Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2414674(TA44-2414674)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 22 janvier 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le requérant a été placé en rétention administrative au centre de Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine). En application des articles R. 351-3 et R. 922-4 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500577(TA44-2500577)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le souhait d’assister au mariage de sa nièce ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500575(TA44-2500575)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposée à Mme B, ressortissante comorienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'une vie commune effective avec son époux résidant en France et de l'incertitude quant à son droit au séjour au Sénégal. L'ordonnance écarte ainsi la nécessité d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2418071(TA44-2418071)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, représentante légale d'Alpha Amadou A, qui demandait la délivrance d'un visa de long séjour. Le juge constate qu'un visa avait déjà été délivré le 3 avril 2024, valable jusqu'au 2 juillet 2024, mais que les intéressés ne l'ont pas utilisé, se plaçant ainsi eux-mêmes dans la situation d'urgence invoquée. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500550(TA44-2500550)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A B, ressortissant libanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'obtention d'une autorisation de travail et les difficultés de recrutement dans le secteur de la restauration. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500895(TA44-2500895)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D, qui demandait d'enjoindre aux autorités consulaires françaises à Abidjan de lui délivrer un visa pour se marier avec son compagnon, M. A, le 25 janvier 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus de visa ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence caractérisée nécessitant une intervention sous 48 heures. Il souligne que le droit au mariage n'implique pas la liberté de choisir la date de la cérémonie et que le requérant n'a pas justifié de frais engagés ou d'une impossibilité de reporter le mariage, les bans restant valides jusqu'en juin 2025. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500339(TA44-2500339)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2500932(TA44-2500932)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré incompétent. Il a jugé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas du recours préalable obligatoire prévu à l’article 45 de ce décret, qui concerne uniquement les décisions d’irrecevabilité, de rejet ou d’ajournement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent pour connaître des recours dirigés contre les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500023(TA44-2500023)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par la Ligue des droits de l'homme pour demander la suspension d'un arrêté du maire de Cholet du 4 novembre 2024. Cet arrêté réglementait la consommation d'alcool, la mendicité et interdisait les regroupements perturbant l'ordre public sur l'ensemble du territoire communal pour une durée de cinq mois. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des administrés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500338(TA44-2500338)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa n'ait statué sur son recours préalable obligatoire. Il relève que le refus de visa ne porte pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment parce qu'elle peut poursuivre ses études dans son pays d'origine ou demander un report d'inscription. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2500917(TA44-2500917)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du CHU d'Angers d'arrêter les traitements de l'enfant A L, prévoyant son extubation. Les parents invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté de conscience et au droit au respect de leurs convictions religieuses, estimant ne pas avoir eu le temps d'accepter l'inéluctable et contestant l'absence de souffrance visible de l'enfant. Le tribunal a retenu que la procédure collégiale prévue à l'article L. 1110-5-1 du code de la santé publique avait été respectée et que la poursuite des traitements constituerait une obstination déraisonnable face à un état dégradé et des souffrances avérées. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision médicale ne porte pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2420038(TA44-2420038)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur le refus de visa de long séjour opposé à Mme A dans le cadre d'une procédure de regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500934(TA44-2500934)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à Mme D par l'autorité consulaire française à Tananarive. Le requérant, M. C, n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire, formé le 6 janvier 2025. Le juge a considéré que le délai de deux mois pour la décision de la commission n'était pas expiré et que les éléments invoqués (détresse psychique de l'enfant) ne caractérisaient pas une urgence suffisante. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2420502(TA44-2420502)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à l'enfant D A C. La requérante, Mme A, invoquait l'urgence liée à la dégradation de l'état de santé de son fils et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le lien de filiation n'était pas établi, le service de l'état civil consulaire ayant sursis à la transcription de l'acte de naissance, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le tribunal ayant constaté l'absence de moyen sérieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420223(TA44-2420223)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 2 décembre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours, avec obligation de pointage journalier et interdiction de quitter le département. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de caractère disproportionné, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420463(TA44-2420463)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 octobre 2024 du président du conseil départemental de la Sarthe refusant la prise en charge de M. B D au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant, majeur, ne relevant plus des dispositions du code de l'action sociale et des familles applicables aux mineurs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles et 375 et suivants du code civil, qui encadrent la protection des mineurs.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420461(TA44-2420461)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2024 du président du conseil départemental de la Sarthe refusant la prise en charge de M. C au titre de l'aide sociale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420347(TA44-2420347)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 décembre 2024 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et a accueilli la demande de substitution de base légale de l'OFII. Il a jugé que la décision devait être fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A, après avoir été transféré vers l'Allemagne, avait présenté une nouvelle demande d'asile en France, ce qui constituait une demande de réexamen justifiant le refus des conditions matérielles d'accueil.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2500143(TA44-2500143)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale des jeunes E, F et B C. En effet, postérieurement à la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, rendant la décision attaquée sans objet. La condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité invoqués par la requérante n'ont donc pas été examinés au fond. L'État a été condamné à verser 550 euros à l'avocate de Mme D au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500026(TA44-2500026)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires françaises à Tunis de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de l'absence de démonstration de difficultés de recrutement par l'employeur et du temps écoulé depuis le précédent contrat de travail. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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