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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication des autorisations d'occupation temporaire du domaine public délivrées aux commerçants pour 2025. Le juge a considéré que le silence gardé par la commune pendant un mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée, et que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies. La demande indemnitaire d'un euro symbolique a également été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C... et de leurs enfants majeurs du logement qu'ils occupaient dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile à Epinal. La solution retenue est fondée sur le constat que le droit au maintien sur le territoire des intéressés avait pris fin suite au rejet de leurs demandes d'asile, et que leur maintien dans les lieux compromettait le fonctionnement normal du dispositif d'accueil. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la fin de l'hébergement au terme du mois suivant la perte du droit au maintien.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit, qui contestait un arrêté municipal du 27 février 2025 imposant une fermeture nocturne des commerces alimentaires à Épinal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours en annulation contre la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Vosges orientant son fils mineur vers une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les décisions relatives à l’orientation scolaire des enfants handicapés relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire d’Épinal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'atteinte à la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'atteinte à la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne un recours en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) formé par M. A, ressortissant sénégalais, contre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour statuer sur la demande de suspension, il a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la nécessité de passer ses examens professionnalisants, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du cabinet Michel et Neumayer, qui contestait l'absence de réponse de la préfecture de Meurthe-et-Moselle à une demande de concours de la force publique pour l'exécution d'un jugement d'expulsion. Le juge a constaté que la requête, qui se bornait à exposer des faits sans formuler de conclusions au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable. Faute de régularisation dans le délai de recours contentieux, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. La requérante demandait la suspension de mesures d'expulsion et le relogement, invoquant des atteintes graves à ses libertés fondamentales (logement, vie privée, dignité) suite à un arrêté d'insalubrité et une intervention des forces de l'ordre. Le juge a considéré qu'aucune des atteintes alléguées ne présentait un caractère grave et manifestement illégal justifiant l'intervention du juge des référés. La demande de provision indemnitaire a également été rejetée comme irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Orange pour contester le refus de délivrance de permissions de voirie par les maires d'Auboué, Jœuf et Moutiers, nécessaires au déploiement de son réseau FttH. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 25 juillet 2025, la société n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de son recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 28 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'asile (le requérant ayant été débouté en Suisse), l'atteinte à la vie privée et familiale, et l'absence de risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le règlement Dublin III et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de proroger sa convention « Cosse ». Le juge a considéré que le moyen soulevé était inopérant, car la loi de finances pour 2024 (article 110) a mis fin à la possibilité de proroger ces conventions après le 1er janvier 2024, indépendamment de la date de dépôt de la demande. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. A contestant la décision de la région Grand Est fixant la consolidation de sa maladie professionnelle au 21 mai 2025 et cessant la prise en charge de ses soins et arrêts de travail. Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple de M. A, accepté par la région Grand Est, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'instance est close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Par ailleurs, la requête en annulation formée par Mme B a eu pour effet de suspendre de plein droit l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 722-7 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée ayant été prise par la directrice territoriale de l’OFII à Metz (Moselle), le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'examen de sa situation ou la délivrance d'un récépissé pour régulariser temporairement son séjour en attendant une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'examiner la situation d'un étranger ou de lui délivrer un récépissé, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.