12 528 décisions disponibles — page 96/627
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Côte d’Or fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer un risque réel de traitements inhumains en cas de retour en Algérie. Par ailleurs, il a été donné acte du désistement de M. A... concernant une autre requête relative à une obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 25 octobre 2022 par lequel la préfète des Vosges lui avait ordonné la remise de ses armes et interdit d'en détenir ou acquérir. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a exercé un entier contrôle et jugé que le comportement de M. B..., qui avait annoncé son intention de se suicider par arme à feu en état d'ébriété, justifiait légalement la mesure prise sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'inscription au fichier national automatisé.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus implicite de séjour et demandait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que l'intéressé bénéficiait déjà d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 3 octobre 2025, renouvelable, lui permettant de poursuivre ses études de médecine. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à l'éducation, en l'absence d'urgence justifiée au sens de la procédure de référé-liberté.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 6 juillet 2023 par lequel la préfète des Vosges lui a ordonné de se dessaisir de ses armes et lui a interdit d'en détenir ou acquérir. Le tribunal a jugé que la condamnation de l'intéressé pour violences volontaires, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, relevait du 1° de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, plaçant la préfète en situation de compétence liée. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-11, L. 312-16 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., psychologue de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2017. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que ses fonctions l'amenaient à intervenir dans des quartiers relevant d'un contrat local de sécurité, condition prévue par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et l'arrêté du même jour. En conséquence, la demande de Mme A... a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux arrêtés d'assignation à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le refus de séjour était légalement fondé sur la menace pour l'ordre public que constitue la présence de M. B... en France, et que les assignations à résidence étaient justifiées et proportionnées. Les décisions s'appuient notamment sur les articles L. 412-5 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux assignations à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Les juges ont rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, et que les assignations à résidence étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le refus de séjour, et sur les articles L. 731-1 et suivants du même code pour les mesures d'assignation.
Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un titre de perception de 2 529,35 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de solde et d’indemnités suite à sa radiation de l’armée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré d’illégalités externes n’était pas suffisamment précisé. Sur le fond, il a fait application de l’article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 pour limiter la prescription biennale aux seuls versements antérieurs à novembre 2019, et a jugé que M. B... restait redevable des sommes perçues après cette date, notamment la solde de base et certaines indemnités, réduisant ainsi le montant de la créance à 1 712,02 euros.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Badot Construction, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros pour manquements aux obligations sanitaires (absence de cabinets d’aisance, vestiaire et lavabo) sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société, en tant qu’employeur, était responsable de ces obligations envers ses salariés, indépendamment de son statut de sous-traitant, et que le montant de l’amende, calculé par travailleur concerné, n’était pas disproportionné au regard de sa situation financière. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3, L. 8115-4, R. 4228-1, R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Cabinet Mangin Géomètres Experts, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bar-le-Duc pour un montant de 69 630,59 euros TTC. La société, chargée d’un relevé topographique, avait commis une erreur altimétrique de 63 centimètres, ce qu’elle ne contestait pas. Le tribunal a estimé que cette erreur était en lien direct avec les travaux supplémentaires nécessaires à la correction du plan, et que la commune justifiait du préjudice subi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité contractuelle, sans qu’il soit nécessaire de se référer à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A... B..., concernant d’une part le refus de séjour du 9 février 2023, et d’autre part les assignations à résidence des 11 juillet 2024 et 16 janvier 2025. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de séjour, en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. S’agissant des assignations à résidence, le tribunal a également rejeté les requêtes, estimant qu’elles étaient légalement fondées sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du même code, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir ou à la vie privée et familiale de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. G..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de la directive 2008/115/CE et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 13 novembre 2024, estimant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B..., compte tenu de son entrée en France à l'âge de 16 ans, de sa scolarité réussie et de ses attaches personnelles. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Côte d’Or fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant un risque réel de traitements inhumains en cas de retour en Algérie. Il a également donné acte du désistement de M. A... pour une autre requête. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., commandant de police, contestant trois arrêtés du 6 janvier 2023. Le requérant demandait l'annulation de sa réintégration dans son emploi antérieur limitée à la période du 29 avril au 15 décembre 2019, de l'attribution de la part fonctionnelle de l'indemnité de responsabilité et de performance pour la même période, et d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. Il soutenait que ces décisions méconnaissaient l'autorité d'un précédent jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant annulé son déplacement d'office, et que la sanction était disproportionnée et violait le principe non bis in idem. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient conformes au jugement de Montreuil et que la sanction disciplinaire, fondée sur des faits distincts et établis, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL DIFER. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°15 d'un marché de travaux, estimant que le maître d'ouvrage avait violé le principe d'égalité entre les candidats en abandonnant une option sur des matériaux bio-sourcés sans en informer les soumissionnaires. Le juge a considéré que cette option constituait une simple variante que le pouvoir adjudicateur était libre de ne pas retenir, et que ce choix, sans incidence sur la procédure de mise en concurrence, ne relevait pas de son office. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des décisions d'attribution.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé de la commune de Rambervillers, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à trois personnes de restituer les codes d'accès à sa page Facebook officielle. Le juge a estimé que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée, les défendeurs contestant tous détenir ces codes et la commune n'ayant pas apporté de preuve contraire. En conséquence, la demande a été rejetée et la commune a été condamnée à verser 800 euros à l'une des défenderesses au titre des frais de justice.