Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
58 014 décisions disponibles — page 994/2901
N° TA44-2411830(TA44-2411830)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de 16 500 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Par un mémoire du 15 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
N° TA44-2500336(TA44-2500336)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant sénégalais, contestant le refus du consul général de France à Dakar de lui délivrer un visa de retour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la rupture de sa vie privée et familiale en France et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2406520(TA44-2406520)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en rectification d'erreur matérielle, a corrigé son jugement n° 2406520 du 27 janvier 2025. Ce jugement initial annulait un refus de visa de long séjour et ordonnait sa délivrance. La décision rectificative, fondée sur l'article R. 741-11 du code de justice administrative, a substitué la date de naissance erronée "5 mai 2008" par "5 mars 2008" et a corrigé les prénoms et noms mal orthographiés du demandeur de visa et du requérant.
N° TA44-2114892(TA44-2114892)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de la Sarthe de lui accorder une remise totale d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 179,97 euros. Par un acte enregistré le 6 décembre 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune remise de dette n’a donc été accordée.
N° TA44-2411917(TA44-2411917)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SAS Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) à lui verser 1 500 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov » accordée à un particulier. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 27 janvier 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Anah.
N° TA44-2316070(TA44-2316070)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour n'étaient pas fiables, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2418558(TA44-2418558)
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue par le magistrat désigné M. Hannoyer, concerne un recours en injonction formé par M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Loire-Atlantique le 14 mai 2024 pour un accueil dans un logement de transition. Le tribunal rejette la requête au motif que le préfet a informé le requérant, par courrier du 6 novembre 2024, d'une réorientation vers une structure d'hébergement jugée plus adaptée, mais que ce courrier a été retourné en raison d'un changement d'adresse non communiqué par M. C, en méconnaissance de l'article R. 441-16-2 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction, le tribunal considérant que l'État a respecté son obligation de résultat en proposant une solution adaptée, et que le défaut de réception de la proposition est imputable au requérant.
N° TA44-2501084(TA44-2501084)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des refus de visa de long séjour opposés à Mme B et à l’enfant Sabiha, présentées par M. A C au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, les requérants n’ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré l’ancienneté des démarches et l’impact sur la vie familiale. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
N° TA44-2500151(TA44-2500151)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé de délivrer un passeport à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, car ce refus empêchait la requérante d'exercer son emploi et son mandat syndical nécessitant des déplacements à l'étranger. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle de Mme C. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2500144(TA44-2500144)
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande d'exécution d'une précédente ordonnance (n°2418370 du 13 décembre 2024) qui avait suspendu une décision administrative et ordonné le réexamen de la situation de la jeune D A pour la délivrance d'un visa de long séjour. La requérante, Mme C, agissait sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, invoquant l'inexécution de cette ordonnance. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait convoqué l'enfant aux services consulaires pour délivrer le visa, rendant ainsi la demande d'injonction sous astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance.
N° TA44-2500119(TA44-2500119)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 décembre 2024 par laquelle l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) a mis fin de manière anticipée au contrat de résident de M. A au lycée français international de Pékin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'AEFE, fondée sur des manquements professionnels et une attitude inappropriée de l'agent.
N° TA44-2409466(TA44-2409466)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime "MaPrimeRénov’" d’un montant de 11 300 euros, octroyée par l’Agence nationale de l’habitat le 24 octobre 2023. Par un mémoire du 15 janvier 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure.
N° TA44-2316059(TA44-2316059)
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. D, ressortissant égyptien, contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation, car les informations fournies par le requérant (contrat de travail, autorisation de travail, justificatifs d'emploi) étaient complètes et fiables, sans que l'administration apporte de précisions contraires. La solution s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2316007(TA44-2316007)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et de sa tante, Mme F, demandant l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de mineure à scolariser opposé par le ministre de l'intérieur le 8 août 2023. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne reposait pas sur un défaut d'examen, le ministre ayant valablement exercé son large pouvoir d'appréciation. Il a considéré que la situation de la jeune Éthiopienne, orpheline de mère et confiée à sa tante par kafala, ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant la délivrance du visa, et que son intérêt supérieur, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2411827(TA44-2411827)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Helio Finance Réunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de 11 000 euros au titre de la prime "MaPrimRénov’". La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 15 janvier 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
N° TA44-2109023(TA44-2109023)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par Pôle emploi (France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 4 519,36 euros pour la période du 20 février 2017 au 30 novembre 2018. La requérante soutenait avoir déclaré ses revenus et que son chiffre d’affaires était nul, mais le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 5421-1, L. 5426-8-2 et R. 5425-4 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2017-826 du 5 mai 2017. En conséquence, la contrainte a été maintenue et Mme B est tenue de rembourser la somme due.
N° TA44-2501026(TA44-2501026)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, née le 27 mai 2023, confirmant le refus de délivrance de visas de réunification familiale à plusieurs ressortissants djiboutiens. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à la précarité des demandeurs, notamment après le décès du père. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute d'éléments suffisamment probants sur les difficultés alléguées, et compte tenu de la majorité de plusieurs demandeurs et de l'aide matérielle apportée depuis la France. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA44-2100413(TA44-2100413)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS GH Team Nantes, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2020 du préfet de la Loire-Atlantique ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'infraction de travail dissimulé, caractérisée par l'absence de déclaration préalable à l'embauche pour onze salariés, était établie sur le fondement des articles L. 8211-1 et L. 8221-5 du code du travail. Il a estimé que la sanction, prise en application de l'article L. 8272-2 du même code, n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits et de la proportion de salariés concernés, et que les circonstances invoquées par la société ne suffisaient pas à écarter le caractère intentionnel de l'infraction.
N° TA44-2212312(TA44-2212312)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) notifié par le département de la Vendée. Par un mémoire du 2 décembre 2024, la requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Les conclusions du département tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA44-2104764(TA44-2104764)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de Maine-et-Loire rejetant sa demande d’orientation professionnelle en ESAT. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office. Par un jugement du 27 janvier 2025, la 9ème chambre a pris acte de ce désistement et rejeté la requête.