Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2111814(TA44-2111814)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de créditer son permis de conduire de quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2212312(TA44-2212312)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) notifié par le département de la Vendée. Par un mémoire du 2 décembre 2024, la requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Les conclusions du département tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2303545(TA44-2303545)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 30 décembre 2022, qui maintenait un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé cette décision et repris l’instruction de la demande. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2406363(TA44-2406363)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire du 16 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500546(TA44-2500546)

Refus de visa long séjour pour enfants mineurs – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet du référé suspension pour défaut d’urgence. Le juge des référés a rejeté la requête de M. D G F visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours refusant un visa à ses quatre enfants, au motif que le requérant n’a invoqué aucun élément justifiant une urgence particulière. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2416708(TA44-2416708)

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a rejeté la requête de M. C B. D'une part, ses conclusions demandant la transcription d'un acte de naissance algérien dans les registres de l'état civil français ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, ce litige relevant de l'autorité judiciaire en application des articles 34-1 du code civil et 2 du décret n° 2017-890. D'autre part, le recours contre une lettre d'information du service central de l'état civil a été rejeté comme manifestement irrecevable, cette lettre ne constituant pas une décision faisant grief.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2201778(TA44-2201778)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B pour contester les décisions du département de Maine-et-Loire portant suspension puis retrait de leurs agréments d'assistant familial, ainsi que le licenciement de Mme B. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leurs requêtes. Le tribunal a donné acte de ces désistements, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du département présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2316055(TA44-2316055)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour pour visite professionnelle. La décision implicite du sous-directeur des visas s’étant substituée à celle du consul, le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision consulaire a été écarté comme inopérant. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration était inopérant, le refus étant fondé sur le défaut de fiabilité des informations fournies. Enfin, le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles 21 et 32 du code des visas (règlement CE n° 810/2009).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2315826(TA44-2315826)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme B, conjointe d’un ressortissant français. La commission de recours s’était fondée sur un caractère frauduleux du projet d’installation et l’absence de résidence en France du conjoint. Le tribunal juge que l’administration n’apporte pas la preuve de la fraude et que la résidence du conjoint en France est établie, ces motifs constituant une erreur de fait et de droit au regard de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il enjoint à l’administration de délivrer le visa sollicité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2318570(TA44-2318570)

Recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour pour visite touristique. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C, estimant que le sous-directeur des visas a pu légalement lui refuser le visa. La décision est fondée sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), la requérante ne justifiant pas de l'objet et des conditions de son séjour, faute de produire un billet aller-retour ou de préciser son hébergement. Les moyens tirés du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation sont écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500216(TA44-2500216)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial à C E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plusieurs mois après le refus consulaire pour agir et n'ayant pas contesté le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'acte de naissance présenté étant jugé non probant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500215(TA44-2500215)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D E B, réfugié, qui demandait la suspension du refus implicite de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de danger imminent pour son fils en Ouganda, ni d'une séparation prolongée constitutive d'une urgence particulière. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA44-2109023(TA44-2109023)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par Pôle emploi (France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 4 519,36 euros pour la période du 20 février 2017 au 30 novembre 2018. La requérante soutenait avoir déclaré ses revenus et que son chiffre d’affaires était nul, mais le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 5421-1, L. 5426-8-2 et R. 5425-4 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2017-826 du 5 mai 2017. En conséquence, la contrainte a été maintenue et Mme B est tenue de rembourser la somme due.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2317257(TA44-2317257)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a fixé la rétribution de Me Roilette, avocat de Mme B, à sept unités de valeur. Cette décision fait suite à un non-lieu à statuer constaté sur les conclusions principales de la requête, devenue sans objet. Le juge a appliqué l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2318753(TA44-2318753)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester une décision du préfet de l'Orne suspendant son permis de conduire pour huit mois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d'office et a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501022(TA44-2501022)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants de Mme B, ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une dégradation suffisamment grave et immédiate de la situation des enfants, notamment au regard de leur prise en charge par leur grand-mère et de l'absence de preuve d'un risque imminent.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2104764(TA44-2104764)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de Maine-et-Loire rejetant sa demande d’orientation professionnelle en ESAT. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office. Par un jugement du 27 janvier 2025, la 9ème chambre a pris acte de ce désistement et rejeté la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2100413(TA44-2100413)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS GH Team Nantes, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2020 du préfet de la Loire-Atlantique ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'infraction de travail dissimulé, caractérisée par l'absence de déclaration préalable à l'embauche pour onze salariés, était établie sur le fondement des articles L. 8211-1 et L. 8221-5 du code du travail. Il a estimé que la sanction, prise en application de l'article L. 8272-2 du même code, n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits et de la proportion de salariés concernés, et que les circonstances invoquées par la société ne suffisaient pas à écarter le caractère intentionnel de l'infraction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501026(TA44-2501026)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, née le 27 mai 2023, confirmant le refus de délivrance de visas de réunification familiale à plusieurs ressortissants djiboutiens. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à la précarité des demandeurs, notamment après le décès du père. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute d'éléments suffisamment probants sur les difficultés alléguées, et compte tenu de la majorité de plusieurs demandeurs et de l'aide matérielle apportée depuis la France. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501020(TA44-2501020)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour deux enfants, présentées par leur mère. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la séparation familiale, n'était pas suffisamment établie en l'absence d'éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

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