Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2417936(TA44-2417936)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2417944(TA44-2417944)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Ce désistement est intervenu car elle n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, acté par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2409858(TA44-2409858)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme C. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et qu’il ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère, faute d’être un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2409848(TA44-2409848)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa belle-mère, Mme D. Le juge a relevé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir en qualité de gendre et ne pouvait pas représenter valablement Mme D, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2408450(TA44-2408450)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C contestant le refus de visa de court séjour opposé à son frère, M. B C. Le juge a estimé que M. A C ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en cette seule qualité de frère. Il a également relevé que M. A C ne pouvait valablement représenter son frère, n’étant pas mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2408158(TA44-2408158)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B veuve A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Oran. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation démontrant l’illégalité de la décision attaquée, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La décision s’appuie sur les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2406808(TA44-2406808)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale, opposé à Mme G A et aux enfants B et D E. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 10 juin 2024, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2406395(TA44-2406395)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 3 juin 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le président du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais de justice ont été rejetés, l’ordonnance se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2404560(TA44-2404560)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant l’abrogation de son visa long séjour par les autorités consulaires françaises à Oran. M. B, résidant en Algérie et non représenté, n’a pas régularisé son recours en élisant domicile en France, dans l’UE, l’EEE ou en Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, constate que cette irrecevabilité n’est plus susceptible d’être couverte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2403661(TA44-2403661)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A, résidant en Algérie, n'a pas régularisé sa situation malgré une demande du tribunal : il n'a pas élu domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, il n'a pas produit la décision de la commission de recours contre les refus de visa, pourtant obligatoire avant tout recours contentieux en vertu de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2403623(TA44-2403623)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui résidait en Algérie, contestant le refus implicite de délivrance de visas de court séjour pour lui et son fils mineur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 11 mars 2024, le requérant n'a pas fourni l'élection de domicile requise dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2402080(TA44-2402080)

Contestation de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires par Mme B. Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante. La solution retenue est l'acceptation du désistement, entraînant la clôture de l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2401614(TA44-2401614)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2401584(TA44-2401584)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, une mineure camerounaise, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en tant que mineure, elle ne disposait pas de la capacité juridique pour agir en justice. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fait présenter sa requête par ses représentants légaux dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2400194(TA44-2400194)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A D, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère par les autorités consulaires françaises à Kigali. Le juge a estimé que M. D ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son seul nom de fils. Par ailleurs, la requête n’avait pas été présentée par un avocat, comme l’exigent les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative pour ce type de litige. L’ordonnance a donc été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2314979(TA44-2314979)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre des décisions du ministre de l'intérieur relatives à sa demande de naturalisation (rejet implicite et ajournement à deux ans). Dans la première affaire, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Dans la seconde, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement des deux requêtes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2215758(TA44-2215758)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur confirmant l’irrecevabilité de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision contestée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2214825(TA44-2214825)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête de Mme B contestant un refus de remise de dette sur un trop-perçu d’aide personnalisée au logement. La caisse d’allocations familiales a soutenu que la dette avait été intégralement remboursée, ce qui a conduit la présidente de la formation de jugement à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2403752(TA44-2403752)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, mineure, qui contestait un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’a pas été régularisée par un représentant légal, malgré une demande en ce sens. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2101773(TA44-2101773)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS SDD de sa requête en décharge d’une cotisation de taxe sur les surfaces commerciales au titre de 2019. La société demandait l’annulation d’un montant de 64 391 euros. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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