12 528 décisions disponibles — page 95/627
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un référé précontractuel introduit par la société Cartignies-Canonica Architecture contre le département des Vosges, contestant la procédure de passation d'un marché public. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est que la procédure de passation litigieuse n'a pas méconnu les obligations de transparence et d'égalité de traitement des candidats, et que les critères de sélection des candidatures étaient suffisamment précis et non discriminatoires. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique relatives à la transparence des procédures et à l'égalité d'accès aux marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de la Bresse pour un projet de construction. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du recteur de l’académie de Nancy-Metz refusant une dérogation scolaire pour l’inscription de son fils dans un collège spécifique. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. Gille B... d’une contestation relative à un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière et d’impôt sur le revenu. Le requérant soutenait que cette saisie portait sur des sommes à caractère alimentaire, insaisissables en vertu des articles L. 162-1 et L. 162-2 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a estimé que le litige portait sur le calcul de la quotité saisissable, et non sur l’obligation au paiement, le montant de la dette ou l’exigibilité des sommes. En application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, une telle contestation relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A... de requêtes en annulation des décisions implicites de rejet nées du silence gardé par la préfète de Meurthe-et-Moselle sur leurs demandes de titres de séjour. Le tribunal a rejeté ces requêtes comme manifestement irrecevables, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que les demandes de titres de séjour avaient été présentées par voie postale, alors que la réglementation applicable, fondée sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pu faire naître aucune décision implicite de rejet susceptible d'être contestée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Côte d’Or fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant un risque réel de traitements inhumains en cas de retour en Algérie. Il a également donné acte du désistement de M. A... pour une autre requête. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux assignations à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Les juges ont rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, et que les assignations à résidence étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le refus de séjour, et sur les articles L. 731-1 et suivants du même code pour les mesures d'assignation.
Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un titre de perception de 2 529,35 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de solde et d’indemnités suite à sa radiation de l’armée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré d’illégalités externes n’était pas suffisamment précisé. Sur le fond, il a fait application de l’article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 pour limiter la prescription biennale aux seuls versements antérieurs à novembre 2019, et a jugé que M. B... restait redevable des sommes perçues après cette date, notamment la solde de base et certaines indemnités, réduisant ainsi le montant de la créance à 1 712,02 euros.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A... B..., concernant d’une part le refus de séjour du 9 février 2023, et d’autre part les assignations à résidence des 11 juillet 2024 et 16 janvier 2025. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de séjour, en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. S’agissant des assignations à résidence, le tribunal a également rejeté les requêtes, estimant qu’elles étaient légalement fondées sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du même code, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir ou à la vie privée et familiale de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Badot Construction, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros pour manquements aux obligations sanitaires (absence de cabinets d’aisance, vestiaire et lavabo) sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société, en tant qu’employeur, était responsable de ces obligations envers ses salariés, indépendamment de son statut de sous-traitant, et que le montant de l’amende, calculé par travailleur concerné, n’était pas disproportionné au regard de sa situation financière. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3, L. 8115-4, R. 4228-1, R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Cabinet Mangin Géomètres Experts, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bar-le-Duc pour un montant de 69 630,59 euros TTC. La société, chargée d’un relevé topographique, avait commis une erreur altimétrique de 63 centimètres, ce qu’elle ne contestait pas. Le tribunal a estimé que cette erreur était en lien direct avec les travaux supplémentaires nécessaires à la correction du plan, et que la commune justifiait du préjudice subi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité contractuelle, sans qu’il soit nécessaire de se référer à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. G..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes (n° 2501485, 2501486, 2501487) par Mme B... A..., M. C... A... et M. D... A..., demandant l'annulation des arrêtés du 30 avril 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a refusé un titre de séjour, leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, une méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et une violation des articles 3 de la CEDH et L. 721-4 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment relevé que les interdictions de retour n'avaient pas été prononcées dans les arrêtés contestés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de trois ressortissants étrangers (Mme B... A..., M. C... A... et M. D... A...) contre des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la méconnaissance de leur droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue confirme la validité des arrêtés préfectoraux, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B... A..., M. C... A... et M. D... A... contestant les arrêtés préfectoraux du 30 avril 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la préfète de Meurthe-et-Moselle avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation. Les décisions attaquées ont donc été confirmées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 qui lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des erreurs de fait, un défaut d'examen, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.