Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2404448(TA44-2404448)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment ceux tirés de l'illégalité du refus de séjour et de la violation de l'article 8, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2418591(TA44-2418591)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par l'établissement "PIZZA TRADITION" en raison des travaux d'aménagement de la nouvelle ligne 8 de transport et de renouvellement des réseaux à Nantes. Un expert a été désigné pour décrire précisément la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel. La mission de l'expert est de fournir des éléments techniques utiles à la commission de règlement amiable pour faciliter l'indemnisation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2418593(TA44-2418593)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer la gêne subie par l'établissement "OASIS EXPRESS" en raison des travaux d'aménagement de la nouvelle ligne 8 de transport et de renouvellement des réseaux, prévus de 2025 à 2027. L'expert désigné devra décrire précisément les causes, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel, afin d'éclairer la commission de règlement amiable.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2418596(TA44-2418596)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur demande de Nantes Métropole, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer la gêne subie par l'établissement "LE DRIVER BAR PMU" en raison des travaux d'aménagement de la nouvelle ligne 8 de transport et de renouvellement des réseaux à Nantes. L'expert désigné devra décrire précisément la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du commerce. L'objectif est de fournir des éléments techniques à la commission de règlement amiable pour faciliter l'indemnisation éventuelle du préjudice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2418594(TA44-2418594)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par l'établissement "MONDIAL COIFFURE" en raison des travaux d'aménagement de la nouvelle ligne 8 de transport et de renouvellement des réseaux, prévus de 2025 à 2027. Un expert est désigné pour constater, décrire et quantifier les nuisances, leurs causes et leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel. La mission de l'expert est contradictoire et doit permettre d'éclairer la commission de règlement amiable sur les responsabilités et préjudices éventuels.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2418592(TA44-2418592)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur demande de Nantes Métropole, a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à évaluer la gêne subie par la "PHARMACIE MANGIN" en raison des travaux d'aménagement de la nouvelle ligne 8 de transport et de renouvellement des réseaux, prévus de 2025 à 2027. L'expert désigné devra décrire précisément la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique de l'officine, afin d'éclairer la commission de règlement amiable.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2418609(TA44-2418609)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer la gêne occasionnée à l'établissement "BOUTIQUE FREENAILS" par les travaux d'aménagement de la nouvelle ligne 8 de transport et de renouvellement des réseaux, prévus de début 2025 à 2027. L'expert désigné devra notamment décrire la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du commerce, afin d'éclairer la commission de règlement amiable. La solution retenue est donc l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile pour faciliter une éventuelle indemnisation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2418595(TA44-2418595)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer la gêne subie par l’établissement "MALYA STREET FOOD" en raison des travaux d’aménagement de la nouvelle ligne 8 de transport et de renouvellement des réseaux, prévus de 2025 à 2027. L’expert désigné devra décrire précisément la nature, la durée et l’importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l’activité économique du commerce, afin d’éclairer la commission de règlement amiable.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2418597(TA44-2418597)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à évaluer la gêne occasionnée à l'établissement "LE CREUSET DE LA CRÉATION" par les travaux d'aménagement de la nouvelle ligne 8 de transport et de renouvellement des réseaux, prévus de 2025 à 2027. L'expert désigné devra décrire précisément la nature, la durée et l'importance des nuisances, ainsi que leurs conséquences sur l'activité économique du professionnel riverain. La mission a pour objectif de fournir des éléments techniques à la commission de règlement amiable pour faciliter l'indemnisation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500933(TA44-2500933)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à la famille de M. C F, réfugié afghan. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas de risque imminent et grave justifiant une suspension, malgré leur situation précaire en Iran et leur appartenance à la minorité Hazara. La solution retenue se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre une décision administrative. Aucun texte spécifique du CESEDA ou de la CEDH n’a été appliqué au fond, l’urgence n’étant pas remplie.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2418042(TA44-2418042)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A E. Les requérants contestaient ce refus en invoquant une erreur manifeste d’appréciation sur l’identité et le lien marital, ainsi qu’une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une discordance entre le lieu de naissance mentionné dans l’acte de mariage délivré par l’OFPRA et celui figurant dans les autres documents d’état civil. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2420629(TA44-2420629)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour de M. B, conjoint d'une ressortissante française. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation des époux et de la grossesse de Mme C. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500675(TA44-2500675)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposées par l'autorité consulaire française à Dakar à l'épouse et au fils mineur de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il considère que la simple durée de la séparation familiale, sans éléments sur les conditions de vie des intéressés au Sénégal, ne caractérise pas l'urgence particulière requise pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420587(TA44-2420587)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme D d’une demande d’injonction visant à obtenir le réexamen de la situation de leur fille mineure pour l’obtention d’un visa, en exécution d’une précédente ordonnance. Le ministre de l’intérieur ayant produit la preuve de la délivrance du visa le 6 janvier 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocat des requérants.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2420574(TA44-2420574)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa d’entrée en France, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction de délivrer le visa sollicité après l’introduction du recours. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420048(TA44-2420048)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. J C et Mme I F, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2420038(TA44-2420038)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur le refus de visa de long séjour opposé à Mme A dans le cadre d'une procédure de regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500935(TA44-2500935)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à Mme B, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en ne justifiant pas de la réalité et de l'intensité de sa vie conjugale ni de répercussions personnelles ou psychologiques suffisamment caractérisées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500934(TA44-2500934)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à Mme D par l'autorité consulaire française à Tananarive. Le requérant, M. C, n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire, formé le 6 janvier 2025. Le juge a considéré que le délai de deux mois pour la décision de la commission n'était pas expiré et que les éléments invoqués (détresse psychique de l'enfant) ne caractérisaient pas une urgence suffisante. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420463(TA44-2420463)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 octobre 2024 du président du conseil départemental de la Sarthe refusant la prise en charge de M. B D au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant, majeur, ne relevant plus des dispositions du code de l'action sociale et des familles applicables aux mineurs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles et 375 et suivants du code civil, qui encadrent la protection des mineurs.

Résumé IA