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Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contestant un refus de visa consulaire, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant, résidant en Algérie, n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile en France ou dans l'UE et n'a pas joint la décision du recours administratif préalable obligatoire. La juridiction applique les articles R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative ainsi que l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la section départementale de la Loire-Atlantique du syndicat Avenir Secours, qui demandait l’annulation de la délibération n° 2022-120 du 31 mai 2022 du conseil d’administration du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de la Loire-Atlantique. Cette délibération fixait la durée annuelle de travail des agents à 1 607 heures. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à la consultation du comité technique et la méconnaissance des décrets n° 2000-815 du 25 août 2000 et n° 2001-623 du 12 juillet 2001, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation de la délibération ni de l’avis du comité technique.
Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné le recours de Mme C... contestant des indus d’allocation logement sociale (ALS) et de prime d’activité notifiés par la CAF de Maine-et-Loire, ainsi que les décisions de remise partielle de dette. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, jugeant que le remboursement ultérieur de la dette par retenues sur prestations ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue pour chaque chef de demande, mais elle statue sur la recevabilité des conclusions, notamment en relevant d’office l’irrecevabilité des demandes d’injonction à titre principal. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation (articles L. 821-1 et L. 825-2) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., technicien de laboratoire, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Nantes de reconnaître l’imputabilité au service de son arrêt de travail consécutif à une chute survenue le 27 avril 2021. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par le requérant, notamment des attestations de témoins indirects et un plan de trajet, étaient insuffisants pour établir la réalité d’un accident de trajet au sens de l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation des décisions des 17 octobre et 1er décembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 26 septembre 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Mayenne a refusé d'accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service à Mme C..., agent départemental victime d'un accident de service le 25 janvier 2022. Le tribunal juge que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, est présumé imputable au service en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et que le retard dans la déclaration d'accident n'est pas de nature à écarter cette présomption. Il enjoint au département d'accorder le congé sollicité et de prendre en charge les soins liés à l'accident.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B... contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui délivrer deux cartes mobilité inclusion (mentions "stationnement" et "invalidité/priorité"). Pour la carte mention "invalidité/priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant ce litige à la juridiction judiciaire conformément au V bis de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la carte mention "stationnement", le tribunal a constaté que l'intéressé s'était vu attribuer cette carte pour la période du 21 janvier 2025 au 20 janvier 2027, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". En application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d’une aide humaine ou technique systématique. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le refus du département de Maine-et-Loire.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a examiné si, au regard des critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, le handicap de la requérante justifiait l’attribution de la carte. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment la détention d’une pension d’invalidité de 2ème catégorie, ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’une tierce personne pour les déplacements. En conséquence, la décision de refus a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. E..., agent contractuel de la commune d’Angers. Il a jugé que la décision de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée, prise par le directeur général des services dûment habilité, n’était pas entachée d’illégalité, l’agent ne bénéficiant d’aucun droit au renouvellement. Le tribunal a également estimé que le refus de protection fonctionnelle était fondé, les faits de harcèlement moral allégués n’étant pas établis, et a rejeté la demande d’indemnisation. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que ses capacités physiques justifiaient l'attribution de cette carte. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le moyen soulevé n'était pas fondé. Cette décision a été prise en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme I..., réfugiée, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a précisé que la décision explicite de la commission de recours du 25 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Les requérantes soutenaient un vice de procédure et une erreur d'appréciation, notamment sur l'impossibilité de produire une délégation d'autorité parentale en raison de violences conjugales et du statut de réfugié. Le ministre de l'intérieur a opposé un motif tiré du défaut de preuve de la filiation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour M. C..., ressortissant algérien et père d’un enfant français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son dispositif final. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... et de Mme H... A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée et de long séjour en France pour six membres de sa famille au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation concernant l'identité et le lien de filiation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a considéré que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants et que l'absence de jugement de délégation de l'autorité parentale pour les enfants nés d'un autre mariage justifiait le refus. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malgache, contestant le refus de délivrance de visas de long et court séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision consulaire du 26 décembre 2022, car présentées tardivement, plus de deux mois après que la requérante en a eu connaissance. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration, de l'erreur d'appréciation, de la discrimination, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes jointes concernant des refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants, Mme D... (concubine) et M. B... (père réfugié) pour sa fille A..., contestaient les décisions de l'autorité consulaire à Pointe-Noire et la décision implicite de rejet de la commission de recours. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés, l'identité et les liens familiaux n'étant pas suffisamment établis.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... Q..., réfugié statutaire, qui demandait l'annulation des refus de visa de long séjour opposés à ses enfants et neveux au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours était légale, en se fondant notamment sur l'absence de preuve suffisante du lien de filiation pour les enfants et sur l'absence de jugement de délégation de l'autorité parentale pour les neveux, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également retenu que la demande de visa était entachée d'un caractère frauduleux, M. G... Q... étant connu pour des faits de faux en écriture, et que la réunification était partielle, sa concubine n'ayant pas sollicité de visa. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... D... veuve B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes, faute de preuves de ses attaches familiales en Tunisie et de respect des précédents visas. Cette solution s’appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions implicites de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les risques allégués par les requérants (expulsion, traitements inhumains) n'étant pas établis comme suffisamment graves et imminents. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 16 octobre 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, contre le refus de visa de long séjour pour demande d'asile. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente au motif que ce type de visa n'était pas prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la suspension et la cessation des conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile par l'OFII. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "Etrangers - 15 jours"). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler les décisions de l'OFII du 8 janvier 2026. Il a jugé que les moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal a examiné le litige au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 522-1, D. 551-18 et L. 551-16 mentionnés dans les débats), ainsi que du code de justice administrative.