Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2406808(TA44-2406808)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale, opposé à Mme G A et aux enfants B et D E. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 10 juin 2024, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2409848(TA44-2409848)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa belle-mère, Mme D. Le juge a relevé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir en qualité de gendre et ne pouvait pas représenter valablement Mme D, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2409135(TA44-2409135)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B D contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme A C. Le juge a relevé que M. D ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et qu’il ne pouvait pas représenter valablement sa mère devant le tribunal, n’étant pas avocat ou mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2403348(TA44-2403348)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’une requête en décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour l’année 2023. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, désistement accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2403163(TA44-2403163)

Refus de visa de court séjour – Tribunal administratif de Nantes – Irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir et absence de qualité pour représenter les demandeurs. Le tribunal a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de visa opposé à ses parents, au motif qu’il ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir et ne pouvait légalement les représenter en application des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500352(TA44-2500352)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 17 décembre 2024 refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le référé avant la décision de la commission de recours, n'est pas établie, la précarité et l'isolement allégués n'étant pas suffisamment démontrés. La requête est donc rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2418083(TA44-2418083)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF de Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, elle n'a pas fourni la preuve de ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2417936(TA44-2417936)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2409374(TA44-2409374)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa belle-mère, Mme A, par les autorités consulaires françaises à Conakry. Le juge a estimé que Mme B ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et qu’elle ne pouvait pas non plus représenter valablement sa belle-mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2409858(TA44-2409858)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme C. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et qu’il ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère, faute d’être un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2500694(TA44-2500694)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que la décision attaquée, prise sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de sa compétence spéciale prévue à l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l'article R. 312-1 du même code, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, territorialement compétent.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2419432(TA44-2419432)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF de Loire-Atlantique de lui accorder une neutralisation pour le calcul de ses droits au RSA et à la prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par le code de l'action sociale et des familles (article L. 262-47) et le code de la sécurité sociale (article 845-2). En l'absence de ces recours préalables, le tribunal n'a pas été saisi d'une décision susceptible d'être contestée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2215758(TA44-2215758)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur confirmant l’irrecevabilité de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision contestée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2409413(TA44-2409413)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à sa mère, Mme C. Mme A ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et ne pouvait pas représenter sa mère devant le tribunal, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2500021(TA44-2500021)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en référé-suspension formé par la famille D contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé à cinq membres de leur famille demeurant en Iran. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que, par une note diplomatique du 13 janvier 2025, il avait donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, dès lors que la décision contestée avait implicitement été rapportée par cette instruction.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2419588(TA44-2419588)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait le remboursement des cotisations de taxe foncière pour 2023 et 2024. Le juge a constaté que la demande, fondée sur des difficultés familiales et le droit à l’erreur, constituait une demande de remise gracieuse. Or, une telle demande doit d’abord être adressée à l’administration fiscale, et le juge n’a pas compétence pour l’accorder directement. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, en application des articles L. 247 et R. 247-1 du livre des procédures fiscales, et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2417944(TA44-2417944)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Ce désistement est intervenu car elle n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, acté par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2417224(TA44-2417224)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise gracieuse de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2020 en raison de problèmes de santé. La juridiction a jugé cette demande irrecevable car présentée directement au tribunal, alors que les demandes de remise gracieuse doivent d'abord être adressées à l'administration fiscale conformément aux articles L. 247 et R. 247-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence pour accorder lui-même une remise gracieuse, cette prérogative relevant de l'administration.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2414247(TA44-2414247)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant ses droits à l’aide personnalisée au logement et à la prime d’activité pour la période 2019-2022. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par le code de la sécurité sociale (article 845-2) et le code de la construction et de l’habitation (article L. 825-2). En l’absence de ces recours, la saisine directe du tribunal était irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2411315(TA44-2411315)

Refus de visa de long séjour. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. L'association Africa New Dimension, qui n'est ni l'intéressé ni un avocat, n'avait pas qualité pour agir au nom de M. B en vertu des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

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