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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 163/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602301(TA44-2602301)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le préjudice allégué (l'impossibilité de commencer une formation dont la rentrée était prévue en septembre 2024) n'est plus actuel. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300438(TA44-2300438)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la société Dawan, qui contestait la pénalité financière de 0,4% de l'assiette salariale qui lui avait été infligée pour défaut de plan d'action en matière d'égalité professionnelle. La société soutenait qu'en l'absence de délégué syndical ou de section syndicale, elle n'était pas tenue d'établir un tel plan. Le tribunal a jugé que l'obligation de négocier sur l'égalité professionnelle, prévue à l'article L. 2242-1 du code du travail, ne s'applique qu'aux entreprises dotées de sections syndicales, mais que la pénalité de l'article L. 2242-8 sanctionne l'absence d'accord ou de plan d'action, sans conditionner cette obligation à l'existence de délégués syndicaux. Par conséquent, la société Dawan, employant plus de 50 salariés, était tenue de respecter cette obligation et la pénalité était légalement fondée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304405(TA44-2304405)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de la société LDC Sablé et de ses dirigeants contre deux mises en demeure fondées sur l'article L. 5213-5 du code du travail, relatives à l'obligation de réentraînement au travail et de rééducation professionnelle des salariés. La première mise en demeure, adressée le 16 novembre 2022 par l'inspecteur du travail au directeur général de la société, a été retirée par le ministre du travail le 30 janvier 2023, rendant les conclusions en annulation de cet acte dépourvues d'objet. Le tribunal a également constaté que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir contre la seconde mise en demeure du 30 janvier 2023, adressée au directeur du pôle volaille. En conséquence, la requête a été rejetée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2301526(TA44-2301526)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Sarthe pour le recouvrement d’indu de prime d’activité et d’allocation de logement sociale. Les requérants contestaient le bien-fondé des indus, mais le tribunal a relevé d'office que Mme A... ne justifiait pas avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le moyen relatif au bien-fondé des indus a été déclaré irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la contrainte.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301851(TA44-2301851)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du CCAS de Saint-Nazaire de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident déclaré le 23 juillet 2021. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la vice-présidente pouvait légalement signer l’arrêté en l’absence du président. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des délais de procédure prévus par le décret du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303400(TA44-2303400)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre le retrait de son agrément d’assistante maternelle. La décision, fondée sur les articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment une prise en charge inadaptée des enfants, étaient établis et que le retrait n’était pas disproportionné.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2303405(TA44-2303405)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... et M. D... pour contester un indu de prestations sociales (RSA, AAH, APL) notifié par la CAF de Loire-Atlantique, fondé sur une suspicion de fraude liée à une situation de concubinage. Le tribunal a constaté son incompétence pour connaître des conclusions relatives à l’indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH), celles-ci relevant du juge judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a également relevé un défaut de recours administratif préalable obligatoire pour l’indu d’aide personnalisée au logement (APL), rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l’indu de RSA, estimant que la décision de la CAF n’était pas entachée d’erreur de fait et que la demande de remise de dette n’était pas justifiée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2303849(TA44-2303849)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité de 406,02 euros pour la période d'avril à décembre 2021. La requérante soutenait que les indemnités kilométriques versées par son employeur constituaient des frais professionnels et non des revenus. Le tribunal a jugé que ces indemnités, bien que pouvant être des frais professionnels, devaient être déclarées et prises en compte dans le calcul des ressources, et que l'omission de déclaration, ainsi que celle de pensions alimentaires, justifiait l'indu. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3, R. 846-5, L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2312467(TA44-2312467)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du 21 juin 2023 de la présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire refusant l’attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement » et mention « invalidité » ou « priorité ». S’agissant de la mention « invalidité » ou « priorité », le tribunal s’est déclaré incompétent, en application du V bis de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, qui attribue ce contentieux au juge judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402727(TA44-2402727)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour présentée par Mme E... J... et ses trois enfants au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que M. D..., réfugié, n’avait pas exprimé sa volonté de bénéficier de la réunification familiale, alors qu’il avait mentionné sa concubine et ses enfants dans sa fiche familiale de référence. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2404012(TA44-2404012)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du département de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater les désordres (blocages de la fibre) affectant trois fourreaux de réseaux de communications électroniques acquis par le département, à en déterminer les causes et à évaluer les préjudices, dans la perspective d’une éventuelle action en responsabilité contractuelle ou décennale. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de la société Aig Europe SA, estimant que cette question relève du juge du fond et non du juge des référés. Les dépens sont réservés.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405500(TA44-2405500)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme A... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le caractère frauduleux de la demande de visa, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2517886(TA44-2517886)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le recours est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2518273(TA44-2518273)

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui renonçaient à leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2519699(TA44-2519699)

Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif, qui prévoit cette procédure de désistement d'office dans une telle hypothèse.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601207(TA44-2601207)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne sollicitait pas le renouvellement d'un titre autorisant le séjour en métropole, mais un premier titre sur un fondement différent. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601403(TA44-2601403)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses éléments sur la précarité financière n'étant pas suffisamment actualisés. La demande d'injonction de délivrance du titre et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601740(TA44-2601740)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire pénitentiaire (14 jours de cellule). Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a produit ni la décision attaquée ni la preuve du recours administratif préalable obligatoire, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 412-1 du code de justice administrative et de l'article R. 234-43 du code pénitentiaire.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2601979(TA44-2601979)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de réexamen. Le juge estime que la situation de séparation familiale alléguée, bien que regrettable, ne constitue pas une urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il indique au requérant qu'il peut éventuellement saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601991(TA44-2601991)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'exclusion d'une formation d'aide-soignant. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation contre la décision attaquée, condition préalable à une demande de suspension. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
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