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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de l'illégalité de refus d'instruction de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le tribunal a reconnu une faute de l'administration pour ne pas avoir enregistré sa demande et délivré un récépissé, en méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 9 mai 2023. Les autres demandes indemnitaires, notamment pour perte de chance et préjudice d'angoisse, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, l'exécution de l'arrêté d'expulsion n'équivalant pas à son retrait. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative à l'assignation à résidence, le requérant ne demandant pas l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2025. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-1.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle avait obligé Mme C., ressortissante nigériane, à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante, la préfète n'ayant pas tenu compte des demandes d'asile introduites pour ses enfants mineurs, indissociables de sa propre situation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C. dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 2 avril 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Meuse du 14 avril 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière, la convocation de M. A... ayant été effectuée dans les formes et délais prévus par les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'expulsion ne méconnaissait ni les dispositions du 2° de l'article L. 631-3 du CESEDA, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de séjour né du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a annulé cette décision pour méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, considérant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, avec une autorisation provisoire de séjour et de travail immédiate.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, demandant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète des Vosges le 29 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de procédure contradictoire et d'erreur de droit, jugeant que la décision était fondée sur le refus définitif d'asile (articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA). Il a également estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée, compte tenu de la durée de séjour et de la situation familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète des Vosges le 23 mai 2025. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur sa nationalité (mentionnée comme kosovare), un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'erreur de plume sur la nationalité était sans incidence sur la légalité de l'OQTF et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de sa situation. Il a également estimé que les éléments fournis par Mme B. (scolarité, stage) ne caractérisaient pas un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., assistante socio-éducative territoriale, qui demandait l'annulation de la décision du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle lui refusant le bénéfice du complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022. Le tribunal a considéré que, malgré ses interventions directes auprès des enfants, Mme A... n'établissait pas consacrer plus de la moitié de son temps de travail à des fonctions d'accompagnement socio-éducatif à titre principal, en raison de l'importance de ses missions d'encadrement. La solution retenue s'appuie sur l'article 11 du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 modifié, qui conditionne le versement du complément à l'exercice principal de ces fonctions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... pour contester le rejet implicite de son recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique de 2 000 euros accordée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a fait droit au recours de la requérante en lui accordant à nouveau cette prime par une décision rectificative. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'atteinte à la vie privée et familiale, et l'erreur d'appréciation. Il a considéré que le comportement de l'intéressé, impliqué dans un accident de la route sans permis valide et en possession de tabac de contrebande, et sa condamnation antérieure pour violences, constituaient une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle d’une demande d’expulsion de trois occupants sans titre d’un terrain mis à disposition de l’association Accueil et réinsertion sociale (AARS) pour l’exécution d’une mission de service public. La juridiction a reconnu la compétence de l’ordre administratif, considérant que le maintien des intéressés compromettait le fonctionnement normal du service public et engendrait des coûts de gardiennage. La solution retenue a été de faire droit à la demande d’expulsion, en ordonnant l’évacuation forcée des lieux et en autorisant le recours à la force publique, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., victime d'un accident vasculaire cérébral le 29 avril 2023. L'expertise, confiée à un neurologue, vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le SAMU, SOS Médecins, le docteur F..., l'hôpital de Mont-Saint-Martin et le CHR de Metz-Thionville, ainsi qu'à évaluer ses préjudices. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction utile, sans préjuger des responsabilités, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication des autorisations d'occupation temporaire du domaine public délivrées aux commerçants pour 2025. Le juge a considéré que le silence gardé par la commune pendant un mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée, et que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies. La demande indemnitaire d'un euro symbolique a également été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une mesure d'expulsion et demandait un relogement pour elle et ses chiens. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B..., agent du SDIS des Vosges, d’une demande d’annulation d’un arrêté du 17 janvier 2023 organisant sa reprise de fonctions à temps partiel thérapeutique, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision du 17 février 2023 rejetant le recours gracieux avait été régulièrement notifiée à l’intéressé, et que la requête, enregistrée le 19 mai 2023, était présentée au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans le département de l’Aube en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, désormais territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le silence prolongé de la préfecture des Vosges sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'absence de réponse de l'administration ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.