Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2315290(TA44-2315290)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir contre des refus de visa de long séjour pour enfants de ressortissant français, opposés par l'autorité consulaire à Conakry. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 21 mai 2024. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme totale de 800 euros aux requérants au titre des frais de l'instance.
N° TA44-2420059(TA44-2420059)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Géotechnique. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un accord-cadre pour des études géotechniques, en soutenant que l'offre retenue était anormalement basse. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté ses conclusions. La décision applique les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique relatifs aux offres anormalement basses.
N° TA44-2415545(TA44-2415545)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. Le requérant, résidant en Algérie, n’a pas respecté l’obligation d’élire domicile sur le territoire français ou européen prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA44-2416684(TA44-2416684)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 24 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial par les autorités consulaires françaises à Oran. Le requérant ayant renoncé à toute action ayant le même objet, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement d’action et clos l’instance sans statuer au fond.
N° TA44-2500878(TA44-2500878)
Refus de visa de court séjour. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. D comme manifestement irrecevable. M. D ne justifie pas d'un intérêt à agir en qualité d'hébergeant et ne peut représenter Mme C, faute de mandat par avocat. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
N° TA44-2416189(TA44-2416189)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 28 novembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
N° TA44-2416258(TA44-2416258)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un litige concernant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. La requérante s’est bornée à communiquer des pièces sans joindre une requête exposant ses conclusions et moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable par une ordonnance du 24 janvier 2025.
N° TA44-2416441(TA44-2416441)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A par la commission de recours. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 10 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’ordonnance constate ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État est condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
N° TA44-2314586(TA44-2314586)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 24 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B dans le litige l’opposant à l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant demandait initialement le paiement de la prime de transition énergétique "MaPrimeRenov'" d’un montant de 4 000 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA44-2314587(TA44-2314587)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au paiement de la prime "MaPrimeRenov'" de 3 240 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
N° TA44-2412891(TA44-2412891)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme B A. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter valablement sa mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser, en application de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2413370(TA44-2413370)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 24 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SAS Drapo et de M. B A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser 7 500 euros au titre de la prime de transition énergétique. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
N° TA44-2413060(TA44-2413060)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France concernant un visa de long séjour pour son enfant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas fourni la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire devant cette commission, comme l'exigent les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2405655(TA44-2405655)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester une obligation de quitter le territoire français assortie d’un délai de départ. Le préfet de la Loire-Atlantique a retiré ces décisions après l’introduction du recours et a délivré à l’intéressée un récépissé puis une carte de séjour temporaire. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette la demande de frais de justice présentée par Mme B. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2413368(TA44-2413368)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Drapo et M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à verser une somme de 17 890 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov’". Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête par un mémoire du 15 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA44-2412902(TA44-2412902)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour de retour en France. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA44-2412598(TA44-2412598)
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Nantes. M. B, résidant en Algérie, contestait un refus de visa de court séjour. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa situation en élisant domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation.
N° TA44-2412024(TA44-2412024)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime « MaPrimeRenov’ » accordée à un particulier, sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 24 janvier 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA44-2413255(TA44-2413255)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B contestant un refus de visa d’entrée en France. La requête ne contenait aucun exposé de moyens de droit ou d’argumentation, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée avant l’expiration du délai de recours. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.
N° TA44-2406404(TA44-2406404)
Refus de visa de court séjour – Tribunal administratif de Nantes – Irrecevabilité de la requête pour défaut d'élection de domicile et absence de recours administratif préalable obligatoire. La requérante, résidant en Algérie, n'a pas régularisé sa situation malgré une demande du tribunal. Application des articles R. 222-1, R. 431-8, R. 412-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est rejetée.