Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2204756(TA44-2204756)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CAF de Loire-Atlantique de lui accorder une remise gracieuse sur un trop-perçu de prime d'activité de 2 283,72 euros. Le juge a rappelé que la remise de dette n'est pas un droit et qu'il lui appartient d'examiner si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur la justifient. En l'espèce, M. B n'a pas fourni d'éléments suffisants sur ses ressources et charges pour démontrer sa précarité actuelle. La décision est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2113407(TA44-2113407)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour des conditions de détention indignes à la maison d'arrêt du Mans entre juin et octobre 2018. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, des procédures disciplinaires irrégulières et des transferts préjudiciables. Le tribunal a estimé que les conditions de détention n'étaient pas constitutives d'une atteinte à la dignité humaine engageant la responsabilité de l'État, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles D. 349 à D. 351 du code de procédure pénale et les principes relatifs à l'appréciation des conditions de détention.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2102505(TA44-2102505)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de Loire-Atlantique pour le recouvrement d’un trop-perçu de prime exceptionnelle de fin d’année 2018 (152,45 €). La requérante contestait le bien-fondé de la dette, l’attribuant à une erreur de la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A ne justifiait pas de son droit au revenu de solidarité active pour les mois de novembre et décembre 2018, condition requise pour l’attribution de la prime. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le décret n° 2018-1150 du 14 décembre 2018.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420399(TA44-2420399)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de démolition et de réhabilitation dans le centre-bourg de Saffré, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'identifier d'éventuels dommages. Le tribunal a jugé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, mais a rejeté la demande d'imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420398(TA44-2420398)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains (parcelle BR 144, propriété de M. A) avant des travaux de démolition et de réhabilitation prévus par la commune de Saffré, ces travaux étant susceptibles de causer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire. Les conclusions relatives aux dépens sont également rejetées, leur fixation incombant au président de la juridiction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420400(TA44-2420400)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de Mme D, avant des travaux de démolition et de réhabilitation dans le centre-bourg de Saffré. La solution retenue est motivée par l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine. En revanche, la demande de l'établissement public tendant à ce que l'expert soumette un pré-rapport aux parties est rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500157(TA44-2500157)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2411828(TA44-2411828)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de la prime "MaPrimRénov’". La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2318753(TA44-2318753)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester une décision du préfet de l'Orne suspendant son permis de conduire pour huit mois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d'office et a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2317257(TA44-2317257)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a fixé la rétribution de Me Roilette, avocat de Mme B, à sept unités de valeur. Cette décision fait suite à un non-lieu à statuer constaté sur les conclusions principales de la requête, devenue sans objet. Le juge a appliqué l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501180(TA44-2501180)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au maire d'Angers d'installer des potelets sur le trottoir devant son domicile pour empêcher le stationnement de voitures entravant sa liberté d'aller et de venir. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui n'était pas provisoire, ne relevait pas de la compétence du juge des référés, et que l'urgence n'était pas établie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2104764(TA44-2104764)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de Maine-et-Loire rejetant sa demande d’orientation professionnelle en ESAT. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office. Par un jugement du 27 janvier 2025, la 9ème chambre a pris acte de ce désistement et rejeté la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2217054(TA44-2217054)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours suite à l’ajournement de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision attaquée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2212312(TA44-2212312)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) notifié par le département de la Vendée. Par un mémoire du 2 décembre 2024, la requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Les conclusions du département tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2201778(TA44-2201778)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B pour contester les décisions du département de Maine-et-Loire portant suspension puis retrait de leurs agréments d'assistant familial, ainsi que le licenciement de Mme B. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leurs requêtes. Le tribunal a donné acte de ces désistements, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du département présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500546(TA44-2500546)

Refus de visa long séjour pour enfants mineurs – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet du référé suspension pour défaut d’urgence. Le juge des référés a rejeté la requête de M. D G F visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours refusant un visa à ses quatre enfants, au motif que le requérant n’a invoqué aucun élément justifiant une urgence particulière. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2201003(TA44-2201003)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de Maine-et-Loire sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA44-2109023(TA44-2109023)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par Pôle emploi (France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 4 519,36 euros pour la période du 20 février 2017 au 30 novembre 2018. La requérante soutenait avoir déclaré ses revenus et que son chiffre d’affaires était nul, mais le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 5421-1, L. 5426-8-2 et R. 5425-4 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2017-826 du 5 mai 2017. En conséquence, la contrainte a été maintenue et Mme B est tenue de rembourser la somme due.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2111814(TA44-2111814)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de créditer son permis de conduire de quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2100413(TA44-2100413)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS GH Team Nantes, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2020 du préfet de la Loire-Atlantique ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'infraction de travail dissimulé, caractérisée par l'absence de déclaration préalable à l'embauche pour onze salariés, était établie sur le fondement des articles L. 8211-1 et L. 8221-5 du code du travail. Il a estimé que la sanction, prise en application de l'article L. 8272-2 du même code, n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits et de la proportion de salariés concernés, et que les circonstances invoquées par la société ne suffisaient pas à écarter le caractère intentionnel de l'infraction.

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