Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2501024(TA44-2501024)
Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Absence d'urgence caractérisée, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la proximité de la rentrée et les frais engagés. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA44-2318753(TA44-2318753)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester une décision du préfet de l'Orne suspendant son permis de conduire pour huit mois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d'office et a donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA44-2303545(TA44-2303545)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 30 décembre 2022, qui maintenait un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé cette décision et repris l’instruction de la demande. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2418243(TA44-2418243)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Loire-Atlantique de proposer à M. B un logement de type 3, conformément à la décision de la commission de médiation du 14 mai 2024. Le tribunal a constaté qu’aucune offre n’avait été faite dans le délai de six mois, malgré l’obligation de résultat pesant sur l’État. Il a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA44-2411827(TA44-2411827)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Helio Finance Réunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de 11 000 euros au titre de la prime "MaPrimRénov’". La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 15 janvier 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
N° TA44-2411719(TA44-2411719)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de 15 994,60 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov'". La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 15 janvier 2025. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA44-2411828(TA44-2411828)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de la prime "MaPrimRénov’". La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
N° TA44-2413373(TA44-2413373)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 27 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SAS Drapo et de M. A B de leur requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une prime de transition énergétique. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.
N° TA44-2310483(TA44-2310483)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, décidée par le préfet de la Sarthe. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA44-2501022(TA44-2501022)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants de Mme B, ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une dégradation suffisamment grave et immédiate de la situation des enfants, notamment au regard de leur prise en charge par leur grand-mère et de l'absence de preuve d'un risque imminent.
N° TA44-2416708(TA44-2416708)
Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a rejeté la requête de M. C B. D'une part, ses conclusions demandant la transcription d'un acte de naissance algérien dans les registres de l'état civil français ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, ce litige relevant de l'autorité judiciaire en application des articles 34-1 du code civil et 2 du décret n° 2017-890. D'autre part, le recours contre une lettre d'information du service central de l'état civil a été rejeté comme manifestement irrecevable, cette lettre ne constituant pas une décision faisant grief.
N° TA44-2406363(TA44-2406363)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire du 16 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025.
N° TA44-2411921(TA44-2411921)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Drapo d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 5 000 euros au titre de la prime "MaPrimRénov" attribuée à un particulier. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 27 janvier 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA44-2500072(TA44-2500072)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis d'aménager délivré par Le Mans Métropole pour l'aménagement de chronolignes, qui prévoit la suppression des bandes cyclables sur le pont d'Eichtal. La requête a été jugée irrecevable, l'association VELO 228 Anjou-Maine ne justifiant pas d'un intérêt à agir au regard de l'article R. 600-1-1 du code de l'urbanisme, ayant été créée postérieurement au dépôt de la demande de permis. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 228-2 du code de l'environnement n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, un itinéraire cyclable alternatif étant accessible à proximité.
N° TA44-2420007(TA44-2420007)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. F, ressortissant kazakh, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. En défense, le préfet a fait valoir que cet arrêté avait été abrogé par un arrêté du 20 décembre 2024. Le tribunal a constaté que l'abrogation d'un acte administratif, lorsqu'elle est définitive, emporte sa disparition rétroactive de l'ordonnancement juridique. Dès lors, le recours de M. F est devenu sans objet, et il n'y a plus lieu pour le tribunal de statuer sur sa requête.
N° TA44-2415199(TA44-2415199)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A C, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour "étudiant" par les autorités consulaires françaises à Tunis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant en Tunisie, n'a pas régularisé sa situation malgré une demande du tribunal : elle n'a pas produit la décision attaquée, ni justifié d'un recours préalable obligatoire devant la commission des visas, ni élu domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2420069(TA44-2420069)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, ni d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la responsabilité de la Croatie pour l'examen de la demande d'asile.
N° TA44-2420341(TA44-2420341)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les risques de défaillances systémiques en Italie n'étaient pas établis en l'espèce. La décision s'appuie sur le règlement "Dublin III" et les stipulations des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.
N° TA44-2420528(TA44-2420528)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la charte des droits fondamentaux, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
N° TA44-2501239(TA44-2501239)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, à la demande de la commune de La Chaize-le-Vicomte. L'expert désigné devra examiner un immeuble appartenant à la SCI Pro'immo, situé 5 rue Ricordeau, dont la solidité est compromise et qui présente un danger pour la sécurité publique. Sa mission consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer les risques, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, le tout devant être réalisé dans un délai de vingt-quatre heures en raison de l'urgence. La procédure s'appuie sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.