Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2413368(TA44-2413368)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Drapo et M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à verser une somme de 17 890 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov’". Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête par un mémoire du 15 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA44-2416189(TA44-2416189)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 28 novembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
N° TA44-2416258(TA44-2416258)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un litige concernant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. La requérante s’est bornée à communiquer des pièces sans joindre une requête exposant ses conclusions et moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable par une ordonnance du 24 janvier 2025.
N° TA44-2416441(TA44-2416441)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A par la commission de recours. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 10 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’ordonnance constate ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État est condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
N° TA44-2420059(TA44-2420059)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Géotechnique. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un accord-cadre pour des études géotechniques, en soutenant que l'offre retenue était anormalement basse. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté ses conclusions. La décision applique les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique relatifs aux offres anormalement basses.
N° TA44-2420071(TA44-2420071)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant arménien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, le préfet n’étant ni présent ni représenté.
N° TA44-2420559(TA44-2420559)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement précité, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.
N° TA44-2312324(TA44-2312324)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours préalable relatif à l’ajournement d’un an de sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 10 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA44-2413255(TA44-2413255)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B contestant un refus de visa d’entrée en France. La requête ne contenait aucun exposé de moyens de droit ou d’argumentation, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée avant l’expiration du délai de recours. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.
N° TA44-2416684(TA44-2416684)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 24 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial par les autorités consulaires françaises à Oran. Le requérant ayant renoncé à toute action ayant le même objet, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement d’action et clos l’instance sans statuer au fond.
N° TA44-2413072(TA44-2413072)
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un refus de visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure, sans qu'il soit statué sur la légalité de la décision consulaire ou de la commission de recours.
N° TA44-2412902(TA44-2412902)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour de retour en France. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA44-2413060(TA44-2413060)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France concernant un visa de long séjour pour son enfant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas fourni la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire devant cette commission, comme l'exigent les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2416829(TA44-2416829)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par le sous-directeur des visas. La requête, enregistrée le 21 octobre 2024, ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation, et aucun mémoire complémentaire n’a été déposé avant l’expiration du délai de recours. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée sans régularisation possible.
N° TA44-2416862(TA44-2416862)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Oran. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation, et n’a pas été régularisée avant l’expiration du délai de recours. Cette décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2416908(TA44-2416908)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C contestant le refus implicite de visa de court séjour opposé à leur ami, M. B F. Les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt personnel à agir en leur seule qualité d’amis, et ne pouvaient valablement représenter M. F en l’absence de mandat confié à un avocat ou à un avocat aux Conseils, conformément aux articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
N° TA44-2412891(TA44-2412891)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme B A. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter valablement sa mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser, en application de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2407273(TA44-2407273)
Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire avait mis fin au délai de départ volontaire de trente jours accordé à M. B, ressortissant algérien. Cette annulation est motivée par l'annulation préalable, par un jugement du 21 janvier 2025, de l'obligation de quitter le territoire français du 22 avril 2024 sur laquelle se fondait la décision contestée. La solution retenue repose sur l'absence de base légale de l'arrêté litigieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les frais de justice sont rejetés.
N° TA44-2405268(TA44-2405268)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 4 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2418809(TA44-2418809)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Sarthe rejetant la demande de titre de séjour étudiant de M. C et refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement du titre de séjour, privant le requérant de la possibilité de travailler. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.