Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2501173(TA44-2501173)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, au motif que l'absence de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le préfet a produit l'attestation, délivrée avant l'introduction de la requête et valable jusqu'au 31 juillet 2025, rendant les conclusions sans objet. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.
N° TA44-2412024(TA44-2412024)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime « MaPrimeRenov’ » accordée à un particulier, sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 24 janvier 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA44-2420556(TA44-2420556)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence prise par le préfet de Loire-Atlantique. La requête a été jugée irrecevable car elle était dépourvue de moyens et n'a pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
N° TA44-2412831(TA44-2412831)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un refus de visa de long séjour en qualité de salarié. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B, résidant au Maroc, n'a pas justifié d'une élection de domicile en France ou dans l'Union européenne, ni produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas. Malgré une demande de régularisation, ces irrecevabilités n'ont pas été levées. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2413370(TA44-2413370)
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 24 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SAS Drapo et de M. B A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à verser 7 500 euros au titre de la prime de transition énergétique. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
N° TA44-2500878(TA44-2500878)
Refus de visa de court séjour. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. D comme manifestement irrecevable. M. D ne justifie pas d'un intérêt à agir en qualité d'hébergeant et ne peut représenter Mme C, faute de mandat par avocat. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
N° TA44-2413368(TA44-2413368)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Drapo et M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à verser une somme de 17 890 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov’". Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête par un mémoire du 15 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA44-2413369(TA44-2413369)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 24 janvier 2025, du désistement pur et simple de la requête de la SAS Drapo et de M. B A. Cette requête initiale visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une prime de transition énergétique de 4 000 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.
N° TA44-2412643(TA44-2412643)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant le refus implicite de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme D E C. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en qualité de fils et qu’il ne pouvait représenter valablement sa mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2412891(TA44-2412891)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme B A. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter valablement sa mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser, en application de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA44-2415540(TA44-2415540)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, résidant en Algérie, contestant le refus de visa de court séjour. La requérante n’a pas respecté l’obligation d’élection de domicile sur le territoire français ou européen prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.
N° TA44-2416908(TA44-2416908)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C contestant le refus implicite de visa de court séjour opposé à leur ami, M. B F. Les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt personnel à agir en leur seule qualité d’amis, et ne pouvaient valablement représenter M. F en l’absence de mandat confié à un avocat ou à un avocat aux Conseils, conformément aux articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
N° TA44-2416862(TA44-2416862)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Oran. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation, et n’a pas été régularisée avant l’expiration du délai de recours. Cette décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2416829(TA44-2416829)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par le sous-directeur des visas. La requête, enregistrée le 21 octobre 2024, ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation, et aucun mémoire complémentaire n’a été déposé avant l’expiration du délai de recours. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée sans régularisation possible.
N° TA44-2415545(TA44-2415545)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. Le requérant, résidant en Algérie, n’a pas respecté l’obligation d’élire domicile sur le territoire français ou européen prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA44-2412598(TA44-2412598)
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Nantes. M. B, résidant en Algérie, contestait un refus de visa de court séjour. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa situation en élisant domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation.
N° TA44-2405268(TA44-2405268)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 4 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA44-2420071(TA44-2420071)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant arménien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, le préfet n’étant ni présent ni représenté.
N° TA44-2420568(TA44-2420568)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères de ce règlement et l'accord explicite des autorités autrichiennes.
N° TA44-2314586(TA44-2314586)
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 24 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B dans le litige l’opposant à l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant demandait initialement le paiement de la prime de transition énergétique "MaPrimeRenov'" d’un montant de 4 000 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.