Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2401614(TA44-2401614)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
N° TA44-2410257(TA44-2410257)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait une mise en demeure de quitter son logement prise par le préfet de la Loire-Atlantique. La requête, enregistrée le 8 juillet 2024, ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation, et la requérante n'a pas régularisé son recours malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "Télérecours citoyens". L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, a été rendue le 21 janvier 2025.
N° TA44-2403752(TA44-2403752)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, mineure, qui contestait un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’a pas été régularisée par un représentant légal, malgré une demande en ce sens. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
N° TA44-2500352(TA44-2500352)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 17 décembre 2024 refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le référé avant la décision de la commission de recours, n'est pas établie, la précarité et l'isolement allégués n'étant pas suffisamment démontrés. La requête est donc rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA44-2406973(TA44-2406973)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de salarié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 600 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2420652(TA44-2420652)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. A contre deux arrêtés du maire de Noirmoutier-en-l'Ile accordant un permis de construire et un permis modificatif à la SARL IKL. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l'insuffisance du dossier de demande, la violation du règlement du PLU (articles UA1, UA2, UA4, UA9, UA12, UA13) et des règles du site patrimonial remarquable (SPR). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative (suspension) et L. 600-3 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence).
N° TA44-2402080(TA44-2402080)
Contestation de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires par Mme B. Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante. La solution retenue est l'acceptation du désistement, entraînant la clôture de l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2404560(TA44-2404560)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant l’abrogation de son visa long séjour par les autorités consulaires françaises à Oran. M. B, résidant en Algérie et non représenté, n’a pas régularisé son recours en élisant domicile en France, dans l’UE, l’EEE ou en Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, constate que cette irrecevabilité n’est plus susceptible d’être couverte.
N° TA44-2409858(TA44-2409858)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme C. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et qu’il ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère, faute d’être un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
N° TA44-2500021(TA44-2500021)
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en référé-suspension formé par la famille D contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé à cinq membres de leur famille demeurant en Iran. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que, par une note diplomatique du 13 janvier 2025, il avait donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, dès lors que la décision contestée avait implicitement été rapportée par cette instruction.
N° TA44-2419588(TA44-2419588)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait le remboursement des cotisations de taxe foncière pour 2023 et 2024. Le juge a constaté que la demande, fondée sur des difficultés familiales et le droit à l’erreur, constituait une demande de remise gracieuse. Or, une telle demande doit d’abord être adressée à l’administration fiscale, et le juge n’a pas compétence pour l’accorder directement. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, en application des articles L. 247 et R. 247-1 du livre des procédures fiscales, et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2500026(TA44-2500026)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires françaises à Tunis de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de l'absence de démonstration de difficultés de recrutement par l'employeur et du temps écoulé depuis le précédent contrat de travail. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2215758(TA44-2215758)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur confirmant l’irrecevabilité de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision contestée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA44-2214825(TA44-2214825)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête de Mme B contestant un refus de remise de dette sur un trop-perçu d’aide personnalisée au logement. La caisse d’allocations familiales a soutenu que la dette avait été intégralement remboursée, ce qui a conduit la présidente de la formation de jugement à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement.
N° TA44-2409848(TA44-2409848)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa belle-mère, Mme D. Le juge a relevé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir en qualité de gendre et ne pouvait pas représenter valablement Mme D, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.
N° TA44-2406808(TA44-2406808)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale, opposé à Mme G A et aux enfants B et D E. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 10 juin 2024, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2407278(TA44-2407278)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A D contestant le refus de visas de court séjour pour ses parents. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et ne pouvait légalement représenter ses parents devant le juge administratif, faute d’être avocate ou mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc été prise sans invitation préalable à régulariser.
N° TA44-2101773(TA44-2101773)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS SDD de sa requête en décharge d’une cotisation de taxe sur les surfaces commerciales au titre de 2019. La société demandait l’annulation d’un montant de 64 391 euros. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2409413(TA44-2409413)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à sa mère, Mme C. Mme A ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et ne pouvait pas représenter sa mère devant le tribunal, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2412844(TA44-2412844)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par la CAF de Loire-Atlantique le 10 juillet 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 27 août 2024, le requérant n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.