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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d'une requête en réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 562 euros, soit le montant de l'imposition contestée. Mme A... s'est ensuite désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 31 mars 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle était assujettie pour l'année 2023. Par un mémoire enregistré le 29 août 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Le président de la 2ème chambre, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 septembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant sa taxe d'habitation pour 2024. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale suite à sa réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code pour constater l'irrecevabilité non régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Pierrepont créant un complexe multisport. La commune ayant retiré l’acte contesté, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni le 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été écartés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant sa révocation par le centre hospitalier « Les 3 Rivières ». La juridiction a estimé que les faits de comportements inappropriés et de harcèlement moral à l'égard du personnel, établis par des témoignages concordants, étaient matériellement avérés. Elle a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B... demandant une remise gracieuse de taxe d'habitation pour les années 2022 et 2023. Le requérant n'a pas produit, malgré deux invitations, la décision de l'administration fiscale préalablement saisie, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut accorder lui-même une remise gracieuse, celle-ci relevant du pouvoir de l'administration en vertu de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. Les requêtes, non régularisées, ont donc été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 4 février 2025. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir délivré une autorisation provisoire de séjour et engagé le paiement d'une somme due, puis a rejeté la demande de titre de séjour. M. A... a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par la commune de Cerville sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation afin de désigner un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SARL les Césars, situé au 5 rue du Jévéna, et présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. Constatant que les éléments fournis par le maire établissaient l’existence d’un danger au sens de l’article L. 511-2 du même code, le juge a fait droit à la demande. Il a ordonné la désignation d’un expert avec pour mission de décrire l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, le tout dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par la Ligue des droits de l'homme et plusieurs particuliers, était amené à se prononcer sur la légalité d'un arrêté du maire de Saint-Dié-des-Vosges du 2 septembre 2025 interdisant les manifestations sur la voie publique le 21 septembre 2025. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 18 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur la demande de suspension, la requête ayant perdu son objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 août 2025 classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A... pour erreur de fondement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait invité le requérant à déposer une nouvelle demande sur le bon fondement et à retirer un récépissé l'autorisant à travailler, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral mettant en œuvre une obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement d'une décision italienne. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, en raison de la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, et les a jugés non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la mise en place immédiate d’un accompagnement humain individuel (AESH) pour sa fille handicapée. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence imminente nécessitant une intervention sous 48 heures, condition requise pour ce type de procédure. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge invitant la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement (22 août 2025) et son maintien en rétention administrative (29 août 2025). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de fixation du pays de destination était légalement fondée sur l'interdiction définitive du territoire français prononcée par le juge pénal, et que le maintien en rétention était justifié par le caractère dilatoire de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du recteur de l'académie de Nancy-Metz refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident subi par un professeur. Le tribunal retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas informé le médecin du travail de la réunion du conseil médical départemental, en méconnaissance de l'article 14 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur de droit et de violation des articles L. 423-23, L. 435-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, estimant que la préfète avait légalement justifié sa décision. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. H... et Mme G..., ressortissants géorgiens, contre les arrêtés préfectoraux du 4 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la violation de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’état de santé de leur fille. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la communauté d’agglomération de Saint-Dié-des-Vosges pour défaut de restitution de livres. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., détenu au centre de détention d'Écrouves, qui contestait le refus du garde des sceaux de le transférer vers un établissement pénitentiaire en Alsace pour se rapprocher de ses enfants. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la décision contestée constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, dès lors que le maintien de l'intéressé à Écrouves ne bouleversait pas son droit à une vie familiale normale au regard des restrictions inhérentes à la détention. À titre subsidiaire, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.