leurs dépendances immédiates et nécessaires. Le tribunal a jugé que ces locaux n’étaient pas affectés à l’exercice du culte et ne constituaient pas des dépendances nécessaires à cet exercice, car leur usage (conciergerie, accueil) ne suffisait pas à les qualifier comme tels. En conséquence, la demande de réduction a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur la requête de M. C... contestant sa taxe foncière 2022 pour un logement à Lamarche. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 734 euros avait déjà été accordé pour vétusté, rendant les conclusions sans objet sur cette somme. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande d'exonération totale, car M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article 1390 du code général des impôts (absence d'allocation spécifique). Enfin, les conclusions en remise gracieuse ont été jugées irrecevables, cette compétence relevant de l'administration fiscale et non du juge.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Les Prés Bernard, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un chalet à Gérardmer. La société demandait l’application de la méthode d’évaluation des locaux commerciaux (article 1498 du code général des impôts) au lieu de celle des locaux d’habitation (article 1496), en raison d’une activité para-hôtelière. Le tribunal a jugé que le bien ne remplissait pas les conditions pour être classé en locaux commerciaux, notamment faute de prestations para-hôtelières suffisantes (nettoyage régulier, petit-déjeuner) et d’une concurrence directe avec l’hôtellerie traditionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction de la cotisation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une mise en demeure et une saisie à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un reliquat de taxe foncière et de taxe d’habitation de 2014. La requête a été jugée irrecevable car elle n’avait pas été précédée d’une réclamation préalable auprès du directeur départemental des finances publiques, comme l’exigent les articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. De plus, Mme A... n’a pas apporté de contestation utile sur l’exigibilité de la dette, se bornant à invoquer un plan de surendettement qui n’efface pas la créance fiscale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de la SCI Tayt 3, propriétaire de locaux commerciaux à Mont-Saint-Martin, qui contestait la valeur locative retenue pour le calcul de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local type de comparaison utilisé n'était pas pertinent pour les grandes surfaces et proposait un autre local de référence ou, à titre subsidiaire, un abattement de 20 % pour différences de caractéristiques. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le choix du local type n° 5 était justifié et que la société n'apportait pas la preuve d'une différence de caractéristiques justifiant un ajustement. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. B... qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due par la SCI La Casa del Momo pour un logement à Tomblaine. Le juge unique constate que le requérant n'est pas le redevable légal de l'impôt, la taxe ayant été établie au nom de la SCI propriétaire, et ne peut donc pas bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts. Les difficultés financières invoquées relèvent d'une demande gracieuse auprès de l'administration et non du juge de l'impôt. La solution est fondée sur les articles 1380, 1390, 1415 et 1417 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de la SCI Girlax, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que les travaux de curage et de désamiantage réalisés dans un immeuble acquis pour le transformer en hôtel constituaient un changement d'affectation, justifiant un reclassement en "lieux de dépôt couvert". Le tribunal a jugé que ces travaux, qui avaient laissé l'intérieur à l'état brut, n'avaient pas modifié la catégorie d'origine de l'immeuble (bureaux et locaux divers) au 1er janvier 2021, et que les mécanismes de planchonnement et de lissage étaient applicables. La solution retenue est fondée sur les articles 1406, 1517, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le juge a constaté que le requérant ne remplissait pas les conditions d’exonération prévues à l’article 1390 du code général des impôts, faute de bénéficier de l’allocation de solidarité aux personnes âgées ou de l’allocation supplémentaire d’invalidité au 1er janvier 2023. Le moyen tiré de son âge, de son état de santé ou de ses difficultés financières a été écarté comme inopérant dans le cadre d’un recours en décharge.
Le Tribunal administratif de Nancy a statué sur la requête de M. B..., bénéficiaire du revenu de solidarité active, qui contestait ses cotisations de taxe d'habitation et de contribution à l'audiovisuel public pour les années 2016, 2018 et 2020. Le tribunal a constaté que les cotisations pour 2018 et 2020 avaient été dégrevées en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet sur ces points. Pour l'année 2016, le juge a rejeté la demande de décharge, estimant qu'aucune disposition légale, notamment du code général des impôts, ne prévoyait d'exonération pour les bénéficiaires du RSA à cette époque. Les difficultés financières invoquées par le requérant ont été jugées inopérantes devant le juge de l'impôt, relevant d'une éventuelle demande gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur la demande de l’association polyvalente Japiot, qui contestait le calcul des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. L’association soutenait que certaines surfaces (dégagements, atelier, halls, paliers) devaient être classées en parties secondaires couvertes avec un coefficient de pondération de 0,5, et que les surfaces de stationnement non couvertes devaient être pondérées à 0,2. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés au regard des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de l’annexe III à ce code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le juge a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement pour vacance. L'administration a démontré que M. A... n'établissait pas que le logement était normalement destiné à la location, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, compte tenu de la vétusté du bien lors de son acquisition. La solution retenue est le rejet de la demande.