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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour le recouvrement d’un trop-perçu sur ses indemnités de congé de longue maladie. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de quarante-cinq jours imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la communauté de communes des pays du Sel et Vermois d’une demande d’expulsion d’occupants sans titre d’une aire de grand passage. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du même jour, sans tenir d’audience. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande d’expulsion.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des indemnités pour perte de rémunérations et préjudice moral suite à l'illégalité d'une décision mettant fin à son affectation professionnelle en centre de détention. La requête a été jugée irrecevable car elle n'avait pas été présentée par un avocat, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes de paiement d'une somme d'argent. Le tribunal avait pourtant invité le requérant à régulariser sa procédure dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-1 du même code, mais cette régularisation n'a pas été effectuée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un litige relatif à un refus d’autorisation d’instruction en famille. Saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission académique de Nancy-Metz, le juge constate que la décision initiale a été prise par le directeur académique de la Moselle, dont le siège est à Metz. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal estime que la compétence territoriale revient au Tribunal Administratif de Strasbourg. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du recteur de l’académie Nancy-Metz confirmant l’exclusion définitive d’un élève, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que la décision initiale émanait du chef d’établissement d’un collège situé en Moselle, relevant du ressort du tribunal administratif de Strasbourg. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission de la requête à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation d’une décision de la maison départementale des personnes handicapées de Meurthe-et-Moselle refusant l’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Par un mémoire, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par la société ATD travaux publics d’un recours contestant le rejet de sa demande de remboursement de l’aide pour le gazole non routier par la direction départementale des finances publiques de la Marne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction départementale des finances publiques refusant le remboursement de l’aide pour le gazole non routier, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent car la décision attaquée émane des services de la Marne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle fixant la Tunisie comme pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision régulière. Il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée découlait de la peine prononcée par le juge pénal, et non de l'arrêté contesté. Enfin, le risque de traitements inhumains en Tunisie n'a pas été établi, la décision ne méconnaissant pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà introduit un premier recours contre le même arrêté, lequel avait été rejeté, et que le délai de recours spécial de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était expiré lors du dépôt de la nouvelle requête. Ni le recours hiérarchique ni la demande d'aide juridictionnelle n'ont pu proroger ce délai. La décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, purement confirmative, est également irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d'une demande en décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie pour l'année 2024. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l'imposition contestée, d'un montant de 236 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 2 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension conservatoire prise par le directeur général du GHT Cœur Grand Est à l’encontre d’un praticien hospitalier. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant conservant son traitement et n’apportant pas la preuve de conséquences financières graves liées à la perte des gardes et astreintes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Lorraine Association Nature, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet de Meurthe-et-Moselle pour une centrale solaire. L'irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'obligation de notification du recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, l'association n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. et Mme A..., qui contestaient le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que les demandes de titre de séjour avaient été présentées par voie postale, alors que la réglementation applicable (articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) impose une comparution personnelle en préfecture pour les catégories de titres concernées. En l'absence de dépôt régulier, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. Les requêtes ont donc été rejetées en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’étant désisté de son instance, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinique du Pays de Montbéliard d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne Franche-Comté du 5 juillet 2024, afin d’obtenir une augmentation de sa dotation populationnelle pour 2024. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car elle tendait à une mesure définitive, et non provisoire. Il a également relevé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préjudice pour l’intéressé de saisir le juge des référés en suspension sur le fondement de l’article L. 521-1.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par l'association One Voice d'une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 autorisant la capture et l'abattage d'animaux dangereux. La requête en référé suspension ayant été rejetée le 12 février 2025, l'association a été informée de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue au tribunal dans ce délai, l'association est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par une assistante familiale contestant la suspension conservatoire de son agrément pour quatre mois, prise par le département de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension n'entraînant qu'une perte partielle de revenus et l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis primant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.