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Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision du préfet de Maine-et-Loire est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant le refus implicite de visa de long séjour. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant l'annulation et l'injonction sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat est rejetée, le requérant n'ayant pas été admis à l'aide juridictionnelle.
**Sujet principal** : Gestion de requêtes multiples identiques concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate que les deux nouvelles requêtes (n° 2518937 et 2518938) sont des doubles d'une requête précédemment enregistrée (n° 2518797). Il ordonne leur radiation du registre du greffe et leur jonction à la requête initiale. **Textes appliqués** : La décision est prise sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative, sans application spécifique d'un texte substantiel sur le fond du litige (visas).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'admission à une certification professionnelle de l'UIMM. Le juge estime que la délivrance de cette certification par un syndicat patronal constitue un acte de droit privé, n'impliquant aucune prérogative de puissance publique. Par conséquent, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et est rejeté pour incompétence sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour connaître d'un recours contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun. Il estime que le litige relève de la compétence de Melun, dans le ressort duquel le préfet auteur de la décision a son siège. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-1, R. 312-18 et R. 351-3 du Code de justice administrative, ainsi que les articles 40 et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal constate que la décision attaquée (un classement sans suite) n'entre pas dans le champ des décisions attribuées par la loi à la compétence spécifique du Tribunal Administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation du refus d'un congé de maladie pour cure thermale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision de rejet d'acquisition de la nationalité française. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article L. 522-3 pour rejeter la demande.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'un refus de visa pour visite familiale. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la fille de la requérante, qui a introduit le recours, n'a pas d'intérêt à agir pour le compte de sa mère et ne peut la représenter devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 431-2 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas "famille accompagnante - passeport talent". Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions implicites de rejet de recours prises par la commission des visas, fondées sur l'article L. 211-2-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée de manière suffisante pour justifier une mesure de suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conclusions.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Elle donne donc acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application "Télérecours citoyens", n'avait pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans son recours contre la décision mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette les conclusions de la commune de Nantes qui demandaient la condamnation du requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la contestation de Mme A... concernant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 127 euros, réduit à 563,50 euros, pour la période de juillet à septembre 2020. La requérante soutenait qu'elle n'était pas responsable de l'indu, car elle avait quitté le logement en juin 2020 mais avait dû en payer le loyer jusqu'en septembre en raison du retard de son curateur à donner congé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'indu était fondé car Mme A... n'occupait plus le logement à titre de résidence principale pendant la période concernée, conformément aux articles L. 821-2 et R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la CAF de Loire-Atlantique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, concerne l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF de Maine-et-Loire pour le remboursement de trop-perçus d'aide personnalisée au logement (APL) et d'une aide exceptionnelle de solidarité, totalisant 4 594,06 euros. Le requérant contestait le bien-fondé des indus en arguant que le redressement fiscal sur lequel ils se fondaient était injustifié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les montants de revenus déterminés par les services fiscaux dans le cadre du redressement s'imposent à la CAF pour le calcul des droits aux prestations sociales, et que la demande de remise de dette n'était pas justifiée par la précarité de la situation du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... formant opposition à une contrainte émise par la CAF de la Vendée pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 166,04 euros. Les requérants n'ont pas exercé le recours administratif préalable obligatoire et n'ont pas contesté utilement le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. Le tribunal a appliqué les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que les articles L. 842-1 et R. 846-5 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme E... contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 4 023,15 euros pour les périodes de 2019 à 2021, notifié par la CAF de Maine-et-Loire. La magistrate désignée a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision initiale du 16 juin 2022, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 7 septembre 2022 statuant sur le recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles L. 825-2 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de ces conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 211,92 euros réclamé par la CAF de la Mayenne. La requérante soutenait avoir déclaré sa pension alimentaire, mais n'a pas apporté de preuve suffisante pour contredire la décision de la CAF. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1, R. 822-2 et L. 851-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de restitution.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l’intérieur du 4 octobre 2023 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil était inopérant, la décision étant fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également écarté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que le classement sans suite des procédures pénales pour abandon de famille et usage de faux, dû à des mesures alternatives, ne remettait pas en cause la légalité de l’ajournement. La solution retenue est le rejet des requêtes.